Affaires

SAQ: les amateurs de bons vins verront grimper leur facture

La Société des alcools du Québec (SAQ) revoit à la hausse plusieurs centaines de produits. Cette fois, ce sont les amateurs de bonnes bouteilles de vin qui verront leur facture grimper.

Selon des données obtenues par Le Soleil, la société d’État a apporté au cours des derniers jours une modification des prix de 1385 produits disponibles sur ses tablettes. De ce nombre, 831 ont grimpé et 554 ont été revus à la baisse.

Il faut mentionner qu’il s’agit d’une augmentation beaucoup moins importante que celle effectuée à pareille date l’an dernier.

Alors que le temps des fêtes approchait à grands pas, la SAQ avait haussé le prix de plus de 1650 produits, vins et spiritueux.

Au cours des derniers jours, ce sont les produits haut de gamme, achetés par lots, qui ont connu des hausses significatives, note une source. Certains ont augmenté de deux ou trois dollars. Le Château Fuissé a notamment grimpé de 1,75 $ pour atteindre 39,50 $.

Il s’agit en fait d’arrivages ponctuels, généralement, des produits plus dispendieux. Dans cette catégorie, 418 hausses ont été effectuées, comparativement à 125 baisses.

La direction de la SAQ mentionne ne pas compiler ce type de produits lorsqu’elle fournit aux médias la liste des hausses de prix. Elle ne tient compte que des variations de prix sur les vins courants et ceux de spécialité en approvisionnement continu.

Affaires

Les prix grimpent chez Loblaw, comme les épiciers l’avaient prédit

Le plus grand épicier au Canada a vu les prix des aliments augmenter au plus récent trimestre, notamment à cause d’une hausse de ses coûts, et la société a prédit que d’autres augmentations étaient probables.

«Nous constatons que les pressions sur les coûts se traduisent par une augmentation des prix de détail», a expliqué mercredi le chef de la direction des Compagnies Loblaw, Galen Weston, lors d’une conférence téléphonique avec des analystes.

Le prix moyen des articles de la société, propriétaire de la bannière Provigo au Québec, a augmenté au troisième trimestre. Ces augmentations se situaient toutefois dans le bas de la fourchette attendue par la société, a précisé le patron de l’entreprise.

«Cela correspond à nos attentes et à ce que nous estimions susceptible de se produire au cours de ce trimestre et au-delà», a ajouté M. Weston.

La société prévoit que sa mesure interne de l’inflation alimentaire augmentera encore un peu au quatrième trimestre.

Loblaw, Sobeys et Metro ont toutes prévenu, lors de leurs plus récentes téléconférences avec les analystes, que la hausse des prix des produits alimentaires était inévitable en raison des tarifs et des autres pressions sur les coûts auxquels leurs entreprises étaient confrontées.

Les prix plus élevés ainsi que l’augmentation du trafic ont permis à Loblaw d’augmenter les ventes de ses magasins ouverts depuis au moins un an - une mesure clé dans le commerce de détail - de son secteur alimentaire au cours du troisième trimestre clos le 6 octobre. Ces ventes comparables ont ainsi grimpé de 0,9 pour cent, tandis qu’elles ont progressé de 2,5 pour cent dans la division des pharmacies, qui comprend la bannière Shopper’s Drug Mart (Pharmaprix au Québec).

Le programme de récompenses PC Optimum, né du regroupement de deux autres programmes de fidélisation en février dernier, compte désormais plus de 15 millions de membres.

Ce programme est une plateforme de plus en plus puissante, a fait valoir M. Weston. Loblaw se concentre sur l’offre de promotions personnalisées à ses membres.

Bénéfice net en baisse

Alors que les ventes des magasins comparables ont progressé, le bénéfice de la société pour le troisième trimestre a chuté par rapport à l’année dernière, ce qui était notamment attribuable à une charge non récurrente liée à une décision de la Cour canadienne de l’impôt.

Loblaw a affiché un bénéfice attribuable aux actionnaires ordinaires de 106 millions $, soit 28 cents par action, pour le plus récent trimestre.

Les résultats comprenaient une charge de 367 millions $ liée à son ancienne filiale bancaire barbadienne, Glenhuron Bank. La Cour de l’impôt a statué, en se fondant sur une interprétation technique des lois applicables, que certains revenus touchés par Glenhuron devraient être imposés au Canada, a rappelé l’entreprise, qui fera appel de la décision.

