Des enfants nouvellement équipés ont pu apprendre à patiner, accompagnés par des entraîneurs, samedi au parc Jules-Morin.

Initiation au hockey pour les familles plus défavorisées d’Ottawa

Les familles plus défavorisées d’Ottawa avaient l’occasion de s’équiper pour jouer au sport national du Canada samedi au parc Jules-Morin, dans la Basse-Ville.

Que ce soit pour permettre à des enfants de s’inscrire dans des ligues organisées ou simplement pour jouer avec leurs amis sur une patinoire extérieure de leur quartier, la Fondation du Logement communautaire d’Ottawa (LCO) et les Sénateurs d’Ottawa unissent leurs forces pour inciter des familles à bouger.

«On essaie d’éliminer les barrières et donner à notre jeunesse issue des communautés plus défavorisées l’opportunité d’apprendre à jouer au hockey ou seulement de patiner. La première étape, c’est de s’équiper avec des patins et un casque. On les aide avec cette première étape et ce n’est pas seulement les enfants. On a habillé des familles au complet aujourd’hui», explique la gestionnaire des opérations de la Fondation du LCO, Christa Allevato.

Des entraîneurs de hockey étaient sur la glace au parc Jules-Morin samedi pour apprendre les rudiments du patinage aux nouveaux hockeyeurs. C’est tout ce que les familles qui n’ont pu se rendre à l’activité de samedi ont raté. Ceux qui souhaiteraient se procurer de l’équipement peuvent toujours le faire en contactant les responsables du programme «Equipment for kids» au 613-224-7686.

«Si quelqu’un est à la recherche d’équipement, je les encourage à nous contacter. On en a plein», affirme le coordonnateur du développement des relations avec la communauté pour les Sénateurs d’Ottawa, Peter Akralis.

Pour des «raisons sanitaires et de sécurité», les casques donnés par les Sénateurs sont neufs, explique M. Arkalis. Le reste de l’équipement distribué a été donné par des résidents de la capitale fédérale et des alentours dans une des 10 succursales participantes de Canadian Tire.

«Dans les Canadian Tire, il devrait y avoir un filet où il est écrit «Equipment for kids». Les gens peuvent laisser leur équipement et on passe une fois par mois pour le ramasser. Tout ce qui peut être réutilisé, on le lave, on l’entrepose et on le remet aux jeunes», soutient Peter Arkalis.