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Actualités

Une création de Boréas en vitrine à Las Vegas

Boréas marque un nouveau jalon de sa jeune histoire en démontrant son savoir-faire à la grand-messe de l’électronique, qui se tient à Las Vegas jusqu’au 11 janvier. L’entreprise bromontoise spécialisée dans les semi-conducteurs y présente un cellulaire sans bouton, entièrement contrôlé par rétroaction haptique, qui promet des performances inégalées.

En se présentant à l’incontournable salon annuel Consumer Electronics Show (CES) dans la capitale américaine du jeu, le président et fondateur de Boréas Technologies, Simon Chaput, voulait frapper un grand coup. Et ce fut le cas. L’engouement du public et d’éventuels clients a été instantané. « Il n’y a rien de similaire sur le marché, dit-il. Dès que les gens expérimentent notre technologie, ils constatent que le potentiel de notre produit est immense. »

Consommation

Près de la moitié des Ontariens regrettent leurs achats des Fêtes

Pour plusieurs, le temps des Fêtes est une période de paix et d’amour. Pour d’autres, c‘est plutôt signe de dépenses et d’achats compulsifs.

Un sondage mené auprès de 2154 résidents de l’Ontario souligne que près de la moitié d’entre eux regrettent leurs achats du temps des Fêtes.

Près de la moitié des Ontariens sondés (46 %) ont exprimé leur inquiétude face à l’arrivée des factures et leur regret pour le montant dépensé.

L’enquête met aussi en lumière certaines des mauvaises habitudes financières exacerbées par la saison des achats des Fêtes. Alors que 16 % des répondants admettent avoir été attirés par les soldes d’Après-Noël, près d’un sur dix (8 %) a déclaré avoir acheté quelque chose à crédit qui ne nécessite aucun paiement pendant une certaine période de temps.

Selon le syndic autorisé en insolvabilité chez MNP LTD, John Haralovich, «les soldes et les offres “achetez maintenant, payez plus tard” sont partout en cette période de l’année. Mais la réalité est que si vous finissez par avoir une bonne affaire au Boxing Day à crédit, cela ne sera finalement pas une si bonne affaire après tout. On pourrait être tenté de trop dépenser avec nos cartes de crédit ou même d’emprunter de l’argent. Les intérêts extrêmement élevés sur ce type de crédit les rendent très difficiles à rembourser et peuvent entraîner un important cycle de dette.»

Deux Ontariens sur dix admettent ne payer que le solde minimum de leur carte de crédit ou de leur marge de crédit. Environ 13 % des Ontariens déclarent avoir effectué un achat important à crédit sans le payer immédiatement. Environ le même nombre (15 %) déclarent avoir emprunté de l’argent qu’ils ne peuvent pas se permettre de rembourser rapidement. Près d’un sur dix (7 %) admet même avoir utilisé sa marge de crédit sur valeur nette pour acheter des objets qu’il souhaite, mais dont il n’a pas besoin.

À compter du mois de janvier, les Ontariens et les Ontariennes prévoient ressentir les contrecoups d’une crise de crédit. Cependant, 44 % ont déclaré vouloir adopter une résolution du Nouvel An pour remettre leurs finances en ordre.

Affaires

Vente de meubles sur invitation? Soyez vigilant!

Accueillir dans son établissement des clients potentiels attirés par la publicité, voilà un procédé de commercialisation bien ancré dans la tradition. Pour certains commerçants, l’approche plus agile et furtive du commerce itinérant comporte ses avantages.

Dans le premier cas de figure, c’est le consommateur qui prend l’initiative de se présenter dans l’établissement commercial alors que dans le second, il est plutôt soumis à l’effet de surprise, à l’inattendu. C’est notamment pour cette raison que la loi consent un droit d’annulation discrétionnaire au consommateur qui a conclu un contrat avec un commerçant itinérant. Dans ce contexte, les recours et le service après-vente peuvent par ailleurs s’avérer plus incertains.

Consommation

Le prix à la pompe sous les 1 $ à certains endroits

Le prix de l’essence à la pompe est descendu sous la barre des 1 $ à certains endroits au Québec, mercredi.

En outre, certaines stations à Hemmingford, en Montérégie, et à Saint-Pamphile, dans Chaudière-Appalaches, affichaient encore en soirée des prix de 99,9 cents le litre.

À Grenville, dans les Laurentides, le prix était à un certain moment de 97,5 cents, selon le site GasBuddy.

Christine Henny, à la station-service Esso à Hemmingford, estimait ne pas avoir vu un tel prix depuis au moins le début de l’année.

Sur le site essencemontréal.com, on pouvait lire que le prix moyen de l’essence ordinaire au Québec mercredi était de 108,4 cents le litre.