Les résultats du plus récent trimestre se comparaient à un bénéfice de 883 millions $, ou 2,24 $ par action, un an auparavant. Le trimestre de l’an dernier avait cependant profité d’un gain de 432 millions $ tiré de la vente des activités de stations-service de Loblaw.

Les revenus ont totalisé 14,45 milliards $, en hausse par rapport à 14,19 milliards $ l’an dernier.

En excluant les éléments non récurrents, Loblaw a réalisé un bénéfice ajusté de 562 millions $, ou 1,49 $ par action, par rapport à un bénéfice ajusté de 549 millions $, ou 1,39 $ par action, un an plus tôt. Les analystes tablaient en moyenne sur un bénéfice de 1,44 $ par action, selon les prévisions recueillies par Thomson Reuters Eikon.

L’analyste Irene Nattel, de RBC Marchés des Capitaux, a estimé que ces résultats, légèrement meilleurs que prévu, témoignaient de la grande concentration portée par l’entreprise sur son efficacité opérationnelle et sa productivité.

Selon elle, les perspectives inchangées de la société pour 2018 comprennent des initiatives pour contrebalancer les pressions sur les coûts afin de générer un bénéfice net stable.

Affaires

Inauguration de l'école des entrepreneurs en Outaouais

L’École des entrepreneurs du Québec a inauguré son campus en Outaouais, mercredi soir, le premier à voir le jour à l’extérieur de la région métropolitaine.

Lors d’un 5 à 7 tenu dans les locaux de l’Institut Innovation Gatineau, sur le boulevard de a Gappe, une centaine de gens d’affaires et d’acteurs du développement économique ont assisté à une conférence avec l’homme d’affaires gatinois Olivier Benloulou. Cette nouvelle école, qui mise sur le soutien du gouvernement du Québec et de la Ville de Gatineau, offrira aux entrepreneurs de la région «les outils et les formations nécessaires pour mener à bien leurs projets d’affaires et assurer le succès des futures PME de l’Outaouais». Deux autres campus similaires doivent voir le jour sous peu, en Mauricie et dans le Bas-Saint-Laurent. « Si l’envie d’entreprendre est à la hausse au Québec, le nombre de fermetures a pour sa part doublé depuis les 10 dernières années, observe le directeur général de l’École des entrepreneurs du Québec, Michel Fortin. Les défis de croissance des entrepreneurs sont réels et multiples.» Selon la directrice régionale de l’École en Outaouais, Ann Delarosbil, son travail immédiat consistera à évaluer les besoins des entrepreneurs d’ici pour les arrimer à son offre de services. «Nous sommes déjà en pourparlers avec les acteurs du milieu pour coproduire des formations qui s’adressent aux particularités des réalités à la fois rurales et urbaines de l’Outaouais.» L’École des entrepreneurs du Québec prévoit former 14 000 entrepreneurs d’ici 2022, dont 2000 en Outaouais.

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Le public est invité chez AiR Distillerie

La distillerie Artist in Residence de Gatineau ouvrira ses portes au public pour la première fois les 15 et 16 novembre.

 L’ouverture du magasin de la distillerie comprendra une dégustation des produits d’Artist in Residence et une visite gratuite des installations. Le public aura l’occasion de goûter et de se procurer sur place la Vodkalight, le Waxwing Bohemian Gin et la Mayhaven Ginger Liqueur. «Avec l’engouement des consommateurs pour les produits du terroir québécois et le temps des Fêtes qui approche, voici trois excellentes raisons de consommer des produits locaux», lance la direction d’AiR Distillerie dans un communiqué. Les heures d’ouverture seront de 12 h à 18 h. La distillerie de la rue Bombardier sera ensuite ouverte tous les jeudis et vendredis qui suivront. 

Affaires

Postes Canada: une offre patronale qui expire samedi

OTTAWA — Postes Canada a déposé une offre «d’une durée limitée» dans l’espoir de mettre fin aux grèves tournantes qui ont créé un arriéré d’envois sans précédent dans ses centres de tri.

La société de la Couronne a présenté son offre mercredi, quelques heures après que le géant de la vente en ligne eBay eut demandé au gouvernement fédéral de légiférer pour mettre fin au conflit de travail, afin que les détaillants ne perdent pas de ventes lors du «vendredi fou», dans 10 jours, et du «cyber lundi», trois jours plus tard.

