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Une division des homicides non résolus créée au SPO

Charles-Antoine Gagnon
Charles-Antoine Gagnon
Le Droit
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Un Groupe d’étude d’homicides non résolus vient d’être créé au sein de l’Unité des homicides du Service de police d’Ottawa (SPO). Sa mission sera de se pencher sur plusieurs dossiers en suspens.

Le nombre précis d’affaires et leur nature ne seront pas rendus publics à l’heure actuelle, a cependant fait savoir le SPO dans un communiqué publié lundi.

Le site web du SPO mentionne toutefois quelques cas d’homicides non résolus dans la capitale fédérale, dont celui d’Ashton Dickson qui est tombé sous les balles d’un tireur en juin 2017 devant une boîte de nuit de la rue Rideau.

Peter Sloly, chef du Service de police d’Ottawa 

«Nous n’oublierons jamais»

«Nous n’oublierons jamais les victimes d’homicides, et chacun de ces dossiers demeure actif, a indiqué le chef du SPO, Peter Sloly. Ce nouveau Groupe d’étude représente l’étape suivante de notre mission pour élucider ces homicides, soutenir les familles des victimes, tenir les auteurs de ces crimes responsables de leurs actes et accroître la sûreté de toutes les collectivités affectées.» 

Le Groupe disposera de nouvelles ressources. 

«Plusieurs affaires datant de la dernière décennie seront examinées par une équipe d’enquêteurs chevronnés qui envisageront tous les indices et techniques à leur disposition, ayant possiblement recours à des techniques nouvelles», a indiqué de son côté l’inspecteur Carl Cartright.