Le Droit
Dre Fanny Trudel, psychologue œuvrant dans plusieurs écoles primaires, affirme qu’en raison de leurs symptômes plus apparents dans la majorité des cas, les garçons aux prises avec un TDA/H ressortent davantage du lot à l’école, alors que les filles, qui tendent à être plus lunatiques, passent parfois un peu plus sous le radar.
Dre Fanny Trudel, psychologue œuvrant dans plusieurs écoles primaires, affirme qu’en raison de leurs symptômes plus apparents dans la majorité des cas, les garçons aux prises avec un TDA/H ressortent davantage du lot à l’école, alors que les filles, qui tendent à être plus lunatiques, passent parfois un peu plus sous le radar.

La créativité n’a pas de limites

Daniel LeBlanc
Daniel LeBlanc
Le Droit
Il y a toujours place à l’amélioration, mais il ne fait aucun doute dans la tête d’une psychologue en milieu scolaire que les élèves le moindrement turbulents, y compris ceux ayant un trouble de déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDA/H), ont leur place dans les rangs du système d’éducation. Concertation, prévention et flexibilité sont parmi les clés du succès, à son avis.