Publications unilingues anglophones: Santé publique Ottawa trébuche sur Instagram

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Publications unilingues anglophones: Santé publique Ottawa trébuche sur Instagram

Après quelques publications unilingues sur Instagram et des fautes de frappe sur d’autres médias sociaux, Santé publique Ottawa (SPO) fait son mea culpa et ajuste ses méthodes de travail pour éviter de répéter ces erreurs.

Un citoyen a formulé une plainte à la Direction des services en français (DSF) de la Ville d’Ottawa le 14 juillet dernier pour signaler ces communications unilingues et des fautes de frappe.

Première cohorte de la faculté satellite de médecine de l’Outaouais: «je vais peut-être tomber en amour avec Gatineau»

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Première cohorte de la faculté satellite de médecine de l’Outaouais: «je vais peut-être tomber en amour avec Gatineau»

À 20 ans, Roxane Daboval fera partie des «pionniers» de la nouvelle faculté satellite de médecine de l’Outaouais, qui accueillera sa première cohorte dès la fin du mois. «Fille de région», elle ignore encore où elle souhaite pratiquer lorsque sa formation sera terminée. «Je vais peut-être tomber en amour avec Gatineau et y rester», laisse-t-elle tomber.

Un tel discours doit sonner comme de la musique aux oreilles de ceux qui ont milité et travaillé pour l’implantation de la faculté satellite, qui sera aménagée au-dessus de l’urgence de l’Hôpital de Gatineau. Le projet n’en était qu’à une phase embryonnaire que déjà, tous vantaient le pouvoir d’attraction — et de rétention — d’une telle faculté pour les futurs médecins qui y sont formés.

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La faculté satellite de médecine de McGill en Outaouais prête à accueillir sa première cohorte

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La faculté satellite de médecine de McGill en Outaouais prête à accueillir sa première cohorte

Une fébrilité est palpable chez tous ceux qui ont participé à la création de la faculté satellite de médecine de l’Université McGill en Outaouais, qui recevra sa première cohorte de 24 étudiants à la fin du mois. « Un projet de longue haleine » qui va « finalement » voir le jour, se réjouit la Dre Danyèle Lacombe, directrice du volet de la formation fondamentale.

« L’équipe est fébrile, on a hâte d’accueillir nos 24 étudiants, on a hâte de lancer ce beau projet-là », a confié la Dre Lacombe au Droit, à quelques semaines de l’aboutissement d’un travail colossal effectué ces dernières années.

Quatre cas supplémentaires de COVID-19 dépistés en Outaouais 

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Quatre cas supplémentaires de COVID-19 dépistés en Outaouais 

Quatre cas de COVID-19 additionnels ont été signalés en Outaouais vendredi, portant le bilan à 672 depuis le début de la pandémie à la fin de l'hiver.

Au total, 15 cas de coronavirus ont donc été rapportés cette semaine dans la région. 

À l'échelle québécoise, le bilan est en hausse alors que 164 nouveaux cas confirmés de COVID-19 ont été annoncés vendredi, si bien que le cumulatif est désormais de 59 312 infections depuis mars. Il s'agit du plus grand nombre de cas quotidiens rapportés depuis le 12 juin. 

Depuis mercredi, le Centre intégré de santé et de services sociaux de l’Outaouais (CISSSO) indique ne pas être en mesure de révéler le nombre de cas actifs en raison d'un problème de saisie de données. Mardi, on en dénombrait 45 sur le territoire.

Un seul nouveau décès causé par la COVID-19 s'est ajouté vendredi au bilan provincial, portant le cumulatif à 5674. En Outaouais, où la pandémie a fait 33 victimes, la situation est stable. Le plus récent décès a été rapporté il y a un mois et demi.

Une seule éclosion est toujours en cours en Outaouais, soit au Centre hospitalier Pierre-Janet, où les autorités régionales de la santé indiquaient jeudi que trois usagers étaient encore infectés. 

Trois personnes étaient alitées au centre désigné COVID-19 de l’Hôpital de Hull mais aucune d’entre elles ne se trouvait aux soins intensifs.

