Affaires

WestJet n’a pas l’intention d’annuler ses commandes de Boeing 737 Max 8

TORONTO — WestJet Airlines prévoit aller de l’avant avec la livraison des avions Boeing 737 Max qu’il a commandés une fois que les autorités réglementaires auront approuvé la remise en service de l’appareil.

La ligne aérienne de Calgary a indiqué vendredi qu’elle n’avait pas l’intention de suivre l’exemple du principal transporteur indonésien, qui a annulé sa commande de 49 avions Max 8, d’une valeur de 49 milliards $ US, en évoquant une perte de confiance après les deux écrasements survenus au cours des six derniers mois.

WestJet s’attendait à accueillir deux autres de ces avions au sein de sa flotte cette année, pour porter leur nombre à 13 avions, mais Boeing a suspendu toutes les livraisons à venir.

La porte-parole du transporteur, Lauren Stewart, a indiqué que les 37 livraisons restantes dans sa commande n’auraient pas lieu tant que l’interdiction de voler ne serait pas levée et que toutes les mises à niveau et solutions soient soigneusement évaluées.

Elle a ajouté que les avions à fuselage étroit restaient «une partie vitale de la flotte», et qu’ils s’étaient comportés de manière «sûre, fiable et efficace» depuis 2017.

Air Canada et Sunwing, les deux autres lignes aériennes qui possèdent des avions Max 8, n’ont pas immédiatement répondu aux demandes de commentaires.

Carrière

Travailler à la retraite : s’épanouir dans une seconde carrière

De plus en plus de personnes envisagent de travailler à la retraite pour donner du sens à leur vie, pour arrondir leurs fins de mois ou pour maintenir le lien social. Cette aventure vous tente ? Voici comment tirer le meilleur parti de ce nouveau chapitre professionnel.

1 Placer le plaisir au cœur de son projet

Le choix de rester sur le marché du travail alors que l’on pourrait s’arrêter doit être motivé par la satisfaction personnelle que vous obtiendrez de cette expérience. Que vous réalisiez un rêve en changeant de secteur ou que vous poursuiviez le chemin que vous avez déjà tracé, votre deuxième carrière doit répondre à une quête de sens, et de plaisir à travailler.

« Après 15 mois passés à la retraite, beaucoup d’aspects liés à mon travail me manquaient, explique Gaston Jalbert, 68 ans, directeur, gestion de l’offre chez Cofomo. J’ai eu l’occasion de revenir en entreprise en faisant la même chose qu’auparavant, avec de beaux défis à relever. Ma profession, c’est une passion : je m’y sens parfaitement à l’aise. » Optez donc pour une carrière qui vous donnera l’envie de vous réveiller le matin !

2 Miser sur une communication plus ouverte

Travailler sans y être forcé change la nature des relations professionnelles avec sa hiérarchie, ses clients ou ses collègues. Débarrassé de la pression de « faire carrière », il reste la stimulation intellectuelle, la fierté du travail accompli et celle de se sentir utile. Exploitez pleinement cette prise de recul pour avoir un échange plus ouvert avec vos pairs afin de bien choisir vos modalités et votre degré d’implication. La frustration ne doit plus être au rendez-vous ! 

« Ici, j’ai beaucoup d’avantages et je suis libre d’exprimer mon avis », constate Gaston Jalbert. Une posture qui agrémente d’ailleurs beaucoup la vie au bureau « Travailler à mon âge change la perspective : je n’aspire à aucune promotion et je ne suis en compétition avec personne. Je reçois beaucoup plus de retours positifs qu’auparavant, ce qui est très gratifiant ! » La qualité de ces échanges désintéressés au contact de collègues plus jeunes vous nourrira beaucoup, tant intellectuellement que sur le plan personnel.

3 S’écouter et respecter son rythme

Plusieurs possibilités s’offrent à vous pour faire correspondre votre nouveau travail à l’énergie que vous souhaitez y consacrer. « Je suis un passionné, mais pas un workaholic ! confie M. Jalbert. Je tiens à être chez moi pour souper, à réserver du temps pour mon épouse, mes enfants et mes petits-enfants. » Temps partiel, horaires aménagés ou mandats en consultation sont parmi les options à considérer 

« J’ai une entente avec mon employeur qui m’autorise plusieurs semaines de congé par année, poursuit-il. Travailler et avoir ce temps libre me donne le luxe de voyager. » À la recherche de cet équilibre professionnel, personnel et financier ? Sachez vous préserver ! Quitte à revoir régulièrement vos plans pour les adapter à votre âge « J’ai promis à mon épouse qu’à ses 65 ans, j’arrêterais de travailler à temps plein. Mais, je continuerai certainement à faire quelques mandats par année... tant que la santé me le permettra ! »

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Affaires

Prowl: des chaussures de sport québécoises... et granbyennes

Des chaussures de sport québécoises, c’est possible ? C’est non seulement possible, mais bien réel depuis un an. Et c’est à Granby que ça se passe.

