Thomas Wilson décrit les fonctions dans le nouveaux Call of Duty Black Ops 4.

Black Ops 4: ventes de 500 millions $ en trois jours

Lancé mondialement le 12 octobre, le jeu Call of Duty Black Ops 4 a fait fureur dès sa sortie. Après la première fin de semaine, les ventes du jeu avait atteint 500 millions $, souligne Thomas Wilson, codirecteur du studio et directeur créatif chez Beenox.

Chose certaine, c’est une bonne nouvelle pour Activision et ses studios Treyarch et Blizzard, et tout autant pour les quelque 200 employés du studio de Québec ayant travaillé sur la version PC du jeu multijoueurs en ligne. D’ailleurs, la version PC a fait aussi fureur dans plusieurs pays d’Europe alors que ce sont les versions pour PlayStation 4 et Xbox One qui ont la cote de ce côté-ci de l’Atlantique.

Beenox avait la responsabilité du développement sur PC qui prend sa place sur la plateforme battle.net de Blizzard. Cette version PC est née de la demande des joueurs à la recherche d’un jeu où la compétition serait très relevée. C’est réussi.

C’est la version qui offre le plus de contenu et le plus de personnalisation pour les joueurs. Pour cela, raconte Thomas Wilson, il fallait tenir compte du fait que les joueurs ont des ordinateurs différents, des cartes graphiques de tous genres et des écrans aux tailles différentes. «Tous les joueurs sur PC en auront pour leur argent, peu importe leur équipement», ajoute-t-il, sachant bien que les ordinateurs sont plus puissants que les consoles.

Comme les joueurs sur PC ont des habitudes bien ancrées, ils pourront assigner les fonctions aux touches qui leur conviennent sur le clavier tout en ajustant la sensibilité de la souris. Et s’ils s’amusent sur deux ou trois écrans ou encore sur un écran surdimensionné, ils pourront modifier l’emplacement des informations pour les avoir constamment dans leur champ de vision.

Parmi les avantages du jeu en ligne sur PC, il y a les mises à jour et les correctifs des bogues apportés régulièrement, car les responsables du battle.net exercent une surveillance constante du comportement du jeu afin de déceler les améliorations possibles tout en prenant soin d’exclure les tricheurs de la compétition.

Sur le disque du jeu, les amateurs découvriront trois modes. Le mode multijoueurs, qui est au cœur de l’aventure en équipe de cinq personnes. Il y a toute une série de spécialistes à incarner dans des parties où la communication entre les joueurs et les capacités tactiques sont primordiales.

Il y a la zone des zombies avec trois univers distincts. «Voyage of Despair» se passe sur le Titanic, car ce sont les Zombies qui ont fait couler le navire, non un iceberg. Le monde IX, avec des humains et des animaux transformés en zombies dans le Colisée de Rome. Et un troisième monde ,«Blood of the Dead», avec les personnages de la première version des combats contre les zombies dans les anciens Call of Duty. On peut jouer, seul avec l’aide de trois amis fictifs contrôlés par l’intelligence artificielle du jeu, à deux ou à quatre joueurs en équipe.

Pour combler les amateurs de sensations fortes, le nouveau mode Blackout, la version Black Ops du Royal Battle, comme dans Fortnite. On se lance seul contre 99 autres joueurs dans une aventure où il faut s’équiper, combattre, devenir plus fort et, si possible, rester le seul survivant. Il y a aussi une option pour jouer en équipe avec tout ce que l’on imagine comme stratégie et complicité tactique pour vaincre les ennemis. On découvrira même dans ce grand univers des zones infestées de zombies qui livreront des surprises en cour de route.

Le jeu pour PS4, PC et Xbox One se vend 80 $. Il y a une version de luxe à 170 $ et les boîtes Mystère à 260 $, incluant des gadgets, des figurines, le coffre zombie, des affiches et un casse-tête de 1000 pièces sur les zombies.