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Actualités

Une création de Boréas en vitrine à Las Vegas

Boréas marque un nouveau jalon de sa jeune histoire en démontrant son savoir-faire à la grand-messe de l’électronique, qui se tient à Las Vegas jusqu’au 11 janvier. L’entreprise bromontoise spécialisée dans les semi-conducteurs y présente un cellulaire sans bouton, entièrement contrôlé par rétroaction haptique, qui promet des performances inégalées.

En se présentant à l’incontournable salon annuel Consumer Electronics Show (CES) dans la capitale américaine du jeu, le président et fondateur de Boréas Technologies, Simon Chaput, voulait frapper un grand coup. Et ce fut le cas. L’engouement du public et d’éventuels clients a été instantané. « Il n’y a rien de similaire sur le marché, dit-il. Dès que les gens expérimentent notre technologie, ils constatent que le potentiel de notre produit est immense. »

Consommation

Près de la moitié des Ontariens regrettent leurs achats des Fêtes

Pour plusieurs, le temps des Fêtes est une période de paix et d’amour. Pour d’autres, c‘est plutôt signe de dépenses et d’achats compulsifs.

Un sondage mené auprès de 2154 résidents de l’Ontario souligne que près de la moitié d’entre eux regrettent leurs achats du temps des Fêtes.

Près de la moitié des Ontariens sondés (46 %) ont exprimé leur inquiétude face à l’arrivée des factures et leur regret pour le montant dépensé.

L’enquête met aussi en lumière certaines des mauvaises habitudes financières exacerbées par la saison des achats des Fêtes. Alors que 16 % des répondants admettent avoir été attirés par les soldes d’Après-Noël, près d’un sur dix (8 %) a déclaré avoir acheté quelque chose à crédit qui ne nécessite aucun paiement pendant une certaine période de temps.

Selon le syndic autorisé en insolvabilité chez MNP LTD, John Haralovich, «les soldes et les offres “achetez maintenant, payez plus tard” sont partout en cette période de l’année. Mais la réalité est que si vous finissez par avoir une bonne affaire au Boxing Day à crédit, cela ne sera finalement pas une si bonne affaire après tout. On pourrait être tenté de trop dépenser avec nos cartes de crédit ou même d’emprunter de l’argent. Les intérêts extrêmement élevés sur ce type de crédit les rendent très difficiles à rembourser et peuvent entraîner un important cycle de dette.»

Deux Ontariens sur dix admettent ne payer que le solde minimum de leur carte de crédit ou de leur marge de crédit. Environ 13 % des Ontariens déclarent avoir effectué un achat important à crédit sans le payer immédiatement. Environ le même nombre (15 %) déclarent avoir emprunté de l’argent qu’ils ne peuvent pas se permettre de rembourser rapidement. Près d’un sur dix (7 %) admet même avoir utilisé sa marge de crédit sur valeur nette pour acheter des objets qu’il souhaite, mais dont il n’a pas besoin.

À compter du mois de janvier, les Ontariens et les Ontariennes prévoient ressentir les contrecoups d’une crise de crédit. Cependant, 44 % ont déclaré vouloir adopter une résolution du Nouvel An pour remettre leurs finances en ordre.

Affaires

Vente de meubles sur invitation? Soyez vigilant!

Accueillir dans son établissement des clients potentiels attirés par la publicité, voilà un procédé de commercialisation bien ancré dans la tradition. Pour certains commerçants, l’approche plus agile et furtive du commerce itinérant comporte ses avantages.

Dans le premier cas de figure, c’est le consommateur qui prend l’initiative de se présenter dans l’établissement commercial alors que dans le second, il est plutôt soumis à l’effet de surprise, à l’inattendu. C’est notamment pour cette raison que la loi consent un droit d’annulation discrétionnaire au consommateur qui a conclu un contrat avec un commerçant itinérant. Dans ce contexte, les recours et le service après-vente peuvent par ailleurs s’avérer plus incertains.

Consommation

Le prix à la pompe sous les 1 $ à certains endroits

Le prix de l’essence à la pompe est descendu sous la barre des 1 $ à certains endroits au Québec, mercredi.

En outre, certaines stations à Hemmingford, en Montérégie, et à Saint-Pamphile, dans Chaudière-Appalaches, affichaient encore en soirée des prix de 99,9 cents le litre.

À Grenville, dans les Laurentides, le prix était à un certain moment de 97,5 cents, selon le site GasBuddy.

Christine Henny, à la station-service Esso à Hemmingford, estimait ne pas avoir vu un tel prix depuis au moins le début de l’année.

Sur le site essencemontréal.com, on pouvait lire que le prix moyen de l’essence ordinaire au Québec mercredi était de 108,4 cents le litre.