«On ne savait pas que la lettre venait, sauf qu’on entend de la part de beaucoup de détaillants, de nos clients, qu’ils sont très inquiets par rapport à cette période des Fêtes qui arrive à grands pas. C’est pourquoi il est très important que l’on retourne aux opérations normales, et pourquoi nous avons présenté une offre d’une durée limitée», a expliqué la directrice des communications de Postes Canada, Aurélie Walsh.

Le contrat proposé, d’une valeur d’environ 650 millions $ selon Postes Canada, comprend des augmentations salariales de 2 % par année et une prime à la signature allant jusqu’à 1000 $ par employé. Il contient également de nouvelles dispositions de sécurité d’emploi, notamment pour les facteurs ruraux et suburbains qui ont dénoncé leur précarité, ainsi qu’un fonds de santé et sécurité de 10 millions $.

À temps pour les Fêtes

L’employeur affirme que cette offre est «financièrement possible» à condition d’être adoptée à temps pour la période achalandée des Fêtes. Le Syndicat des travailleurs et travailleuses des postes a donc jusqu’à samedi pour se prononcer.

Un représentant du Syndicat des travailleurs et travailleuses des postes (STTP) a indiqué à La Presse canadienne que le comité de négociation du syndicat examinait les propositions, et qu’il ne ferait pas de commentaire avant la conclusion de cet examen.

Le premier ministre Justin Trudeau a indiqué la semaine dernière que son gouvernement examinerait toutes les options pour mettre fin au conflit de travail si les négociations entre Postes Canada et le syndicat ne progressaient pas de manière significative. Un porte-parole de la ministre du Travail, Patty Hajdu, a repris cet avertissement, lundi.

Pendant ce temps, Postes Canada affirme qu’elle accuse un arriéré d’envois sans précédent, en grande partie à cause des grèves dans ses principales installations de tri — Vancouver, mais surtout Toronto. Le centre de tri Gateway, à Mississauga, traite à lui seul environ les deux tiers de tous les colis postés au Canada.

Un porte-parole de la société d’État a soutenu que plus de 260 remorques remplies de colis attendaient mercredi matin d’être déchargées au centre de tri Gateway — et ce nombre devrait augmenter rapidement, selon Postes Canada.  

Affaires

Loto-Québec a des lots à donner... mais pas de gagnants pour les recevoir

MONTRÉAL - Il y a deux nouveaux millionnaires en Montérégie, mais ils ne le savent pas...

Loto Québec a lancé mercredi un de ses nombreux avis de recherche pour trouver deux gagnants de lots d’un million de dollars.

D’après la société d’État, un billet du Lotto 6/49 vendu dans la MRC de Brome-Missisquoi a en effet remporté un million de dollars au tirage du 12 septembre dernier.

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Par ailleurs, un autre lot d’un million de dollars, provenant celui-là du tirage de la Lotto Max du 28 septembre, est également à la recherche de son héritier, qui en a fait l’acquisition à Longueuil.

Il ne s’agit d’ailleurs pas des seuls lots importants qui n’ont pas trouvé preneur même si quelqu’un, quelque part détient le billet.

Un autre acheteur de Lotto Max à Longueuil a un billet qui vaut 500 000 dollars et ce, depuis le premier juin dernier.

Loto-Québec a publié une courte liste de six lots non-réclamés de plus de 100 000 dollars et l’un d’entre eux, un billet de la 6/49 acheté en groupe dans la région de Trois-Rivières, vaut 250 000 dollars. Dans ce dernier cas, les détenteurs de ce billet gagnant du tirage du 20 décembre 2017 auraient avantage à se presser puisqu’ils ont un an pour le réclamer.

Les autres lots orphelins sont une cagnotte de 236 860 dollars remportée au tirage du 23 juin dernier de la 6/49 sur un billet vendu dans la MRC de Nouvelle-Beauce dans Chaudière-Appalaches et une autre de 135 199 $ associée à un billet de 6/49 acheté à Montréal-Nord le 7 avril 2018.

«Quand on fait un appel à tous comme ça, ça incite les gens à vérifier s’ils avaient des billets sur leur table de chevet, dans leurs poches, dans l’auto. Dans la plupart des cas, on retrouve les gagnants», a expliqué Renaud Dugas, porte-parole de Loto-Québec.

«Il y a quelques mois, par exemple, on recherchait un gagnant et on a fait des entrevues dans les médias. Il y avait quelqu’un qui avait un billet dans sa poche depuis huit ou neuf mois et a décidé d’aller valider pour se rendre compte qu’il avait gagné quelques millions», a-t-il ajouté.

