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Toutes la même bulle-classe, Sophie Constantineau, Laurie Labelle et  Anabelle Bouchard ont installées 100 oeufs de Pâques dans leur quartier du secteur du Plateau, à Gatineau.
Toutes la même bulle-classe, Sophie Constantineau, Laurie Labelle et  Anabelle Bouchard ont installées 100 oeufs de Pâques dans leur quartier du secteur du Plateau, à Gatineau.

Une chasse aux cocos de Pâques hors de l’ordinaire

Claudia Blais-Thompson
Claudia Blais-Thompson
Le Droit
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Une fillette de neuf ans de Gatineau a décidé, pour une deuxième année, d’organiser une chasse aux cocos de Pâques hors de l’ordinaire dans les rues de son quartier pour amuser les familles confinées.

Suite au succès de l’activité l’an dernier, Laurie et sa mère, Isabelle T. L. Tremblay, ont bricolé 100 oeufs de différentes couleurs. Accompagnées de deux amies faisant partie de sa bulle-classe, Laurie et ses « poussins » ont parcouru les rues de leur quartier, dans le secteur du Plateau, pour coller les oeufs sur différents biens publics.

Mme Tremblay a ensuite publié sur Facebook le parcours emprunté par « la poule et ses poussins », totalisant 5 km.

« [L’an dernier ] on peinturait des cocos et ma mère a dit que ce serait le fun d’en coller partout pour décorer, raconte Laurie. Je me suis dit qu’on pouvait les partager pour que tout le monde trouve les cocos. »

Cette dernière s’est réjouie de constater une seconde fois la réponse positive des familles de son quartier. Confinement ou pas, Laurie et ses amies ont l’intention de poursuivre l’activité l’an prochain. D’autant plus que le jeu permet de respecter les consignes de distanciation sociale.

« J’aime ça voir les gens. Ça m’encourage à le refaire l’année prochaine », admet Laurie.

Lors du passage du Droit, plusieurs familles tentaient de découvrir les oeufs camouflés dans le décor de la rue de l’Orbite.

Pour trouver les 100 oeufs cachés dans le quartier, les participant peuvent suivre le trajet totalisant 5 km.

« On l’attendait cette année », a lancé une mère de famille. Avec la COVID-19, ce n’est pas évident. Il n’y a pas beaucoup d’activités qui sont possibles. On saute sur l’occasion. C’est à l’extérieur et c’est une belle activité. »

Devant une telle popularité, Mme Tremblay a contacté l’Association des résidents du Plateau pour sonder leur intérêt à une plus grande organisation.

« Je me disais qu’avec eux ça serait une belle option. Il pourrait y avoir des prix », a mentionné Mme Tremblay.

La chasse aux cocos se poursuit jusqu’au samedi 10 avril.