«Ça ne se détériore pas, ça tend donc à s'améliorer», a indiqué hier soir le président du c.a. du CSSSG, Bruno Bonneville.

Le CSSSG s'approche de sa cible

Alors que celui s'élevait à 3,7 millions$ pour la période achevée à la mi-décembre, le Centre de santé et de services sociaux de Gatineau (CSSSG) a toujours comme cible de conclure son exercice financier à la fin mars avec un déficit accumulé de 3,1 millions$.
Les nombreuses mesures de réduction des dépenses mises en place ces derniers mois, par exemple une diminution notable du recours aux infirmières des agences du secteur privé, semblent avoir porté leurs fruits. Par contre, une étroite surveillance est toujours de mise, certaines dépenses étant de plus en plus élevées, par exemple les traitements d'oncologie ou encore le coût des médicaments, indique l'organisation.
Forte pression
«La pression est très forte, car les budgets ne sont pas ajustés à la même vitesse», soutient le directeur général du CSSSG, Denis Beaudoin, qui rappelle que la majorité des établissements de la Belle Province sont dans une situation semblable. Seuls une poignée réussissent à atteindre l'équilibre budgétaire. «Nous ne sommes pas un cas d'espèce», a-t-il lancé.
«Ça ne se détériore pas, ça tend donc à s'améliorer», a indiqué hier soir le président du c.a., Bruno Bonneville, après que le directeur des services financiers et techniques du CSSSG, Stéphane Pleau, ait révélé l'état de la situation actuelle.
L'automne dernier, M. Pleau indiquait dans nos pages qu'il prévoyait l'atteinte de l'équilibre budgétaire vers les mois de novembre ou décembre 2014.
L'organisation prévoit cependant faire des économies variant de 250000 à 1 million$ pour chacune des prochaines périodes de l'exercice.
Le budget total du CSSSG pour l'année en cours s'élève à 415 millions$. Les dépenses cumulatives pour les neuf premières périodes de l'exercice financier se chiffrent à 296 millions$.
Dleblanc@ledroit.com