Selon CAA-Québec, le prix moyen à la pompe en Outaouais était de 102,9 cents.

À la Bourse de Toronto, mercredi, plusieurs sociétés énergétiques canadiennes ont connu un regain, malgré une baisse des cours du pétrole.

En plus de l’optimisme entourant la croissance mondiale, les investisseurs s’attendent à ce que les pays de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) acceptent de réduire leur production lors de leur réunion de jeudi. L’Alberta a par ailleurs accepté de réduire ses niveaux de production.

Le cours du pétrole brut à New York a reculé mercredi de 36 cents US à 52,89 $ US le baril.

Consommation

Attention aux pièges

CHRONIQUE / Les offres de prêt d’argent facile et sans enquête font en effet partie du paysage et les consommateurs en situation de vulnérabilité sur le plan des finances personnelles sont des cibles de choix. Sans doute en avez-vous déjà vu lors de vos pérégrinations sur le web et dans les médias sociaux. En fait, même l’observateur le moins attentif et le moins visé par ces messages publicitaires a pu les croiser. Obtenir en quelques clics un prêt d’argent de 500 $, 1000 $ ou 1500 $ approuvé en une heure et dont la somme est versée dans votre compte le jour même peut attirer l’attention.

Avant de sauter sur cette bouée pour se sortir d’un mauvais pas, il faut d’abord s’informer sur les conditions précises découlant de ces offres dont certaines peuvent certes présenter des solutions séduisantes, mais s’avérer bien moins avantageuses qu’à première vue.

Affaires

Désolé, la garantie est échue: n’en restez pas là

CHRONIQUE / Une bonne part des litiges entre consommateurs et commerçants tirent leur origine du défaut de fonctionnement d’un bien de consommation. Ces litiges reposent souvent sur le fait qu’on fait valoir aux consommateurs que la garantie du vendeur ou celle du fabricant — des garanties dites conventionnelles — est échue et qu’en conséquence, on ne peut malheureusement rien faire.

Pendant la garantie du fabricant, les choses se passent généralement bien et les litiges qui en découlent sont relativement moins fréquents. On ne peut cependant en dire autant lorsque l’on invoque la garantie dite légale, du fait qu’elle est stipulée dans une loi, la Loi sur la protection du consommateur (LPC).

Affaires

Bientôt le déneigement!

Bon, oui, d’accord, ce ne sont pas ces inhabituels 27 degrés au mercure ni les 35 degrés ressentis, passé la mi-septembre de surcroît, qui constituent la meilleure occasion de penser au déneigement de votre entrée résidentielle.

Les habitués le savent déjà, la période de sollicitation des entreprises de déneigement bat son plein depuis quelques semaines déjà. Ceux-ci auront sans doute reçu une offre de leur déneigeur de l’année dernière en plus de recevoir des offres de compétiteurs.

Gary Frost

Se méfier des vices... apparents

CHRONIQUE / Animés par des motivations de divers ordres, une bonne part des acheteurs d’automobiles d’occasion parcourent les petites annonces à la recherche du véhicule qui répond à leurs besoins et choisissent de transiger avec un particulier plutôt que d’écumer le lot de véhicules offerts chez les commerçants.

Il en est de même naturellement pour la proportion de propriétaires d’automobiles qui préfèrent vendre eux-mêmes leur véhicule à un particulier plutôt qu’à un marchand d’automobiles d’occasion afin d’en tirer un meilleur prix.

Affaires

Même neuf, un VR de 55 000 $ avait subi les outrages du temps

Dans une excursion en dehors des sentiers habituels de la Cour des petites créances (CPC), le cas qui fait l’objet de cette chronique a été soumis à l’appréciation de la Cour supérieure étant donné que la réclamation du consommateur qui se chiffrait à quelque 225 000 $ pulvérisait allègrement le plafond des 15 000 $ de la CPC.

Roulotte de type Fifth Wheel
Jetant d’abord leur dévolu sur un motorisé d’occasion dont le prix de vente était d’environ 20 000 $, les consommateurs dans cette affaire sont revenus sur leur décision quelques semaines plus tard et ont échangé leur véhicule récréatif pour un autre motorisé plus récent dont le prix était d’environ 70 000 $.

Affaires

Requiem pour les petits caractères illisibles

Peut-être vous êtes-vous déjà fait piéger par une de ces publicités sur le web concernant un produit aux vertus spectaculaires — amaigrissement, crème anti-âge, etc. — que l’on nous offre d’essayer gratuitement en ne payant que les frais de poste en quelques clics.

Parmi ces clics se retrouve le fatidique bouton «J’accepte» signifiant que nous avons pris connaissance des conditions et que nous les acceptons. Avouons que la proportion des consommateurs qui se donnent la peine de les lire intégralement n’est peut-être pas très élevée.

