En cette 32e édition du FMG, les organisateurs ont pu compter sur l'aide de près de 1500 bénévoles.

Venus de loin pour être bénévoles au FMG

Environ 200 km de route pour faire du bénévolat, le feriez-vous ? Michel Godin et sa conjointe Diane Lauzon l’ont fait.

Résidant à Terrebonne, le couple a décidé de sauter dans sa caravane et de venir camper dans le domaine des caravaniers du Festival de montgolfières de Gatineau (FMG). Leur motivation derrière ce périple ? Aider bénévolement les organisateurs du FMG.

« C’est la deuxième année qu’on vient au FMG, mais la première pour faire du bénévolat, indique Michel C’est la première fois que je fais du bénévolat en tout et partout et j’aime bien ça. »

« Ça nous permet de rencontrer des gens et d’élargir notre réseau de contacts, tout en aidant, c’est vraiment le fun », ajoute son épouse Diane.

Avant même l’arrivée des festivaliers, le duo était déjà sur les lieux du site.

« On est arrivé avant tout le monde », affirme Michel.

C’est eux, accompagnés d’une dizaine de bénévoles, qui ont notamment délimité les lignes de stationnements du parc de la Baie.

« L’année dernière, on m’a dit que le terrain n’était pas arpenté alors ça niaisait d’un bord pis de l’autre. Cette année, c’était arpenté et ça s’est super bien passé, souligne Michel. En quatre heures, on avait terminé !»

Outre leur expérience en tant que bénévoles, le couple terrebonnien aime bien le combo camping et spectacle offert par le festival.

« À la base, l’année dernière, la raison pour laquelle on est venus jusqu’ici c’était pour le camping et les spectacles, avoue Diane. Avoir des artistes de cette qualité-là, tout en faisant du camping, c’est une expérience vraiment le fun et très intéressante. »

Cependant, la nouvelle configuration du site du FMG les a déçus.

« Je ne suis pas sûr que c’est mieux que c’était, laisse tomber Diane. Quand tu veux voir deux artistes, te déplacer d’une scène à l’autre, ça peut être long. »

Lors des éditions précédentes, les deux scènes étaient dos à dos. Cette année, les organisateurs du FMG ont plutôt choisi de placer une scène à chaque extrémité du site. Entre les deux se trouvent les manèges, là où se situait l’ancien secteur des concessions alimentaires. Ces efforts faisaient partie de la stratégie de « modernisation » du festival.

« En tant qu’adulte, c’est sûr qu’on ne va pas dans les manèges. Je comprends l’attrait pour les familles, mais on dirait qu’on est toujours dans les manèges parce qu’ils sont au centre du site », mentionne Diane.

Mais malgré tout, Michel et Diane ont bien l’intention de refaire le voyage l’année prochaine et, vous l’aurez deviné, de refaire du bénévolat.

Cette année, le FMG a pu compter sur près de 1500 bénévoles.