Ce n'est plus qu'une question de temps avant que les deux premières années de la formation en médecine générale soient offertes en Outaouais, révélait LeDroit vendredi.

La faculté satellite de médecine bien accueillie

La création dans la région d'une faculté satellite de médecine de l'Université McGill agira comme un levier important pour le développement futur de l'Université du Québec en Outaouais (UQO), prévient le directeur des communications de l'établissement, Gilles Mailloux.
Vendredi, LeDroit révélait que ce n'est plus qu'une question de temps avant que les deux premières années de la formation en médecine générale soient offertes en Outaouais. La région offre déjà les deux dernières années de la formation.
Une étude de faisabilité déposée cette semaine sur le bureau du président-directeur général de l'Agence de la santé de l'Outaouais, Jean Hébert, vient confirmer que le projet est faisable, viable et qu'il reçoit l'aval de tous les partenaires concernés.
Une annonce doit avoir lieu d'ici quelques semaines, a indiqué M. Hébert.
Offre de formation bonifiée
L'UQO est un partenaire important dans le dossier de la faculté, une composante importante du campus santé Outaouais. «La venue d'une telle faculté satellite de l'Université McGill nous permettrait de bonifier de façon accélérée notre offre de formation dans les domaines de la santé», précise Gilles Mailloux.
L'UQO est déjà impliquée dans la formation dans le domaine de la santé. L'établissement offre la formation en soins infirmiers, en psychologie et en travail social.
Il y a là un tronc commun qui pourra facilement être arrimé entre l'UQO et l'Université McGill.
La contribution de l'UQO pourrait être en pharmacie, en ergothérapie ou en physiothérapie, des programmes de formation pour lesquels l'UQO est en demande.
«Une fois que McGill arrive dans la région avec la formation complète, le reste de l'offre de formation que la région souhaite obtenir dans le domaine de la santé va suivre, indique M. Mailloux. Une faculté de médecine amène une dynamique de développement très intéressante. Nous sommes très heureux de voir les choses progresser dans ce dossier. Ça fait plusieurs années qu'on travaille sur ce projet avec les autres partenaires.»