Gary Frost

Parfois Goliath l’emporte

Confrontés à un différend non résolu autrement, plusieurs consommateurs se tournent vers la division des petites créances de la Cour du Québec, appellation exacte de ce que l’on désigne plus familièrement sous le vocable de Cour des petites créances (CPC).

Entre autres particularités, notons qu’on ne peut y être représenté par un avocat et que, sauf pour des situations exceptionnelles, les décisions prononcées par ce tribunal sont finales et sans appel.

Consommation

Énergie solaire: gare aux promesses d'autosuffisance

CHRONIQUE / À la lecture du récit des plaintes des consommateurs aux prises avec des aventuriers du commerce itinérant, il y a lieu de faire une mise en garde à l’égard de certaines entreprises. Plus visiblement depuis quelques mois, celles-ci proposent aux consommateurs des systèmes de panneaux solaires en promettent des économies importantes relativement à leur facture d’électricité. Même si l’autoproduction d’énergie s’avère de moins en moins coûteuse et que, pour certaines habitations, elle peut être avantageuse, il faut bien s’informer avant de signer.

Certains vendeurs excellent dans l’art de trouver des arguments pour vanter leur produit: des subventions, un système qui peut subvenir à la totalité des besoins énergétiques de la maison, des revenus alléchants par la revente de surplus d’électricité à Hydro-Québec, des économies sur la facture énergétique tellement grandes que l’investissement sera rentabilisé en quelques années seulement… Si tout cela semble trop beau pour être vrai, c’est peut-être... parce que ce n’est pas vrai!
sollicitation efficace
Le souci de l’environnement et l’envie de payer moins cher pour sa facture d’énergie sont deux préoccupations légitimes qui, exploitées par des commerçants peu scrupuleux, peuvent s’avérer désastreuses. Des commerçants itinérants sillonnent le Québec en recrutant les propriétaires avec des sites Web accrocheurs, des publicités dans les médias sociaux et des équipes de télémarketing efficaces pour la prise de rendez-vous à domicile.
Les plus habiles vendeurs, tableaux et graphiques à l’appui, tentent de vous convaincre de signer le jour même. Si vous vous retrouvez face à eux, dites-leur simplement que vous allez y réfléchir et demandez-leur de vous laisser tous ces documents.
Parmi les faits reprochés à ceux-ci, on retrouve particulièrement des représentations disons fantaisistes : le vendeur se dit affilié à Hydro-Québec, prétend que la société d’État appuie les initiatives d’autosuffisance fondées sur l’installation de panneaux solaires, concernant les économies.
Sur la foi de ces représentations, des consommateurs ont conclu des contrats d’achat de 10 000 $,
12 000 $ voire plus de 30 000 $.
Les consommateurs qui se font promettre une subvention devraient toujours prendre le temps de vérifier les conditions de l’aide directement auprès de l’organisme qui gère le programme : Revenu Québec, dans le cas du crédit d’impôt RénoVert, et Transition énergétique Québec, dans le cas de Rénoclimat.
De même, dès qu’il est question du rachat des surplus d’électricité par Hydro-Québec, Hydro recommande à ses abonnés de consulter son site internet: http://www.hydroquebec.com/autoproduction. Si un client a des questions plus spécifiques au sujet de l’option mesurage net, il peut les transmettre par courriel à l’adresse: HQ_Autoproduction@hydro.qc.ca.
Ni Hydro-Québec, ni Transition énergétique Québec, ni Revenu Québec n’ont de partenariat avec des fournisseurs d’équipements d’autoproduction d’électricité
ou encore d’association commerciale liée à la vente de ces équipements.
Des règles pour le commerce itinérant
Rappelons que dans le cas d’une sollicitation au domicile du consommateur sans que ce dernier n’ait demandé expressément au commerçant de se présenter chez lui, le client dispose d’un délai de 10 jours pour résoudre le contrat. Ce délai peut être porté à un an si le commerçant itinérant n’a pas de permis ou s’il a négligé certaines des obligations que lui impose la loi. De plus, le droit de résolution peut s’exercer même si le commerçant a déjà procédé à l’installation du système.
Il est donc recommandé aux consommateurs de ne jamais signer de contrat le jour même de l’offre, mais plutôt de prendre le temps de réfléchir. Il est toujours plus facile de dire non, quitte à dire oui plus tard, que de faire l’inverse.
Source: service des communications OPC
Gary Frost est directeur des services aux clientèles à l’Office de la protection du consommateur

Affaires

Un gin gatinois bientôt à la SAQ

Un millier de bouteilles de gin gatinois quittera l’entrepôt d’AiR Distillerie jeudi, première étape vers leur arrivée sur les tablettes des succursales régionales de la Société des alcools du Québec (SAQ) d’ici « une ou deux semaines ».

