Le Droit
Suzanne Raymond-Maxwell, que l’on voit ici avec son mari Marc-André Maxwell, peine toujours à se relever de cette perte immense et de cette journée fatidique du 28 décembre 2015.
Suzanne Raymond-Maxwell, que l’on voit ici avec son mari Marc-André Maxwell, peine toujours à se relever de cette perte immense et de cette journée fatidique du 28 décembre 2015.

Un rapport du coroner accablant

Justine Mercier
Justine Mercier
Le Droit
La réanimation a « vraisemblablement » commencé 15 minutes après l’arrêt cardiorespiratoire. Les signes vitaux n’ont pas été vérifiés assez souvent. La surveillance constante a fait défaut. Telles sont quelques-unes des nombreuses lacunes identifiées par la coroner Pascale Boulay dans le décès de Marc-André Maxwell, survenu en décembre 2015 à l’Hôpital de Gatineau. Un décès « évitable », juge celle qui a demandé une enquête policière avant de rédiger cinq recommandations « pour une meilleure protection de la vie humaine ».