Problèmes en radio-oncologie au CISSSO: un rapport attendu «prochainement»

Le ministère de la Santé et la Fédération des médecins spécialistes du Québec (FMSQ) rendront public « prochainement » un rapport commun sur les problèmes qui sévissent au département de radio-oncologie du Centre intégré de santé et de services sociaux de l’Outaouais (CISSSO).

Le ministère de la Santé et la Fédération des médecins spécialistes du Québec (FMSQ) rendront public « prochainement » un rapport commun sur les problèmes qui sévissent au département de radio-oncologie du Centre intégré de santé et de services sociaux de l’Outaouais (CISSSO).

En janvier dernier, Le Droit avait révélé l’existence, au département de radio-oncologie, d’une situation qualifiée d’« hyperconflit » par une firme externe mandatée par le CISSSO pour analyser le dossier. Il avait du même coup été dévoilé que d’importants problèmes informatiques ont miné le fonctionnement des services en radio-oncologie, au point où les radio-oncologues ont dit craindre pour la survie de leurs patients.

Le CISSSO dit pour sa part être intervenu « à de nombreuses reprises au cours de la dernière année dans son service de radio-oncologie en raison de difficultés de fonctionnement ».

Dans ce contexte, le CISSSO a demandé un audit externe au ministère de la Santé. Des représentants du ministère, accompagnés d’une équipe de la FMSQ, étaient à Gatineau lundi et mardi pour effectuer une visite du département, situé à l’Hôpital de Gatineau. Médecins, employés et gestionnaires ont été rencontrés. Dans un communiqué diffusé mardi après-midi, le CISSSO note que le ministère et la FMSQ « ont reconnu qu’il y avait bel et bien un conflit qui affecte le climat de travail, mais que celui-ci ne nuit pas à la qualité des services offerts à la population. »

Le ministère et la FMSQ doivent rendre public « prochainement » un rapport sur leur visite, document dans lequel doivent être colligés les faits observés, les pistes de solutions et des recommandations. Le ministère, la FMSQ et le CISSSO affirment qu’ils commenteront ce rapport dès qu’il sera rendu public.