Le président d’AiR Distillerie, Pierre Mantha, a indiqué que les premières « palettes » de Waxwing Bohemian Gin seront ramassées jeudi par la SAQ, ce qui représente plus de 1000 bouteilles de 750 millilitres. Le gin à 41 % d’alcool, qui se vendra 39,95 $ la bouteille, entamera ensuite un « processus » devant mener à sa mise en vente d’ici « une ou deux semaines » par la société d’État.

Affaires

Les Québécois connaissent bien mal leurs droits de consommateurs

Politique d’exactitude des prix, garanties, recours juridiques, contrats, crédit : les consommateurs connaissent mal leurs droits et les lois qui sont censées les protéger, selon une enquête du magazine Protégez-vous. Pas moins de 83 % des Québécois sondés n’ont pas obtenu la note de passage de 60 % à son test. Si le résultat «décevant» n’a pas surpris les experts interrogés, ils ont toutefois été étonnés par les connaissances des consommateurs sur certaines questions.

«Les gens connaissent le taux d’intérêt de base d’une carte de crédit, savent ce qu’est la garantie légale et sont au courant qu’ils peuvent être remboursés en cas d’erreur d’affichage de prix», énumère avec étonnement Pierre-Claude Lafond, professeur de droit à l’Université de Montréal et spécialiste du droit à la consommation, cité par Protégez-vous.

Affaires

Commerce itinérant: gain de cause pour le consommateur

CHRONIQUE / Confrontés à un différend non résolu autrement, plusieurs consommateurs se tournent vers la division des petites créances de la Chambre civile de la Cour du Québec, appellation exacte de ce que l’on désigne plus familièrement Cour des petites créances (CPC).

Jetons un coup d’œil sur un cas récent présentant un intérêt certain. Cette cause ayant fait l’objet d’une décision du tribunal le mois dernier concerne la vente d’un appareil de chauffage et de climatisation dont le rendement n’avait aucune commune mesure avec les représentations du vendeur.

Affaires

Vacances à temps partagé : un coup de pouce

Le secteur d’activité des vacances et hébergement à temps partagé, ou time sharing comme on les désigne parfois, sera sous peu assujetti à un cadre réglementaire actualisé en vertu duquel la protection des consommateurs sera sensiblement améliorée.

Comme l’indiquent les quelque 375 plaintes reçues à l’Office de la protection du consommateur au cours des quatre dernières années, ce secteur d’activité compte parmi ses acteurs certains promoteurs dont les pratiques de commercialisation sont, disons, perfectibles, pour employer un euphémisme.

Consommation

Rappel de vêtements à l'effigie des Sénateurs par Santé Canada

Des milliers de cache-couches arborant le logo des Sénateurs d’Ottawa font l’objet d’un rappel en raison d’un risque d’étouffement.

L’avis de rappel publié lundi par Santé Canada concerne « des grenouillères rouges à l’effigie des Sénateurs d’Ottawa munies de boutons-pression en métal ». Le logo des Sénateurs est apposé à l’avant des cache-couches, tandis que le logo de Canadien Tire apparaît sur la manche droite.

« Les boutons-pression [...] peuvent se détacher, ce qui représente un risque d’étouffement pour les enfants », souligne Santé Canada.

Jusqu’à présent, un seul cas de bouton-pression s’étant détaché a été rapporté à l’entreprise Reward Connections de Mississauga, qui assumait la distribution des quelque 5100 cache-couches ayant été vendus à l’automne 2017. « Aucune blessure n’a été déclarée », note l’avis de rappel.

Les consommateurs ayant en leur possession un vêtement concerné doivent cesser de le faire porter à leur enfant et communiquer avec Reward Connections au 905-238-8445 ou par courriel à l’adresse customerservice@rewardconnections.com.

Affaires

Asphaltage résidentiel: vigilance!

Nous sommes présentement, à n’en pas douter, à l’amorce de la saison forte des sollicitations de commerçants itinérants sillonnant les quartiers afin de proposer leurs services tels que l’entretien paysager ou la rénovation domiciliaire.

Selon le relevé des plaintes de consommateurs, il apparait chaque année que le domaine de l’asphaltage des entrées résidentielles recèle, parmi les entreprises sérieuses et professionnelles, quelques représentants plus douteux de l’industrie qui se démarquent par des pratiques causant des préjudices à la fois aux consommateurs ainsi qu’à l’image de l’industrie de la rénovation domiciliaire.

