La Table agroalimentaire de l’Outaouais a officiellement lancé, jeudi, la saison des marchés publics de la région alors que les marchands étaient déjà à l’œuvre sur le site du Marché du Vieux-Hull, à côté de la Maison du citoyen.

De nouveaux marchés en Outaouais

Cinq nouveaux marchés publics voient le jour cet été en Outaouais, une occasion de faire connaître les producteurs locaux, de stimuler la vie de quartier et d’apprendre aux enfants que « les tomates ne poussent pas à l’épicerie ».

La Table agroalimentaire de l’Outaouais a officiellement lancé, jeudi, la saison des marchés publics de la région alors que les marchands étaient déjà à l’œuvre sur le site du Marché du Vieux-Hull, à côté de la Maison du citoyen.

En plus des marchés déjà bien implantés dans leur communauté, cinq nouveaux venus accueilleront les visiteurs cet été. Il s’agit du Marché du Plateau (les samedis de 10 h à 15 h), du Marché Les Promenades Gatineau (les dimanches de 9 h à 15 h dès le 8 juillet), le Marché Dalton (les mardis de 14 h à 18 h), le Marché Fermier de la Paix de Notre-Dame-de-la-Paix (les vendredis de 15 h à 19 h dès le 15 juin) et les 3 marchés de Val-des-Monts (les samedis de 9 h à 16 h).

Le Marché de Bristol effectue pour sa part une relance, les vendredis, entre 13 h et 18 h, au coin de la route 148 et du chemin de Wyman. Présent lors du lancement, le maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin, a souligné que les marchés publics permettent de faire « d’une pierre 26 coups ».

« C’est bon pour l’économie, c’est bon pour le lien entre le rural et l’urbain, a-t-il mentionné. C’est aussi des activités familiales, [...] c’est de la pédagogie, parce que les tomates ne poussent pas à l’épicerie, elles poussent quelque part. »

Le président de la Table agroalimentaire de l’Outaouais, Sylvain Lefebvre, a de son côté souligné que les marchés offrent aux producteurs « un accès direct aux consommateurs, sans être obligés de passer par les grandes chaînes », tandis que les clients y trouvent leur compte grâce à des produits « frais » qui n’ont pas besoin de faire « 4000 kilomètres dans une boîte de camion ».

M. Lefebvre ajoute que la Table s’assure « de faire une concertation » entre les producteurs et les marchés. « Je sais qu’il y a des gens qui ont peur [qu’en raison du] fait qu’il y ait plusieurs marchés, qu’ils se rivalisent l’un l’autre, et c’est l’inverse qui se produit, dit-il. L’ensemble des marchés crée une force d’attraction. »