Le sondage commandé par Historica Canada, indique que le pourcentage de Canadiens qui prévoient assister aux cérémonies du jour du Souvenir a augmenté de 2 % par rapport à l’année dernière et de 14 % par rapport à 2016.

Davantage de Canadiens prévoient célébrer le jour du Souvenir

TORONTO — Un nouveau sondage suggère que davantage de Canadiens prévoient célébrer le jour du Souvenir cette année, peut-être en hommage aux derniers vétérans vivants de la Seconde Guerre mondiale.

Le sondage commandé par Historica Canada, l’organisation à l’origine de la série de vidéos des «Minutes du patrimoine», indique que le pourcentage de Canadiens qui prévoient assister aux cérémonies du jour du Souvenir a grimpé à 41 %, une augmentation de 2 % par rapport à l’année dernière et de 14 % par rapport à 2016.

Le sondage Ipsos en ligne indique également que 88 % des Canadiens estiment qu’il est important d’assister à de tels événements pendant que des anciens combattants de la Seconde Guerre mondiale peuvent encore être présents.

«Nous sommes conscients que même les plus jeunes de ceux qui ont servi pendant la Seconde Guerre mondiale - il y a 75, 76 ans - ont aujourd’hui environ 90 ans. Le nombre de militaires ayant servi, qui ont déjà été si communs dans toutes les communautés, diminue vraiment», a déclaré Anthony Wilson-Smith, PDG de Historica.

«Le jour viendra bientôt où ils ne seront plus avec nous, et je pense que les Canadiens estiment collectivement que le moment est venu de dire merci.»

Mais il ne s’agit pas seulement de remercier les anciens combattants, suggère le sondage; il faut aussi apprendre d’eux. La vaste majorité des répondants au sondage - 94 % - ont convenu que le fait d’entendre des anciens combattants parler de leurs expériences était le meilleur moyen pour les jeunes de comprendre le conflit, et 80 % ont déclaré avoir entendu un ancien combattant raconter son histoire.

Cet élément personnel peut être très puissant, estime M. Wilson-Smith.

Ipsos a réalisé le sondage en ligne du 21 au 24 octobre auprès de 1000 Canadiens. Il n’est pas possible de déterminer une marge d’erreur pour ce type de sondage puisque l’échantillon de répondants n’est pas probabiliste.