Affaires

Surprise! Je suis un commerçant

À la recherche d’une voiture d’occasion à prix modique pour le cadet de la famille qui obtiendra bientôt son premier permis de conduire ? Naviguer sur Internet pour repérer l’automobile de vos rêves à meilleur prix qu’une neuve ? Il est aujourd’hui facile de parcourir rapidement et efficacement les nombreux sites de petites annonces pour parvenir à ses fins.

Ces sites regorgent d’annonces de véhicules offerts en vente tant par des commerçants bien identifiés que des particuliers qui cherchent à tirer un meilleur prix de leur auto que ce qu’en offre le concessionnaire.

Affaires

Votre gym ferme ses portes? Vous pourriez être indemnisé

Peut-être est-ce le résultat d’un hiver tranquille ou la perspective d’un ralentissement des affaires en saison estivale, ou les deux. Il demeure que certains centres de conditionnement physique ont visiblement connu un printemps difficile qui les a récemment amenés à cesser, parfois abruptement, leurs activités, laissant ainsi en plan des membres qui devront se trouver une nouvelle adresse.

Au cours de l’année dernière seulement, environ une vingtaine de gyms ont rendu les armes et ont déposé leur permis.

Consommation

Créances: bientôt de meilleures protections

CHRONIQUE / Le train de nouvelles mesures récemment annoncées par la ministre responsable de la protection des consommateurs et de l’habitation, Lise Thériault, pour assurer une meilleure protection des consommateurs québécois poursuit son cheminement.

L’une des composantes de ce menu législatif et réglementaire vise l’amélioration du respect des règles du jeu en matière de recouvrement de créances, par la mise en place d’une certification des représentants évoluant au sein des entreprises qui œuvrent dans ce secteur d’activité.

Affaires

Difficultés financières : peut-on remettre l’auto au prêteur?

CHRONIQUE / Si vous traversez une zone de turbulences au chapitre de vos finances personnelles ou si l’incertitude vous ronge quant à votre capacité à faire face à vos obligations financières, il y a fort à parier que vous ressassiez divers scénarios si d’aventure, la situation devait se dégrader sérieusement. Consolidation de dettes, restructuration de votre budget, révision des priorités, etc., il arrive que le poids de l’endettement vous oblige à faire des choix difficiles.

Pour plusieurs, l’idée de retourner au concessionnaire la rutilante voiture récemment achetée dans un moment d’emballement teinté d’un optimisme un tant soit peu débridé peut venir à l’esprit comme solution de restriction des dépenses. Ainsi, on va porter les clés chez le concessionnaire et on se libère de ses obligations? Pas vraiment, les choses ne sont pas aussi simples. Avant d’établir leur stratégie, les consommateurs auront avantage à mieux connaître leurs droits ainsi que ceux de leurs créanciers dans pareille situation afin de s’éviter des déceptions ou des discussions tumultueuses avec l’institution prêteuse.

Affaires

Réparations d’auto: testez vos connaissances

Idée reçue: le consommateur est aujourd’hui mieux informé et par conséquent plus exigeant qu’autrefois. On le dit aussi plus averti et rompu aux règles du commerce grâce à l’accès accru à une grande diversité de sources de renseignements (Internet, revues et émissions spécialisées, chroniques dans les journaux, etc.) sans compter la source d’information que constituent de plus en plus les réseaux sociaux.

Mieux informé et plus exigeant, sans doute. Le consommateur, on peut l’affirmer sans ambages, sait qu’il a des droits. Lesquels ? C’est là que ça peut parfois se gâter un tout petit peu.

Affaires

Devoirs de l’acheteur d’une auto d’occasion

Par nature, l’achat d’une automobile d’occasion présente généralement un risque plus grand que l’acquisition d’une automobile neuve qui, théoriquement du moins, n’est pas susceptible de cacher un squelette dans le placard. Vous songez à vous procurer une automobile d’occasion chez un commerçant? Avant de faire votre achat, il serait indiqué de passer en revue quelques éléments à considérer dans votre processus d’achat.

Publicités : kilométrage et prix tout inclus
Dans la phase de repérage de la perle recherchée, que ce soit dans les journaux ou les publications spécialisées, en version papier ou numérique, il faut savoir qu’en matière de publicité, les règles déterminées par le Décret concernant l’application de règles de conduite aux commerçants d’automobiles d’occasion doivent être respectées.

Affaires

La saison des sucres est lancée

QUÉBEC — Après avoir enregistré des ventes de sirop d’érable sans précédent l’an dernier, les producteurs acéricoles du Québec se préparent en vue de la prochaine saison.

Selon la Fédération des producteurs acéricoles du Québec, les producteurs ont atteint un nouveau sommet l’an dernier, en vendant plus de 118 millions de livres de sirop.

