Entre le 1er janvier et le 26 février, la Ville de Gatineau a réparé 9093 nids-de-poule sur son territoire.

Une saison des nids-de-poule occupée

L’intensité des périodes de redoux connues cet hiver ne laisse pas beaucoup de répit aux cols bleus de Gatineau affectés à la réparation des nids-de-poule.

Les médias ont été invités, mercredi, à assister à la réparation de quelques nids-de-poule sur la rue Laurier. Pendant que les ouvriers épandaient de l’asphalte chaud sur l’un des nombreux nids-de-poule de la ville, Stéphane Émond, chef de division au service des travaux publics, confiait que la saison actuelle est particulièrement occupée en raison de « la température en yoyo ».

Entre le 1er janvier et le 26 février, la Ville de Gatineau a réparé 9093 nids-de-poule sur son territoire, comparativement à 6746 pour la même période il y a deux ans.

« Le problème majeur, c’est la pluie, a expliqué M. Émond. Quand on a de la pluie en période hivernale, ça occasionne à un moment donné de l’eau sur la chaussée qui rentre dans les fissures et [...] c’est là où le nid-de-poule se forme. »

Selon les statistiques fournies par la Ville, autour de 10 % des réparations de nids-de-poule sont effectuées à la suite de requêtes au 311. Cet apport est jugé « primordial » par Stéphane Émond, qui note que les citoyens sont les « yeux » de ses équipes. Les ouvriers sillonnent également les rues – surtout les artères principales et les collectrices – afin de pouvoir intervenir là où le besoin se fait sentir.

Dans le cas des trous jugés dangereux, la réparation doit se faire dans les 72 heures suivant le signalement, précisent les autorités municipales.

Au printemps, jusqu’à neuf équipes peuvent travailler en simultané à la réparation de nids-de-poule sur le territoire gatinois. Composée de deux personnes, chaque équipe colmate en moyenne une quarantaine de trous sur une base quotidienne.