Même si les zoos et attractions touristiques pourraient être forcés d’attendre encore un bon moment avant d’obtenir le feu vert de Québec pour redémarrer leurs opérations, le Parc Omega, en Outaouais, croit que la nature même de son produit devrait lui permettre de rouvrir ses portes dès cet été.
Même si les zoos et attractions touristiques pourraient être forcés d’attendre encore un bon moment avant d’obtenir le feu vert de Québec pour redémarrer leurs opérations, le Parc Omega, en Outaouais, croit que la nature même de son produit devrait lui permettre de rouvrir ses portes dès cet été.

La direction du Parc Omega est optimiste pour une ouverture cet été

Même si les zoos et attractions touristiques pourraient être forcés d’attendre encore un bon moment avant d’obtenir le feu vert de Québec pour redémarrer leurs opérations, le Parc Omega, en Outaouais, croit que la nature même de son produit devrait lui permettre de rouvrir ses portes dès cet été.

Le parcours de 15 kilomètres en voiture permettant aux visiteurs de nourrir et d’observer les animaux sauvages dans le confort de leur habitacle risque de conférer un avantage au Parc Omega lorsque le gouvernement évaluera la pertinence d’autoriser les réouvertures dans ce secteur d’activités. C’est du moins l’avis de la direction du parc animalier basé à Montebello, dans la Petite-Nation.

«C’est Événements Attractions du Québec qui fait les démarches auprès du ministère du Tourisme et on n’a aucune idée quand on pourra ouvrir, mais ce qui fait en sorte qu’on se sent confiant et optimiste de pouvoir accueillir les visiteurs cet été, c’est la nature de notre produit. On offre un parcours qui se fait à bord de son propre véhicule. La distanciation physique se fait déjà tout à fait naturellement parce que les visiteurs sont déjà confinés dans leur véhicule», affirme la porte-parole du Parc Omega, Billie-Prisca Giroux.

En attendant le son de cloche des autorités, l’entreprise se dit prête à accueillir des visiteurs dès qu’il sera possible de le faire. Un protocole sanitaire adapté à la pandémie de COVID-19 a été élaboré afin de garantir la sécurité et la santé des employés, des visiteurs et des animaux, confirme Mme Giroux. «On parle d’un protocole qui pourra être déployé en plusieurs phases dépendamment des recommandations qui seront émises par les autorités. On s’est basé sur ce qui a été fait dans d’autres secteurs d’activités», note la porte-parole du parc animalier.

Quand le site de 2000 acres ouvrira de nouveau, plusieurs aménagements auront été apportés aux infrastructures intérieures et extérieures dans le but de respecter les mesures de distanciation physique.

«On prévoit d’emblée le réaménagement des tables de pique-nic extérieures pour qu’il y ait moins de croisement entre les visiteurs. Les sentiers pédestres ont été revus pour être élargi et à sens unique seulement. Il y aura des points de distribution de désinfectant à mains partout dans le parc. Ce sont des mesures qui seront appliquées dès les premières semaines, mais au fur et à mesure que la situation va évoluer, on va s’ajuster», note Mme Giroux.

Le parcours de 15 kilomètres en voiture permettant aux visiteurs de nourrir et d’observer les animaux sauvages dans le confort de leur habitacle risque de conférer un avantage au Parc Omega lorsque le gouvernement évaluera la pertinence d’autoriser les réouvertures dans ce secteur d’activités.

Par ailleurs, le Parc Omega ne craint pas que les visiteurs soient timides à l’idée venir profiter des lieux, une fois que les activités reprendront. Au contraire, les gens auront envie de sortir en nature après un aussi long confinement, croit Mme Giroux qui souligne qu’aucun animal présent dans le parc n’est considéré, en date d’aujourd’hui, comme étant à risque de contracter ou de propager la COVID-19.

Le Parc Omega est membre de l’Association des zoos et aquariums accrédités du Canada et adhère aux normes les plus strictes imposées par celle-ci tant en matière de bien-être animal qu’en matière de sécurité, précise la porte-parole.

Rappelons que le Parc Omega a dû cesser ses activités à la mi-mars au moment où les premières mesures visant à freiner la pandémie du nouveau coronavirus ont été mises en place par le gouvernement du Québec. L’entreprise a dû mettre à pied plusieurs travailleurs, mais a conservé en poste certains de ceux-ci comme les soigneurs d’animaux, notamment.