Le Syndicat des chargés de cours réclame une plus grande sécurité d’emploi et un meilleur traitement salarial pour ses membres.

UQO: le syndicat quitte la table

Les délégués syndicaux représentant les chargés de cours de l’Université du Québec en Outaouais (UQO) ont annoncé, samedi, avoir quitté la table de négociation.

Ils se disent insatisfaits de ne pas avoir encore reçu les offres salariales de l’employeur.

Dans un communiqué, le Syndicat dit avoir déposé ses propres demandes salariales, le 2 juin dernier, il y a près de cinq mois, et l’UQO ne les aurait toujours pas commentées.    

«Nous avons été considérablement patients. Nous avons réitéré à maintes reprises que nous attendions le dépôt des demandes monétaires de l’employeur. Nous en venons à la constatation que l’UQO ne prend pas les moyens nécessaires pour que la négociation se termine avant la période des Fêtes», lit-on sur le communiqué signé par Marie-Josée Bourget, présidente du Syndicat des chargés de cours de l’UQO (SCCC-­UQO). La présidente syndicale s’est dite «extrêmement déçue». 

Le Syndicat des chargés de cours réclame une plus grande sécurité d’emploi et un meilleur traitement salarial pour ses membres.   

Le Syndicat se dit prêt à se présenter à la rencontre du 16 novembre prochain si l’employeur dépose ses offres salariales. 

Le 27 octobre dernier avait lieu la 13e séance de négociation entre l’UQO et le Syndicat des chargés de cours. Le syndicat compte près de 700 membres. 

La dernière grève remonte à 2004.  

Le SCCC-­UQO détient un mandat de moyens de pression de son assemblée générale depuis le 6 mars 2017. Si les choses n’avancent pas assez vite à son goût, il pourrait alors se prononcer sur un mandat de grève.