Affaires

Vente itinérante préjudiciable: du renfort

Il en a été question la semaine dernière et l’actualité récente nous a une fois de plus raconté les mésaventures de consommateurs qui ont eu maille à partir avec des commerçants itinérants peu scrupuleux. Les cas de vente itinérante de thermopompes, des appareils de chauffage et de climatisation, vendus à fort prix et selon des procédés de vente émaillés de représentation fausse ou trompeuse font périodiquement la manchette.

Portrait de consommateurs pris au dépourvu par une séance de vente à domicile non sollicitée, le récit des plaintes des consommateurs révèle également le fait que plusieurs avouent avoir été en quelque sorte engourdis par le tourbillon de chiffres et de statistiques dont la maîtrise relève du défi. Facture énergétique, pourcentage d’économies d’énergie anticipé, crédit d’impôt remboursable, capital, taux d’intérêt, frais de crédit, terme de remboursement, paiements périodiques, etc., bref, il n’est pas simple et facile de tirer tout ça au clair.

Affaires

Résolutions: exercice et contrôle du poids au programme

CHRONIQUE / L’industrie de la perte de poids épouse des formes variées et ses acteurs s’appuient sur une grande diversité de préceptes. Les approches préconisées par la plupart sont fondées sur des méthodes reconnues et éprouvées. D’autres, à grand renfort de publicités tape-à-l’œil chargées de formules creuses, tentent de capter l’attention des consommateurs en faisant miroiter des résultats peu réalistes ou carrément trompeurs.

Ceux et celles qui ont adopté des résolutions de remise en forme et/ou de perte de poids pour l’année 2018 doivent donc choisir avec soin ceux qui les mèneront aux résultats souhaités. Que vous adoptiez une stratégie fondée sur un programme d’exercice, le contrôle du poids ou une combinaison des deux, il y a fort à parier que l’entreprise que vous choisirez pour vous assister et vous accompagner dans vos desseins sera soumise aux mêmes règles.  

Soumis aux mêmes règles

Pour peu qu’ils offrent de fournir aux consommateurs «…des biens ou des services destinés à aider une personne à améliorer sa condition physique par un changement dans son poids, le contrôle de son poids, un traitement, une diète ou de l’exercice.», les établissements que la Loi sur la protection du consommateur (LPC) désigne sous le vocable de studio de santé sont soumis aux mêmes règles dans les contrats qu’ils concluent avec les consommateurs. Cela vaut donc tant pour les centres de conditionnement physique que pour les établissements qui offrent méthodes et assistance pour la perte et le contrôle du poids.  

Une protection financière

Premier objectif de la LPC: assurer une protection financière des consommateurs en cas de déroute de l’entreprise à qui ils ont versé d’avance des sommes souvent importantes. Les entreprises qui offrent des abonnements portant sur de tels services perçoivent souvent d’avance les sommes payées par les consommateurs. 

En cas de fermeture inopinée de l’entreprise, l’Office de la protection du consommateur (OPC) a ouvert des dossiers d’indemnisation visant les clients d’une quinzaine d’établissements en 2017,  ce sont des centaines de consommateurs qui sont laissés en plan. C’est pourquoi ces établissements sont, en vertu de la LPC, tenus de déposer des protections financières destinées à indemniser les consommateurs touchés par ces fermetures soudaines. 

Un permis obligatoire

Afin de vous assurer que l’établissement avec lequel vous conclurez un contrat a bien déposé cette protection financière, il vous faut vérifier si le commerçant est bien titulaire d’un permis d’exploitation d’un studio de santé qui est délivré par l’OPC. Quelques clics sur son site web ou un coup de fil suffiront à vous en assurer. 

Et si votre motivation a du plomb dans l’aile?

Pour plusieurs, l’adhésion à un abonnement d’un an consacre en quelque sorte la motivation qui les anime pour atteindre les objectifs fixés. Mais qu’arrive-t-il de cet engagement si, au fil du temps, vos bonnes intentions prennent du mou? La LPC prévoit des règles spécifiques si vous désirez mettre fin à votre abonnement et limite la pénalité qui peut vous être réclamée. 

Ainsi, le consommateur peut, à sa discrétion, mettre fin à l’abonnement à l’intérieur d’une période représentant 1/10 de la durée de celui-ci à partir du moment où le centre a commencé à lui offrir les services. Le contrat est considéré comme annulé dès l’envoi d’un avis écrit à cet égard au commerçant et ce dernier ne pourra réclamer une somme supérieure à 1/10 du coût de l’abonnement.

Si vous désirez mettre fin à votre abonnement une fois cette période dépassée, vous pouvez vous en remettre aux articles 2125 et 2129 du Code civil du Québec qui vous en accorde le droit. Le commerçant pourra vous réclamer une indemnité. Vous pouvez notamment vous en informer auprès d’un conseiller juridique ou d’un
organisme offrant du soutien juridique.

