Durant cette campagne de sensibilisation, plusieurs hommes se laissent pousser la moustache, devenue le symbole de Movember.

La campagne de sensibilisation Movember est en cours

MONTRÉAL — Les hommes meurent en moyenne six ans avant les femmes, et comme le rappelle la Fondation Movember, c’est en grande partie parce qu’ils ne se soucient pas suffisamment de leur santé physique et mentale.

L’événement de sensibilisation Movember se tient pendant tout le mois de novembre pour inciter les hommes à «consulter».

Les statistiques sont saisissantes: un homme sur sept sera atteint d’un cancer de la prostate au cours de sa vie - un homme sur deux recevra un diagnostic de cancer - trois suicides sur quatre sont commis par des hommes.

Selon le président de la Fondation Movember, Owen Sharp, ces données démontrent sans équivoque que la santé masculine vit une crise.

Durant cette campagne de sensibilisation, plusieurs hommes se laissent pousser la moustache, devenue le symbole de Movember.

PAS DE COMMENTAIRES SUR LE POIDS CETTE SEMAINE

L’organisme ÉquiLibre lance sa campagne annuelle «Le poids? Sans commentaire!».

Du 13 au 17 novembre, ÉquiLibre tentera de sensibiliser la population à l’omniprésence des commentaires sur le poids dans la société ainsi qu’aux conséquences négatives qu’ils peuvent entraîner.

Dans le cadre de cette initiative, l’organisme a conçu un outil de sensibilisation ainsi qu’un atelier d’apprentissage qui permettent de mettre en application des conseils pratiques. Ces ressources sont disponibles sur le web.

«Les commentaires que nous passons sur notre propre corps sont souvent les plus durs et les plus dommageables», selon ÉquiLibre. Ce type de discours intérieur entraîne très souvent des émotions négatives et affecte l’estime personnelle. Il peut aussi mener à des comportements nuisibles, comme s’isoler socialement, camoufler certaines parties de son corps, ou se lancer dans une série de régimes amaigrissants.

L’objectif de la campagne cette année est d’inviter les gens à parler autrement de leur corps, et ce, de manière «bienveillante et plus douce».