«Les gens peuvent venir ici et en apprendre sur les animaux et même les prendre dans leurs bras.» - Georges-Étienne Nadon-Tessier
«Les gens peuvent venir ici et en apprendre sur les animaux et même les prendre dans leurs bras.» - Georges-Étienne Nadon-Tessier

Un refuge pour animaux sauvages à Denholm

Charles Thériault
Charles Thériault
Le Droit
Georges-Étienne Nadon-Tessier est un grand amoureux des animaux. Depuis le début du mois, il réalise un vieux rêve, avec l'ouverture d'un refuge pour animaux sauvages, assorti d'un centre de plein air, à Denholm.
Contact Nature, dont l'ouverture au grand public doit se faire en septembre, reçoit présentement des groupes sur réservation. On peut y voir des petits ratons laveurs, des tortues, un bébé mouffette, des salamandres, des larves de libellules, des crapauds, un étourneau ainsi que des émeus, ces grands oiseaux de la famille des autruches. Un chevreuil doit aussi arriver au cours des prochains jours. Le refuge s'enrichira de nouveaux animaux, au fur et à mesure qu'on trouvera des petits orphelins qui ne peuvent pas être remis en liberté.
À part les émeus, les animaux de Contact Nature sont indigènes à la région de l'Outaouais. Le terrain de 102 acres comprend aussi une montagne, où on retrouve une paroi d'escalade idéale pour enseigner les rudiments de ce sport de plein air.
Passionné de la nature et des animaux, Georges-Étienne Nadon-Tessier a travaillé durant 15 ans en taxidermie. Il est aussi caméraman à la pige, ce qui lui a permis de participer à des dizaines de tournages en pleine nature. Cet ancien chasseur réalise un rêve qu'il caressait depuis des lunes. Il a acheté ce terrain à Denholm, où il a converti une vieille ferme en refuge pour animaux. «Nous sommes présentement en période de rodage, mais en septembre, nous aurons la capacité d'accueillir des groupes qui viendront en autobus. Les gens peuvent venir ici et en apprendre sur les animaux et même les prendre dans leurs bras. Ceux qui veulent passer une journée complète pourront visiter le refuge le matin et faire de l'escalade l'après-midi», explique le propriétaire.
Plus de détails dans LeDroit du 26 juillet 2012 ou sur ledroitsurmonordi.ca