Gary Frost est directeur des services aux consommateurs à l’Office de la protection du consommateur

Affaires

Prix du pain: réclamer ou non sa carte de 25 $?

Depuis lundi, vous pouvez officiellement vous inscrire pour recevoir une carte-cadeau Loblaw de 25 $, sorte de mea culpa de l’épicier pour avoir fixé les prix du pain pendant 14 ans. Mais devriez-vous la réclamer, quitte à «enrichir» le commerçant fautif?

Loblaw, et son entreprise sœur George Weston, a reconnu avoir pris part à un système de fixation des prix du pain avec d’autres compagnies. Elle avait annoncé en décembre qu’elle donnerait en guise de dédommagement une carte de 25 $ échangeable dans ses supermarchés. Des demandes d’actions collectives ont aussi été enclenchées en parallèle. Les consommateurs québécois y sont automatiquement inscrits.

Loblaw a mis en ligne lundi le formulaire de réclamation, dévoilant du même coup les détails de sa mesure. Pour obtenir votre carte, vous devez vous rendre au carte loblaw.ca. En plus de donner vos coordonnées, il vous faut confirmer que vous avez bel et bien acheté les pains ciblés (entre autres D’Italiano, Pom, Weston) dans les commerces nommés (Loblaw, Maxi, Provigo notamment) entre le 1er janvier 2002 et le 1er mars 2015. Aucune preuve d’achat n’est requise. En s’inscrivant, le client donne en même temps une quittance à l’entreprise. Une quittance qui n’a «aucune incidence sur votre droit de participer à une action collective portant sur la surfacturation du prix du pain emballé», indique Loblaw. La compagnie affirme toutefois que la somme de 25 $ sera déduite de tout montant futur qui pourrait être octroyé.

Mais cette prétention reste celle de Loblaw, précise Me Joey Zukran, de LPC avocat, responsable de la demande d’action collective au Québec avec la firme Renno Vathilakis. Le juge pourrait décider d’accorder une pleine compensation même aux consommateurs qui auraient reçu la carte-cadeau, estime-t-il. Il pourrait juger par exemple que c’était plutôt un coup marketing qui a servi à enrichir l’entreprise, fait-il valoir. «Parce que le but de l’indemnisation, c’est dissuader, prévenir et punir.»

Les cabinets avaient mis en garde les consommateurs en décembre, craignant qu’accepter la carte-cadeau les empêche de toucher une somme plus importante. Lundi, tout en refusant de recommander ou non aux clients de réclamer la carte, Me Zukran a dit vouloir s’assurer que les gens comprennent bien qu’en acceptant cette entente, ils risquent de faire engranger encore plus de profits à l’entreprise qui les a floués. 

S’ils attendent plutôt un potentiel règlement de la cour, ils pourront utiliser le montant octroyé comme bon leur semble.

«Choix personnel»

«C’est un choix personnel», dit-il. «On voit une compagnie qui a fixé les prix du pain, qui est quand même un élément essentiel de notre alimentation. Au lieu d’être punis, ils vont s’enrichir. Parce que premièrement, la carte-cadeau ne leur coûte pas 25 $ de vrais frais, ça vaut peut-être 6 ou 7 $», avance MZukran. Deuxièmement, une fois le client dans le magasin, sa facture risque de grimper à plus de 25 $. «Moi, je vois mal comment on peut laisser une compagnie profiter de leurs actes fautifs. Personne ne pourra me convaincre qu’ils sont en train de perdre en ce moment. Ils sont en train de gagner», affirme-t-il. 

«Nous croyons que c’est scandaleux qu’une entreprise puisse avoir une quittance, ou s’exonérer de leurs responsabilités et en même temps s’enrichir.» De plus, ils récoltent des informations personnelles sur les clients, des données qui valent aussi leur pesant d’or, ajoute l’avocat. Me Zukran admet que c’est un coup de marketing «très intelligent» qui risque de faire des petits. 

Loblaw (TSX:L) a aussi précisé lundi qu’elle se réservait le droit de limiter le nombre total de cartes qui seront distribuées en vertu du programme. L’entreprise a estimé jusqu’ici que de trois à six millions de consommateurs se prévaudraient de cette offre, ce qui lui coûterait entre 75 et 150 millions $. Vous avez jusqu’au 8 mai pour vous inscrire. 

Loblaw précise par ailleurs que les cartes, qui pourront aussi être utilisées dans les supermarchés Provigo et Maxi, ne peuvent servir à acheter de l’alcool ou des produits du tabac.  Avec La Presse canadienne

Affaires

Demande de recours collectif déposée contre Apple au Québec

MONTRÉAL - Deux cabinets d’avocats du Québec ont déposé en Cour supérieure le 29 décembre dernier une demande de recours collectif contre la compagnie Apple, soutenant que des conditions de garantie des produits du géant américain violent la Loi sur la protection du consommateur du Québec.