On comptait jeudi quatre employés du CISSSO testés positifs. 

Le CISSSO précisait jeudi qu'une moyenne de 283 tests de dépistage ont été effectués au fil de la dernière semaine.

Au Québec, 189 patients étaient hospitalisés vendredi, soit 19 de moins que la veille. De ce nombre, 15 se trouvaient sur un lit des soins intensifs, une diminution de deux.

L'Outaouais compte 167 cas confirmés de COVID-19 par tranche de 100 000 habitants, ce qui représente une personne sur 597. 

Doug Ford demande à la population de télécharger Alerte COVID

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Doug Ford demande à la population de télécharger Alerte COVID

Le premier ministre ontarien Doug Ford a tenu à encourager la population, vendredi, à télécharger l’application mobile « Alerte COVID», qui permet de savoir si vous avez été à proximité de quelqu’un qui a contracté le coronavirus.

« Quand on affronte un ennemi invisible, le suivi et le traçage sont critiques », a déclaré le premier ministre, lors de sa conférence de presse quotidienne. 

L’application, qui utilise la technologie Bluetooth pour collecter les codes provenant des téléphones voisins, envoie une notification aux utilisateurs s’ils ont été en contact étroit, au cours des 14 derniers jours, avec une personne qui a contracté la COVID-19.

« S’il vous plaît, tout le monde, s’il vous plaît, téléchargez l’application. »

134 nouveaux cas

L’Ontario a enregistré 134 nouveaux cas de coronavirus, jeudi, dont 26 à Ottawa. En tout, la santé publique a dépisté 39 209 infections depuis le début de la crise. 

La province déplore également trois nouveaux décès survenus au cours des 24 dernières heures, portant le total du nombre de décès en Ontario à 2 775, dont 1 795 résidents de foyers de soins de longue durée et huit employés. 

En revanche, 89,5% des Ontariens ayant contracté le virus sont maintenant considérés comme étant guéris. 

Parmi les 34 bureaux de santé publique régionaux, 28 ont rapporté cinq cas ou moins, jeudi, dont 16 qui n’en ont rapporté aucun. 

La même journée, plus de 30 000 tests de dépistage ont été effectués en Ontario. 

Trois nouveaux cas de COVID-19 en Outaouais

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Trois nouveaux cas de COVID-19 en Outaouais

L’Outaouais a recensé trois cas additionnels de COVID-19 sur son territoire, jeudi.

Ces nouvelles contaminations portent à 668 le total des infections dans la région depuis le début de la pandémie, en mars. 

Comme c’était le cas mercredi, le Centre intégré de santé et de services sociaux de l’Outaouais (CISSSO) n’était pas en mesure d’indiquer le nombre de cas actifs et de rémissions dans la région jeudi. Mardi, on en comptait 45. 

L’ensemble des chiffres est resté stable. Comme c’était le cas dans les derniers jours, jeudi, trois personnes étaient hospitalisées au Centre désigné COVID-19 et aucune ne se trouvait aux soins intensifs. Trois patients du Centre hospitalier Pierre-Janet, seul établissement de la région aux prises avec une éclosion active, étaient infectées. Le CISSSO comptait toujours quatre cas parmi ses employés. 

Le bilan des décès est lui aussi stable (33). 

Dans la dernière semaine, 283 tests de dépistage ont été faits par jour en moyenne. 

COVID-19: nouvel appel à l'ordre de Santé publique Ottawa

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COVID-19: nouvel appel à l'ordre de Santé publique Ottawa

L’éclosion de COVID-19 au foyer de soins de longue durée Communauté de soins Madonna est terminée, annonce Santé publique Ottawa (SPO) jeudi tout en dévoilant que deux nouveaux établissements sont touchés par le virus.

La médecin-chef de Santé publique Ottawa (SPO), Vera Etches, insiste et répète l’avertissement lancé par son service la semaine dernière: la COVID-19 est toujours parmi et il faut respecter les consignes sanitaires.

