Des membres du SPSO ont occupé un couloir du 7e étage de l’Hôpital de Gatineau, près des bureaux des ressources humaines, lundi.

Un «coup d’éclat» des infirmières de l’Outaouais prévu mardi

Des membres du Syndicat des professionnelles en soins de l’Outaouais (SPSO) ont organisé un «sit-in», lundi après-midi, un moyen de pression qui doit être suivi d’un coup d’éclat mardi.

À quelques jours de la date butoir du 21 octobre pour en venir à une entente négociée avec le Centre intégré de santé et de services sociaux de l’Outaouais (CISSSO), des membres du SPSO ont occupé un couloir du 7e étage de l’Hôpital de Gatineau, près des bureaux des ressources humaines, pour faire connaître leur mécontentement face au déroulement des négociations locales.

La semaine dernière, le SPSO avait invité ses membres et la population, via sa page Facebook, à remplir un formulaire en ligne pour acheminer un message par courriel au président-directeur général du CISSSO, Jean Hébert.

Le syndicat réclame notamment des mesures «pour éviter l’exode des infirmières, infirmières auxiliaires et inhalothérapeutes, que ce soit vers l’Ontario, une autre région ou leur région d’origine».

Le SPSO a par ailleurs convoqué les médias, mardi, pour un «coup d’éclat» visant à faire entendre son message par le grand patron du CISSSO.

Les membres du syndicat participeront le 22 octobre à trois assemblées générales, au cours desquelles un vote est prévu. Le syndicat a invité M. Hébert à y participer, mais n’a pas encore obtenu de réponse de sa part.

Les membres devront se prononcer pour l’adoption d’une éventuelle entente de principe ou pour un «arrêt de travail», ce qui impliquerait le maintien de services essentiels.