Sans avoir la prétention de vouloir compétitionner avec les Nike, Adidas et Under Armour de ce monde, Guillaume Proulx avance pas à pas dans le giron avec sa gamme Prowl. Son objectif : s’établir surtout sur le marché canadien.

Affaires

Odette Charbonneau-Legault honorée par l'UCFO

Odette Charbonneau-Legault a reçu le 12e Prix d’excellence en agriculture Pierre-Bercier, jeudi, à l’occasion du congrès annuel « Agro et Franco » de l’Union des cultivateurs franco-ontariens (UCFO).

Mme Charbonneau-Legault a été reconnue par ses paires pour son engagement dans le domaine de l’agriculture, mais aussi pour son dévouement envers sa communauté.

Affaires

Facebook a laissé des millions de mots de passe à la vue de ses employés

SAN FRANCISCO — Facebook a reconnu jeudi que les mots de passe de millions de ses utilisateurs avaient été accessibles par ses employés pendant des années, après qu'un chercheur en sécurité eut exposé ce problème dans une publication en ligne.

«La règle de sécurité 101 stipule qu'en aucun cas les mots de passe ne doivent être stockés en texte brut et doivent toujours être cryptés», a observé Andrei Barysevich, expert en cybersécurité pour Recorded Future. «Il n'y a aucune raison valable pour que quiconque dans une organisation, particulièrement de la taille de Facebook, ait besoin d'accéder aux mots de passe des utilisateurs en texte brut.»

Facebook a indiqué qu'il n'y avait aucune preuve que ses employés abusaient de l'accès à ces données. Mais des milliers d'employés auraient pu les fouiller. Le réseau social a précisé que les mots de passe étaient stockés sur des serveurs internes à la société, où aucun accès extérieur ne pouvait avoir lieu. Mais l'incident révèle une énorme omission pour l'entreprise, dont le profil a été miné par une série de pépins et de lacunes ces deux dernières années.

Le blogue sur la sécurité «KrebsOnSecurity» a indiqué que les mots de passe de quelque 600 millions d'utilisateurs de Facebook auraient pu être stockés en texte brut. Facebook a affirmé jeudi dans un article de blogue qu'il allait probablement informer des «centaines de millions» d'utilisateurs de Facebook Lite, des millions d'utilisateurs de Facebook et des dizaines de milliers d'utilisateurs d'Instagram que leurs mots de passe avaient été stockés en texte brut.

Facebook Lite est conçu pour les utilisateurs de téléphones plus anciens ou de connexions internet à faible vitesse et est principalement utilisé dans les pays en développement.

Facebook a affirmé avoir découvert le problème en janvier. Cependant, selon le chercheur en sécurité Brian Krebs, dans certains cas, les mots de passe étaient stockés en texte clair depuis 2012. Facebook Lite a été lancé en 2015 et Facebook a acheté Instagram en 2012.

M. Barysevich ne se souvient d'aucune grande entreprise qui aurait été surprise à laisser autant de mots de passe ainsi exposés. Il a ajouté avoir été témoin d'un certain nombre de cas où des organisations beaucoup plus petites avaient rendu ces informations facilement accessibles non seulement aux programmeurs, mais également aux équipes de soutien à la clientèle.

Affaires

La Cour suprême rejette la cause d’Equifax qui voulait empêcher une action collective québécoise

OTTAWA - La Cour suprême du Canada refuse d’entendre la cause d’Equifax, qui cherchait à empêcher une action collective québécoise.

Les tribunaux québécois ont déjà autorisé l’action collective de Daniel Li, un résidant de Pierrefonds, qui s’en prend à la compagnie pour la fuite de renseignements personnels révélée en 2017.

Début septembre 2017, Equifax a admis qu’une faille dans son système de sécurité avait été découverte au cours de l’été précédent et qu’elle avait compromis les informations en matière de crédit de 143 millions d’Américains, ainsi que d’un nombre indéterminé de Canadiens et de Britanniques.

M. Li a déposé une demande d’autorisation d’exercer une action collective contre Equifax et Equifax Canada. La compagnie a voulu que les tribunaux québécois suspendent l’étude du dossier en attendant un jugement final dans les autres actions collectives intentées ailleurs au Canada, dont une en Ontario.

