De gauche à droite : la Dre Clare Liddy, directrice intérimaire du DMF, Me Ronald Caza, président de la Fondation Montfort, M. Marc Villeneuve, président-directeur général intérimaire de la Fondation Montfort, Mme Céline Monette, présidente de l’ISM, et Dr Denis Prud’homme, vice-président associé à la recherche, chef intérimaire de la direction, et directeur scientifique de l’ISM.

Une nouvelle chaire de recherche en médecine familiale, axée sur la francophonie

L’Institut du Savoir Montfort (ISM) se dote d’un « tremplin» pour améliorer les soins de médecine familiale en Ontario, particulièrement pour les francophones en milieu minoritaire.

En partenariat avec le département de médecine familiale de l’Université d’Ottawa (Ud’O), elle crée la Chaire de recherche en médecine familiale dont les travaux seront axés sur les besoins de la population francophone.

«Les chercheurs font de l’excellent travail, mais le fait d’avoir un clinicien qui peut mettre davantage de temps à développer et réaliser ses projets de recherche, pour nous c’est un tremplin pour accélérer la rencontre des besoins en santé de la population en général, plus particulièrement les populations francophones», affirme le vice-président associé à la recherche de l’ISM, Denis Prud’homme.

Avec l’aide de la Fondation Montfort, l’ISM et l’Ud’O financeront les activités de cette chaire de recherche pour les 10 prochaines années.

Selon M. Prud’homme, la récurrence des problèmes de santé est essentiellement la même entre les anglophones et les francophones vivant dans le même milieu. La différence se trouve dans l’accès aux soins qui est plus difficile pour les francophones. Il espère que la chaire contribuera à identifier des solutions pour diminuer l’impact de ce problème.

«En ce moment, on fait un projet sur l’implantation d’un navigateur dans les cliniques de médecine familiale pour aider les patients à avoir accès à des services en milieu communautaire, cite en exemple Denis Prud’homme. Les cliniques ont des patients francophones et anglophones, mais le navigateur a une lentille francophone pour savoir où sont les services offerts dans les deux langues et il va aider les patients, particulièrement les plus vulnérables qui n’ont pas d’auto, pour faire le pont entre le patient et le service dans la communauté.»