En plus de n’offrir aucun réseau sans-fil à l’intérieur de ses murs, l’établissement ne dispose plus, depuis 2015, de service de location de téléviseur dans ses chambres.

Une «expérience patient» peu relevée à l’Hôpital de Papineau

De toute évidence, l’Hôpital de Papineau, dans le secteur Buckingham, est l’établissement où «l’expérience patient» est la moins relevée en Outaouais.

En plus de n’offrir aucun réseau sans-fil à l’intérieur de ses murs, l’établissement ne dispose plus, depuis 2015, de service de location de téléviseur dans ses chambres. Il s’agit du seul hôpital en Outaouais à n’avoir aucun support et fournisseur de service télévisuel.

Les tentatives de remettre sur pied le service aux usagers ont échoué au fil des ans, confirme Patricia Rhéaume, porte-parole du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSSO).

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«Il y a des pourparlers pour remettre le service en place, mais il n’y a rien de concret. Plus souvent qu’autrement, ça se fait avec la collaboration des fondations. Les discussions sont en cours, mais on n’a rien sur la table», indique Mme Rhéaume.

À noter que toutes les chambres des établissements du CISSSO sont encore dotées d’un téléphone fixe. Pour ceux qui se demandent encore si l’utilisation du téléphone portable est permise entre les murs d’un hôpital, la réponse est oui. Si les ondes des téléphones cellulaires pouvaient il y a plusieurs années créer une distorsion avec les appareils médicaux, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Avec la technologie moderne, il n’y a plus de danger d’interférence.

«Aujourd’hui, on gère plus l’utilisation du cellulaire en termes de bienveillance. Il y a certains endroits qu’on ne veut pas que ce soit utilisé, comme dans les laboratoires, l’unité des soins intensifs et les blocs opératoires. On a des affiches qui le précisent, mais de façon générale, l’usage du cellulaire est permis, à condition qu’on fasse preuve de civilité», note Patricia Rhéaume.