Mais voilà, la demande de M. Li a été déposée avant la demande ontarienne. La Cour supérieure du Québec, puis la Cour d’appel du Québec, ont donc refusé la requête d’Equifax.

Le plus haut tribunal du pays, jeudi matin, a décidé de ne pas entendre l’appel de l’entreprise. Comme à son habitude, la Cour suprême du Canada n’a pas donné de raisons pour sa décision.

La demande d’action collective déposée à la Cour supérieure de l’Ontario en 2017 réclamait 550 millions $ en dommages pour les Canadiens dont les informations personnelles stockées par Equifax ont été dérobées par des pirates informatiques.

Selon Equifax, le vol d’informations concernant des Canadiens pouvait contenir des noms, des adresses et des numéros d’assurance sociale.

Affaires

Boeing Max: Air Canada et WestJet avaient acheté des options supplémentaires

TORONTO — Les deux plus grandes lignes aériennes canadiennes affirment que leurs Boeing 737 Max, actuellement cloués au sol, sont équipés de deux dispositifs de sécurité optionnels qui auraient été absents des appareils qui se sont écrasés en Éthiopie et en Indonésie.

Air Canada et WestJet Airlines ont toutes deux indiqué avoir acheté des «voyants désaccord», utilisés par le système logiciel de l’avion pendant le vol pour éviter les décrochages.

Le «New York Times» a indiqué jeudi que les avions d’Ethiopian Airlines et de Lion Air victimes d’écrasements mortels n’auraient pas été équipés d’indicateurs d’incidence et de voyants désaccord. Selon l’article du quotidien new-yorkais, ces dispositifs de sécurité ne sont pas automatiquement inclus dans les avions et sont proposés par Boeing en tant qu’options supplémentaires.

La porte-parole d’Air Canada, Isabelle Arthur, a indiqué que la compagnie aérienne avait acheté ces deux dispositifs pour sa flotte de 24 avions Max 8.

Cependant, la porte-parole de WestJet, Morgan Bell, a indiqué que les 13 avions Max 8 du transporteur aérien de Calgary n’étaient pas équipés d’indicateurs d’incidence.

Aucune des deux lignes aériennes n’a voulu divulguer le coût d’achat de ces options.

Sunwing Airlines, qui possède quatre Max 8, et Boeing n’ont pas immédiatement répondu à une demande de commentaire.

Les indicateurs aident les pilotes à détecter toute lecture erronée à partir de deux capteurs qui déterminent la position du nez de l’avion par rapport à l’air arrivant en sens inverse. L’indicateur d’incidence affiche les lectures des deux capteurs tandis que le voyant désaccord est activé si les capteurs ne fournissent pas la même information, a expliqué le quotidien américain.

Le système logiciel «MCAS» peut automatiquement abaisser le nez de l’avion pour éviter tout décrochage s’il détermine qu’il pointe vers le haut à un niveau dangereux.

Le «New York Times» a également indiqué, citant des sources anonymes, que Boeing mettrait bientôt à jour le logiciel MCAS et inclurait désormais le voyant désaccord dans tous les nouveaux avions 737 Max, mais que l’indicateur d’incidence serait toujours offert en option.

Les causes de l’écrasement du vol d’Ethiopian Airlines, le 10 mars, et d’un appareil semblable de Lion Air, cinq mois plus tôt, font l’objet d’une enquête. Les deux avions se sont écrasés peu de temps après leur décollage. Les enquêteurs cherchent à savoir si un nouveau système logiciel ajouté pour éviter les décrochages avait pu être un facteur.

Air Canada a cloué au sol ses Boeing 737 Max 8 au moins jusqu’au 1er juillet, afin de rassurer les voyageurs qui souhaiteraient réserver des vols dans les prochains mois.

Les deux lignes aériennes ont également suspendu leurs prévisions financières pour 2019.

Environnement

Un rapport recommande plus d’investissements dans les autobus électriques

TORONTO — Un nouveau rapport d’un groupe de réflexion sur les énergies vertes réclame une augmentation des investissements dans les autobus électriques, ce qui permettrait à la fois de réduire les émissions de gaz polluants et de stimuler le secteur canadien de construction de ces véhicules, qui connaît une croissance.

Selon le document de Clean Energy Canada, même si le Canada est l'un des principaux constructeurs d'autobus électriques, les autorités de transport en commun du pays accusent un retard à ce chapitre par rapport à leurs pairs internationaux.