Depuis l’explosion du nombre quotidien de nouveaux cas la semaine, la proportion d’individus infectés qui indiquent avoir pris part à des rassemblements privés demeure élevée, soutient la Dre Etches.

«On dirait que certaines personnes n’ont pas bien compris la règle des rassemblements de 50 personnes ou moins. Ils sont permis uniquement dans les lieux publics où on peut respecter la distance de 2 mètres entre chaque personne», affirme la médecin-chef de SPO.

Comme il généralement entre 10 et 14 jours après l’exposition à la COVID-19 avant que le cas se manifeste, il n’est pas encore clair si l’appel lancé par le médecin-chef adjoint de SPO la semaine dernière a été bien entendu.

La Dre Etches invite les citoyens à respecter les consignes de base en tout temps, soit pratiquer la distanciation physique, de rester à la maison lorsqu’on est malade, de porter son masque à l’intérieur et à l’extérieur lorsqu’il n’est pas possible de rester à une distance convenable d’autrui.

COVID-19 en Ontario: deuxième journée d'affilée avec moins 100 nouveaux cas

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COVID-19 en Ontario: deuxième journée d'affilée avec moins 100 nouveaux cas

L’Ontario a enregistré 89 nouvelles infections au coronavirus, faisant de jeudi la deuxième journée consécutive où le bilan des nouveaux cas reste inférieur à 100.

En tout, la santé publique de l’Ontario a décelé 39 075 cas de COVID-19 depuis le début de la crise sanitaire. 

Toutefois, la province déplore trois décès liés au virus survenus au cours des 24 dernières heures, portant le total du nombre de décès à 2 772. Parmi ces derniers, 1 793 étaient des résidents de foyers de soins de longue durée, et huit étaient des employés. 

En revanche, 89,3% des personnes ayant contracté la COVID-19 en Ontario sont maintenant considérées comme étant guéries. 

Une autre bonne nouvelle: pour la deuxième journée de suite, la santé publique observe une baisse quant aux hospitalisations, aux gens en soins intensifs ainsi que ceux qui sont sous respirateur. 

Mercredi, plus de 27 600 tests de dépistage ont été effectués en province. 

Parmi les 34 bureaux de santé publique régionaux, 28 ont rapporté cinq nouveaux cas de coronavirus ou moins, dont 17 qui n’en ont rapporté aucun. 

Le premier ministre ontarien Doug Ford tiendra sa conférence de presse quotidienne à 13h. 

Le ministère de l’Éducation apportera aussi des détails sur la rentrée scolaire.

Une équipe santé bilingue pour l’est d’Ottawa

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Une équipe santé bilingue pour l’est d’Ottawa

L’est d’Ottawa a maintenant sa propre équipe Santé Ontario, un concept développé l’an dernier par le gouvernement provincial pour éliminer la médecine de couloir et favoriser la collaboration entre les différents intervenants du milieu de la santé.

Menée entre autres par l’hôpital Montfort, cette nouvelle équipe Santé Ontario offrira des services dans les deux langues officielles, assure la ministre des Affaires francophones, Caroline Mulroney.

«L’accès aux soins en français est primordial, lance Mme Mulroney. Elle est surtout d’une nécessité vitale lorsqu’on se trouve en situation de vulnérabilité.»

Sit-in aux soins intensifs à l'Hôpital de Gatineau: «la marmite a sauté», clame le syndicat

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Sit-in aux soins intensifs à l'Hôpital de Gatineau: «la marmite a sauté», clame le syndicat

Déjà jugée précaire depuis quelques années, la situation est devenue intenable à l'unité des soins intensifs de l'Hôpital de Gatineau ces dernières semaines, à tel point où les infirmières ont organisé un sit-in lundi matin. Leur syndicat veut forcer l'employeur à trouver des solutions à une problématique qui s'est «exacerbée» avec la pandémie de COVID-19.

Le président du Syndicat des professionnelles en soins de l'Outaouais (SPSO), Patrick Guay, explique que «la marmite a sauté» à la fin du quart de travail de nuit, lors duquel les deux infirmières en poste ont dû gérer des cas lourds dans l'aile nord du sixième étage de l'hôpital.