La demande des cabinets LPC Avocats et Renno Vathilakis Avocats a été déposée après qu’Apple ait reconnu qu’elle avait ralenti le rendement de certains téléphones iPhone. La compagnie a aussi admis des limites de durée de vie des piles des appareils.

Les avocats prétendent que la période de garantie d’un an offerte aux consommateurs québécois pour les piles n’est pas d’une durée raisonnable, compte tenu du prix payé et de l’utilisation prévue. À leur avis, la garantie prolongée «AppleCare» n’est pas plus avantageuse que la garantie légale en vertu de la loi et son prix est disproportionné au point de causer la lésion objective à tous les acheteurs d’AppleCare.

La demande de recours a été déposée au nom des consommateurs du Québec inscrits à l’action collective qui ont acheté un produit Apple incluant un iPhone, un Apple Watch, un iPad, un iPod ou un MacBook. Elle comprend aussi ceux qui ont acheté «AppleCare» ou «AppleCare +» pour un produit Apple et qui n’ont pas été informés de la garantie légale.

La demande de recours collectif réclame des dommages-intérêts compensatoires d’un montant à déterminer, ainsi que des dommages-intérêts punitifs d’un montant de 300 $ par personne. Une audition pourrait avoir lieu au cours des prochains mois.

Consommation

Présence d’amiante dans les produits Claire’s: Santé Canada veut en savoir plus

Santé Canada a dit avoir réclamé des résultats d’examen de la part de Claire’s Stores à la suite d’informations selon lesquelles des traces d’amiante auraient été découvertes dans certains produits cosmétiques vendus par le détaillant international d’accessoires et de bijoux pour une jeune clientèle.

L’agence fédérale a indiqué vendredi avoir joint l’entreprise, qui a confirmé que les produits cosmétiques suspects étaient vendus au Canada, mais avaient été retirés des magasins depuis le 22 décembre.

Claire’s a écrit, jeudi, sur Twitter et Facebook, avoir retenu les services d’un laboratoire indépendant pour tester les produits concernés dans le but « de déterminer si les récentes informations dans les médias sont exactes ». Dans l’intervalle, l’entreprise a dit avoir cessé les ventes de ces produits, tout en émettant des remboursements complets aux clients touchés.

Santé Canada a indiqué qu’elle prendrait d’autres mesures si des examens devaient démontrer un risque pour la santé et la sécurité.

L’amiante est un minéral utilisé dans des matériaux de construction et des pièces automobiles pour les rendre plus solides et résistants au feu. Mais l’amiante peut présenter un risque de cancer du poumon ou d’autres maladies s’il est aspiré dans les poumons, selon Santé Canada.

Le porte-parole de l’agence a référé les questions concernant l’enquête sur Claire’s à l’entreprise.

Des messages par courriel et sur boîte vocale au siège social de l’entreprise sont restés sans réponse, vendredi, et un représentant sur la ligne téléphonique du service à la clientèle de l’entreprise a référé La Presse canadienne à une autre ligne sans frais pour les clients et le personnel : 1-888-252-4737.

Les premiers commentaires du détaillant par l’entremise des réseaux sociaux, la semaine dernière, avaient suivi un reportage d’une télévision locale à Providence, dans le Rhode Island, qui incluait une femme travaillant pour une firme d’avocats du Rhode Island se spécialisant dans les poursuites relatives à l’amiante.

Kristiana Warner a affirmé à WPRI-TV qu’elle collaborait déjà avec un autre laboratoire sur un autre dossier et avait décidé de faire tester le kit de cosmétiques de sa fille de six ans — ce qui a mené à la découverte d’amiante dans un produit, et puis par la suite dans 17 échantillons.


Claire’s, qui est établie dans la région de Chicago, a dit récemment que les neuf produits ayant été retirés de la circulation sont :

  • Kit de cosmétiques Ultimate Mega ;
  • Kit de cosmétiques de 48 pièces Metallic Hot Pink Glitter ;
  • Pink Glitter Cellphone Makeup Compact ;
  • Kit de cosmétiques Bedazzled Rainbow Heart ;
  • Kit de cosmétiques Rainbow Bedazzled Star ;
  • Kit de cosmétiques Rainbow Glitter Heart Shaped ;
  • Kit de cosmétiques Mint Glitter ;
  • Kit de cosmétiques Rainbow Bedazzled Rectangle ;
  • Pink Glitter Palette with Eyeshadow & Lip Gloss.