«Le Canada est prudent à propos de certaines de ces choses», a observé Merran Smith, directrice générale du groupe de réflexion établi à l'Université Simon Fraser.

«Les véhicules électriques commencent vraiment à décoller, mais les gens ne parlent pas tellement des autobus électriques et leur potentiel est énorme.»

La Chine est de loin le leader dans ce secteur, avec environ 99 pour cent des autobus électriques du monde. Le parc de Shenzhen à lui seul compte plus de 16 000 de ces véhicules. D'autres villes se sont également engagées dans cette direction, notamment Amsterdam, qui souhaite passer aux autobus zéro émission d'ici 2025, et Los Angeles, d'ici 2030.

Plusieurs villes canadiennes ont également fixé des cibles de parcs entièrement alimentés à l'énergie renouvelable, mais dans des délais moins serrés. Ainsi, Montréal vise 2040, alors que Toronto et Vancouver ciblent 2042 et 2050 respectivement.

Une étude de Bloomberg New Energy Finance révélait plus tôt cette semaine que la flotte mondiale d'autobus électriques réduirait la consommation d'environ 270 000 barils de diesel par jour d'ici la fin de l'année, puisque ces véhicules sont très utilisés et ont un impact démesuré sur la demande de carburant.

Le rapport de Clean Energy Canada estime également que d'ici 2030, les autobus électriques auront à peu près le même coût initial que ceux qui fonctionnent au diesel. Actuellement, les autobus électriques sont environ deux à quatre fois plus dispendieux.

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Mais les coûts des véhicules électriques sont bien moindres si l'on tient compte de toute la durée de vie des autobus. L'agence de transport en commun du Grand Vancouver Translink estime que les coûts de la durée de vie utile, qui tiennent compte du carburant et de la maintenance, seront à peu près les mêmes d'ici 2023. En considérant les dépenses de santé du diesel, le prix est déjà presque égal, a précisé Mme Smith.

Edmonton, qui a lancé un projet pilote pour les véhicules électriques, mais n'a pas d'échéancier précis pour la mise en place d'un parc complètement renouvelable, a constaté que les coûts de maintenance étaient inférieurs de 40 pour cent à ceux des autobus diesel.

Le rapport de Clean Energy note que le Canada compte plusieurs constructeurs d'autobus électriques de premier plan, notamment New Flyer, de Winnipeg, GreenPower, de Vancouver, et les québécoises Lion Electric et Nova Bus. Ces entreprises pourraient être stimulées par une hausse de la demande nationale.

«Nous avons quatre grandes entreprises canadiennes qui construisent des autobus électriques, comme vous le savez au Manitoba, au Québec et en Colombie-Britannique. C'est vraiment l'occasion de soutenir ces produits fabriqués au Canada.»

Affaires

Canopy Growth fait l’acquisition du producteur de chanvre américain AgriNextUSA

SMITH FALLS — Le producteur de cannabis Canopy Growth a fait l’acquisition d’AgriNextUSA, dans le but de dynamiser ses activités liées au chanvre aux États-Unis.

Les conditions financières de la transaction n’étaient pas immédiatement disponibles jeudi, au moment de son annonce.

Le chef de la direction d’AgriNextUSA, Geoff Whaling, rejoindra la division américaine Canopy Growth USA en tant que conseiller stratégique, a indiqué la société ontarienne. M. Whaling est considéré comme un pionnier du chanvre et un des principaux défenseurs du secteur aux États-Unis.

Plus tôt cette année, l’état de New York a octroyé à Canopy une licence lui permettant de transformer et de produire du chanvre, un membre de la famille de plantes du cannabis.

Canopy a annoncé son intention d’investir entre 100 millions $ US et 150 millions $ US dans ses activités de transformation du chanvre à New York.

Les États-Unis ont légalisé la culture du chanvre à la fin de l’année dernière en tant que source de cannabidiol (CBD), l’un des composés également présents dans le cannabis.

Actualités

Universitas offre 1,5 M $ en mesure d’atténuation

Dans l’objectif d’atténuer l’impact financier qu’auraient pu causer les modifications aux critères d’admissibilité aux paiements d’aide aux études (PAE), Universitas a mis en place un plan de mesures d’atténuation financière de 1,5 million $.

« L’automne dernier, nous nous étions engagés auprès de l’Autorité des marchés financiers à verser une somme d’au moins un million $ à nos clients qui étaient défavorisés par les mesures d’assouplissement que nous avions apporté à nos régimes. On annonce que l’on surpasse notre engagement initial pour démontrer qu’on les accompagne », signale mercredi la présidente et chef de la direction d’Universitas, Isabelle Grenier.

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