Selon CAA-Québec, le prix moyen à la pompe en Outaouais était de 102,9 cents.

À la Bourse de Toronto, mercredi, plusieurs sociétés énergétiques canadiennes ont connu un regain, malgré une baisse des cours du pétrole.

En plus de l’optimisme entourant la croissance mondiale, les investisseurs s’attendent à ce que les pays de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) acceptent de réduire leur production lors de leur réunion de jeudi. L’Alberta a par ailleurs accepté de réduire ses niveaux de production.

Le cours du pétrole brut à New York a reculé mercredi de 36 cents US à 52,89 $ US le baril.

Consommation

Attention aux pièges

CHRONIQUE / Les offres de prêt d’argent facile et sans enquête font en effet partie du paysage et les consommateurs en situation de vulnérabilité sur le plan des finances personnelles sont des cibles de choix. Sans doute en avez-vous déjà vu lors de vos pérégrinations sur le web et dans les médias sociaux. En fait, même l’observateur le moins attentif et le moins visé par ces messages publicitaires a pu les croiser. Obtenir en quelques clics un prêt d’argent de 500 $, 1000 $ ou 1500 $ approuvé en une heure et dont la somme est versée dans votre compte le jour même peut attirer l’attention.

Avant de sauter sur cette bouée pour se sortir d’un mauvais pas, il faut d’abord s’informer sur les conditions précises découlant de ces offres dont certaines peuvent certes présenter des solutions séduisantes, mais s’avérer bien moins avantageuses qu’à première vue.

Affaires

Désolé, la garantie est échue: n’en restez pas là

CHRONIQUE / Une bonne part des litiges entre consommateurs et commerçants tirent leur origine du défaut de fonctionnement d’un bien de consommation. Ces litiges reposent souvent sur le fait qu’on fait valoir aux consommateurs que la garantie du vendeur ou celle du fabricant — des garanties dites conventionnelles — est échue et qu’en conséquence, on ne peut malheureusement rien faire.

Pendant la garantie du fabricant, les choses se passent généralement bien et les litiges qui en découlent sont relativement moins fréquents. On ne peut cependant en dire autant lorsque l’on invoque la garantie dite légale, du fait qu’elle est stipulée dans une loi, la Loi sur la protection du consommateur (LPC).

Affaires

Bientôt le déneigement!

Bon, oui, d’accord, ce ne sont pas ces inhabituels 27 degrés au mercure ni les 35 degrés ressentis, passé la mi-septembre de surcroît, qui constituent la meilleure occasion de penser au déneigement de votre entrée résidentielle.

Les habitués le savent déjà, la période de sollicitation des entreprises de déneigement bat son plein depuis quelques semaines déjà. Ceux-ci auront sans doute reçu une offre de leur déneigeur de l’année dernière en plus de recevoir des offres de compétiteurs.

Gary Frost

Se méfier des vices... apparents

CHRONIQUE / Animés par des motivations de divers ordres, une bonne part des acheteurs d’automobiles d’occasion parcourent les petites annonces à la recherche du véhicule qui répond à leurs besoins et choisissent de transiger avec un particulier plutôt que d’écumer le lot de véhicules offerts chez les commerçants.

Il en est de même naturellement pour la proportion de propriétaires d’automobiles qui préfèrent vendre eux-mêmes leur véhicule à un particulier plutôt qu’à un marchand d’automobiles d’occasion afin d’en tirer un meilleur prix.

Affaires

Même neuf, un VR de 55 000 $ avait subi les outrages du temps

Dans une excursion en dehors des sentiers habituels de la Cour des petites créances (CPC), le cas qui fait l’objet de cette chronique a été soumis à l’appréciation de la Cour supérieure étant donné que la réclamation du consommateur qui se chiffrait à quelque 225 000 $ pulvérisait allègrement le plafond des 15 000 $ de la CPC.

Roulotte de type Fifth Wheel
Jetant d’abord leur dévolu sur un motorisé d’occasion dont le prix de vente était d’environ 20 000 $, les consommateurs dans cette affaire sont revenus sur leur décision quelques semaines plus tard et ont échangé leur véhicule récréatif pour un autre motorisé plus récent dont le prix était d’environ 70 000 $.

Affaires

Requiem pour les petits caractères illisibles

Peut-être vous êtes-vous déjà fait piéger par une de ces publicités sur le web concernant un produit aux vertus spectaculaires — amaigrissement, crème anti-âge, etc. — que l’on nous offre d’essayer gratuitement en ne payant que les frais de poste en quelques clics.

Parmi ces clics se retrouve le fatidique bouton «J’accepte» signifiant que nous avons pris connaissance des conditions et que nous les acceptons. Avouons que la proportion des consommateurs qui se donnent la peine de les lire intégralement n’est peut-être pas très élevée.