Une fois l’année écoulée, les lots non réclamés sont redistribués aux joueurs sous forme de lots bonis et de tirages spéciaux.

Affaires

Trudeau veut négocier le libre-échange avec dix pays asiatiques

SINGAPOUR — Le premier ministre Justin Trudeau a dit mercredi à un bloc de dix pays asiatiques que le Canada veut lancer des négociations à part entière sur un accord de libre-échange dès le printemps.

M. Trudeau a fait ces commentaires lors d’un déjeuner organisé par l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (ANASE), dont les membres représentent près de 650 millions d’habitants, une économie combinée de 2800 milliards $ US et constituent déjà le sixième partenaire commercial du Canada.

Il suggère que les négociations exploratoires soient terminées au printemps afin que les négociateurs puissent entamer des négociations sur un accord de libre-échange.

Il a également plaidé auprès des pays de l’ANASE - les Philippines, l’Indonésie, Brunei, Singapour, la Malaisie, la Thaïlande, le Vietnam, le Laos, le Cambodge et la Birmanie - pour obtenir leur soutien à la candidature du Canada au Conseil de sécurité des Nations Unies.

M. Trudeau essaie depuis deux jours à Singapour de présenter le Canada comme un lieu plus propice aux investissements des entreprises asiatiques que les États-Unis.

Toujours mercredi, M. Trudeau a rencontré le premier ministre chinois Li Keqiang, dans l’espoir de faire avancer les négociations en vue d’un accord de libre-échange entre les deux pays.

M. Trudeau a ouvert la réunion en déclarant que les deux dirigeants auraient des échanges «francs et ouverts».

Après la réunion, le ministre du Commerce international, Jim Carr, a déclaré à la presse que le gouvernement demeurait intéressé par un accord qui aiderait les femmes entrepreneurs et les peuples autochtones, et qui ferait la promotion des autres valeurs canadiennes.

La Chine a eu une réponse positive aux propositions, mais M. Carr n’a pas expliqué comment M. Li et la délégation chinoise avaient réagi aux concepts lors de la réunion tenue lors du sommet annuel de l’ANASE.

M. Carr a prévenu que tout accord commercial prendra du temps à se concrétiser.

Affaires

Nouvelle DG à la Chambre de commerce Vallée de la Petite-Nation

La Chambre de commerce Vallée de la Petite-Nation (CCVPN) a une nouvelle directrice générale.

Valérie Patoine prend les rênes de la gestion du regroupement de gens d’affaires et succède à Jean Careau qui était en poste depuis les six dernières années, a annoncé la CCVPN par le biais de sa page Facebook.

Affaires

Grève de trois jours à la SAQ

Les 5500 membres du Syndicat des employés de magasin et de bureau de la Société des alcools du Québec (SAQ) tiendront à compter de vendredi prochain une grève de trois jours, à moins qu’une entente contractuelle ne survienne d’ici là entre les deux parties.

La présidente du syndicat affilié à la CSN, Katia Lelièvre, assure qu’au cours des dernières semaines, les négociateurs syndicaux ont laissé toute la place aux pourparlers; elle reproche à la partie patronale de ne pas en avoir fait de même.

La convention collective des syndiqués est échue depuis le 31 mars 2017.

Mme Lelièvre demande à la direction de la SAQ de faire son bout de chemin, notamment sur l’enjeu salarial, car ses membres n’accepteront pas de s’appauvrir avec des augmentations salariales sous l’indice des prix à la consommation.

Le 28 septembre, les syndiqués ont voté à 96 pour cent en faveur d’une banque de 18 journées de grève à être utilisées au moment jugé opportun par le syndicat.

Le 26 octobre, en après-midi, ils ont déclenché une grève-surprise qui a été tenue jusqu’en fin de journée.

Affaires

Meilleurs magasins d'électroniques: Costco, Tanguay et Apple en tête

Le Vendredi fou arrive à grands pas. Après, il y aura Noël, puis les soldes de l’Après-Noël.

Vous voulez avoir un judicieux conseil de Protégez-Vous avant d’acheter un appareil électronique?

C’est simple. Il suffit de comparer, de comparer et encore de comparer les prix d’un détaillant à l’autre.

Vous voulez un deuxième conseil pour le même prix de la part de l’organisme sans but lucratif indépendant dont la mission est d’aider les consommateurs à faire des choix éclairés?

