De nombreux citoyens se sont déplacés jeudi à la session portes ouvertes concernant la nouvelle mouture du projet de réaménagement des plaines LeBreton, et les premières réactions sont positives, selon des commentaires recueillis par Le Droit.

Un projet bien vu

De nombreux citoyens se sont déplacés jeudi à la session portes ouvertes concernant la nouvelle mouture du projet de réaménagement des plaines LeBreton, et les premières réactions sont positives, selon des commentaires recueillis par Le Droit.

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Équilibre atteint, selon la CCN

Louise Atkins, une Ottavienne qui réside dans le secteur du Pré Tunney, a dit apprécier que le concept provisoire du plan soit davantage axé sur les gens que l’ancien projet RendezVous LeBreton.

« Je suis heureuse de constater qu’ils songent vraiment sérieusement à laisser une grande place aux espaces verts », a indiqué Mme Atkins.

Cette dernière espère qu’il y ait du logement pour tout le monde, pas seulement des condos pour les mieux nantis. « Il faut que ce soit non seulement abordable, mais qu’il y ait des logements abordables pour toutes les catégories de gens. C’est très important. Ils comprennent que des familles vont habiter ici, mais ils doivent aussi comprendre qu’environ le tiers des Canadiens vit seul et un nombre disproportionné de gens qui vivent seuls sont pauvres », a-t-elle expliqué.

Pour Dwayne Wright, il est plus que temps que les plaines soient redéveloppées après avoir été laissées à l’abandon pendant de nombreuses décennies.

« Je suis très impressionné par ce que je vois ici. Je comprends que c’est un plan préliminaire qui couvre une variété de choses, comme l’habitation, des parcs et des espaces verts, un plus grand accès à la rivière et tout ça c’est bien », a indiqué l’homme qui habite non loin des plaines et qui profiterait des nouvelles installations.

« J’espère que ça ira de l’avant. On privilégie un développement par phases. Je crois que c’est une approche plus pratique que de vouloir développer tout en même temps », a-t-il noté. Charles-Antoine Gagnon, Le Droit