Sauvetage de GCM: Québecor exigeait que deux employés sur trois soient licenciés

Les deux tiers des employés des six quotidiens de Groupe Capitales Médias (GCM) auraient dû être licenciés si la proposition de Québecor avait été retenue pour le sauvetage du groupe en difficulté financière.

Avant de prendre GCM sous son aile, Québecor tenait aussi à ce que les conventions collectives soient renouvelées partout et que les rationalisations d’emplois soient décidées et annoncées – les deux tiers des quelque 350 employés permanents étaient en jeu et Québec devait assumer les indemnités de départ. Sans injecter de fonds supplémentaires, on demandait aussi à ce que la dette de 10 millions envers le gouvernement soit radiée et que les baux des édifices occupés par ces journaux soient résiliés, à la charge du gouvernement.