Des bénévoles se sont mis à la tâche dès 3h samedi matin pour préparer les boîtes de denrées livrées aux plus démunis.

Grande corvée pour la livraison de denrées

C’est un millier de foyers de la région qui a reçu des denrées pour traverser le temps des fêtes, samedi.

La livraison s’est effectuée grâce au travail de près de 200 bénévoles et après une collecte de plus de 100 000 $, notamment durant le 26e Déjeuner du maire de Gatineau, dimanche dernier.

Le coprésident de la Corporation du Déjeuner du maire, Michel Morrissette, a d’ailleurs souligné l’engagement de ces bénévoles, samedi. Au cours des dernières années, la distribution des paniers de Noël s’est habituellement terminée vers midi.

À midi, samedi, l’organisation accusait un retard de quelques heures, ce qui n’a pas ébranlé les gens venus pour offrir leur aide.

«On est chanceux que nos bénévoles restent en place. Ça ne paraît pas, mais il y en a plusieurs qui sont là depuis 3h cette nuit. On est choyés d’avoir du bon bénévolat», a indiqué M. Morrissette au Droit.

Parmi ceux qui ont donné de leur temps samedi, on compte des employés de la Société de transport de l’Outaouais (STO) et de Postes Canada. Ceux-ci conduisaient des véhicules de ces organisations prêtés pour la livraison de denrées.

Dans la bonne humeur, des groupes de bénévoles ont fait le tour de Gatineau, à la rencontre de personnes plus démunies pour leur permettre de remplir leur réfrigérateur, à quelques jours de Noël et du jour de l’an.

Ces personnes s’étaient préalablement inscrites auprès de la Société Saint-Vincent-de-Paul (SSVP) qui identifie chaque année les bénéficiaires des boîtes de victuailles livrées chaque année.

Le coprésident de la Corporation du Déjeuner du maire, en entrevue avec Le Droit, a tenu à remercier les collaborateurs comme la SSVP, la STO et Postes Canada. Leur travail a été essentiel à la réussite de cette livraison de denrées, soutient Michel Morrissette.

«Les 22 autobus de la STO arrivent ici avec des bénévoles à bord et ils partent avec les boîtes attitrées à leur autobus, au secteur qu’ils doivent desservir. C’est vraiment bien organisé.»