La construction de la clinique pourrait prendre de 18 à 24 mois. La première pelletée de terre n’aura pas lieu avant 2019.

Un pas de plus pour le Carrefour santé d’Orléans

Un pas de plus a été franchi pour mener à la création du nouveau Carrefour santé d’Orléans. Les architectes ont soumis des plans plus précis et cinq sociétés ont été présélectionnées afin de construire et financer le projet.

« Plus ça va, plus les plans sont précis. Ce qui permet aux architectes de faire des esquisses plus précises de ce que l’édifice aura l’air, se réjouit Lise Vaillancourt, directrice du projet. Ça devient de plus en plus concret, de plus en plus près de la réalité. »

Amico Affiliates, Buttcon Limited, EllisDon Corporation Inc., PCL Constructors Canada Inc. et Pomerleau Inc. sont les compagnies qui ont été retenues dans le processus.

Lorsque les plans et devis seront complétés, d’ici le mois d’août, l’étape des appels d’offres suivra. Les cinq compagnies décideront si elles veulent aller plus loin dans le processus en déposant une soumission. Les responsables du projet sélectionneront un soumissionnaire qui sera désigné pour développer et construire le Carrefour santé d’Orléans.

La construction de la clinique, attendue depuis une décennie, pourrait prendre de 18 à 24 mois. La première pelletée de terre n’aura pas lieu avant 2019.

« Ça avance à un rythme accéléré. Les gens ne le voient pas parce que ça fait longtemps qu’on en parle. Mais pour vrai, c’est un projet qui a beaucoup d’attention de la part du ministère. Ça fait longtemps qu’on en parle et tout le monde veut voir la fin », confie Mme Vaillancourt.

Le Carrefour santé d’Orléans sera érigé à l’angle du chemin Mer Bleue et du boulevard Brian Coburn. Le centre offrira une gamme variée de services, dans les deux langues officielles, comme une clinique ambulatoire, de l’imagerie diagnostique, des soins de réadaptation et des services de santé mentale. L’objectif est d’accueillir 160 000 visites par année.

« On veut offrir les services de façon coordonnée. Plutôt que le patient se promène d’un organisme à l’autre, c’est nous qui allons à la rencontre du patient. C’est un projet-pilote dans la province. Si ça fonctionne bien, on voudrait le reproduire ailleurs en Ontario », soutient Mme Vaillancourt.