Eh bien, le consommateur devrait d’abord aller jeter un œil chez Costco et Tanguay — du côté des grandes surfaces — et d’Apple, de celui des sites Internet, avant de fracasser son petit cochon pour faire l’achat d’une tablette électronique, d’écouteurs, de haut-parleurs, d’un appareil photo ou encore d’un téléviseur.

Ces trois marchands sont désignés, par Protégez-Vous, comme les «meilleurs magasins» pour acheter des appareils électroniques.

«Chez Costco, la sélection est moins grande que dans d’autres commerçants, mais le magasin a d’excellents prix et son service à la clientèle est incroyable», témoigne un consommateur consulté.

Tanguay, pour sa part, «ravit les consommateurs par la courtoisie de son personnel, l’efficacité de son service à la clientèle et ses prix à l’avenant.»

Et chez Apple, «les consommateurs y apprécient aussi la courtoisie du personnel, la connaissance des produits et services offerts, la qualité des appareils, le processus de retour et la description des produits en ligne.»

1672 consommateurs consultés

«Où acheter vos appareils électroniques?» : tel est le thème du dossier que publie Protégez-Vous à l’approche du temps des Fêtes. Le magazine sera en kiosque à partir de vendredi, mais déjà les résultats de l’enquête sont accessibles sur le site Web (protegezvous.ca) et dans les applications tablettes iPad et Android de Protégez-Vous.

Pour dresser son palmarès des meilleurs magasins et sites Internet parmi une vingtaine de détaillants pour acheter des appareils électroniques, Protégez-Vous a fait appel à un panel composé de 1672 personnes.

Pour déterminer où se cachaient les meilleurs prix, l’organisme dit avoir replongé dans ses études de marché des deux dernières années et constitué, à partir de ces données, un palmarès des magasins et des sites Internet qui offrent «variété et bons prix» dans cinq catégories de produits, soit les tablettes électroniques, les écouteurs, les haut-parleurs, les appareils photo et les téléviseurs.

À ce chapitre, les découvertes de Protégez-Vous sont choquantes pour le consommateur qui veut en avoir pour son argent.

Entre le 10 et le 16 avril dernier, un haut-parleur Ultimate Ears se vendait 2,4 fois plus cher chez Dell Canada (262,99 $) que chez Bureau en gros (109,67 $).

Un autre exemple.

Un même modèle de téléviseur Samsung se vendait à 3999,99 $ sur Amazon comparativement à 1821,99 $ chez Costco entre le 20 et le 27 novembre 2017.

«Costco sort du lot dans notre enquête de prix», constate l’équipe de Protégez-Vous. «Celle-ci confirme que les prix au Costco sont environ 5 % moins élevés que la moyenne de tous ceux récoltés. L’écart peut être plus important. Par exemple, des écouteurs vendus 130 $ dans quatre magasins coûtaient 80 $ au Costco, soit 38 % moins cher.»

Le hic, dans le cas de Costco, c’est que les quantités sont parfois insuffisantes. «En effet, seuls 15 % des produits recherchés étaient vendus au Costco. Du côté des écouteurs, par exemple, le magasin n’offrait que 5 % des produits recherchés, alors qu’Amazon avait en stock 84 % des modèles.»

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PAS JUSTE LE PRIX

Le prix et la disponibilité de la marchandise sont des critères importants à considérer lorsque vient le temps de choisir un détaillant par rapport à un autre.

La qualité du service à la clientèle, le processus de retour et la livraison ne sont pas des éléments à mettre de côté non plus.

En matière de qualité du service à la clientèle, les magasins spécialisés ont la cote. «Dans les grandes surfaces, les vendeurs brillent souvent par leur absence et, lorsqu’ils sont là, ils connaissent mal les produits qu’ils vendent.»

En ce qui a trait à la facilité de retourner un produit, Costco se démarque. Il obtient une note quasi parfaite de la part des 1672 consommateurs choisis par Protégez-Vous. Le bonnet d’âne va à eBay. «Le retour d’un article coûte plus cher que son achat», fait remarquer un consommateur.

Quant à la livraison des produits, l’«incontournable» Costco devance Amazon. «Chez Costco, la livraison prend deux jours en général, et se fait parfois la journée même, selon le lieu où vous habitez.»

Avec les fleurs, Costco ramasse aussi le pot.

«La livraison par UPS est horrible. On vous donne une plage entre 8h et 18h et le livreur arrive à 21h30», tempête un consommateur consulté par Protégez-vous.