«Les infirmières sont surchargées et épuisées, ce n'est pas nouveau. Actuellement, sur l'unité, on en compte deux par quart de travail plus une assistante-infirmière chef (AIC), mais par contre depuis plusieurs mois elles ne sont que deux pour quatre patients, en plus de la télémétrie (moniteur cardiaque) qu'elles doivent surveiller pour les patients aux étages. C'est une surcharge, un stress additionnel auquel elles sont soumises. Et elles ne sont pas à côté de l'alarme si jamais ça sonne pendant qu'elles sont avec les autres patients, et vice-versa. [...] Hier, il y avait deux patients intubés, en plus d'un autre patient qui nécessitait du un pour un. En fin de semaine, une infirmière a travaillé 12 heures sans arrêt, sans pouvoir même manger ni prendre de pauses. Ç'a été le point culminant. Ce n'était plus possible d'assurer une qualité des soins adéquate», lance-t-il. 

Le SPSO affirme qu'il talonne depuis longtemps le Centre intégré de santé et de services sociaux de l'Outaouais (CISSSO) pour que le nombre de postes soit revu à hausse sur cette unité de l'hôpital. En vain, puisqu'il indique se retrouve jusqu'à maintenant «devant une fin de non-recevoir».

Cette fois, en réaction au sit-in de lundi, l'organisation a apaisé les tensions en acceptant de rapatrier temporairement une infirmière de l'unité COVID-19 de l'Hôpital de Hull vers les soins intensifs de Gatineau. Le SPSO prétend que c'est justement l'envoi de personnel des soins intensifs vers le centre désigné COVID-19 du secteur Hull qui «fragilise davantage» l'unité concernée de l'établissement du boulevard de La Vérendrye.

«C'est malheureux qu'il a fallu faire un appel à l'aide, un sit-in, pour que l'employeur agisse et trouve du personnel tout à coup. Selon nous, selon nos données, mais on n'a pas toutes celles de l'employeur, la situation est quand même calme et stable à l'unité COVID. On touche du bois. Il y aurait alors sûrement moyen de trouver un juste milieu, en assurant le service COVID-19 tout en donnant de l'air au personnel des soins intensifs», de dire M. Guay, précisant que l'objectif n'est pas de «déshabiller Pierre pour habiller Paul». 

Le CISSSO accepte de fournir des masques jetables à ses employés

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Le CISSSO accepte de fournir des masques jetables à ses employés

Face entre autres à la pression exercée par un syndicat, qui avait déposé des griefs à cet égard, le Centre intégré de santé et de services sociaux de l'Outaouais (CISSSO) a accepté dans les derniers jours de mettre à la disposition de ses employés des masques de grade 0.

Le couvre-visage jetable en tissu, semblable à celui qu'on pourrait porter en allant faire ses emplettes, sera fourni au personnel aux entrées des grandes installations comme les hôpitaux, les CLSC et les CHSLD, tandis que dans les milieux de travail plus petits, les salariés devront communiquer avec leur gestionnaire pour se procurer ces masques. 

L'Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et de services sociaux (APTS) de l'Outaouais, qui militait fermement pour que l'employeur remette de tels masques aux gens lorsqu'ils arrivent au travail, parle d'une demi-victoire.

«Je suis plus ou moins satisfaite de la réponse. Nous, on aurait souhaité un choix écoresponsable, alors on a demandé que dans les directives, on aborde la façon de se départir de ce masque-là, car on en voit un peu partout sur les terrains. Il n'y a pas nécessairement de poubelles pour les recueillir. On aurait aussi aimé que l'employeur fasse le choix de fournir un masque artisanal (réutilisable), mais c'est sûr qu'à partir du moment où on suggère d'utiliser un tel couvre-visage, il y a toujours le risque que la personne qui l'utilise n'en fasse pas l'entretien rigoureux et que ça devienne non pas un outil de protection mais de contamination. Nous sommes satisfaits dans la mesure où l'employeur vient de reconnaître que c'est sa responsabilité d'offrir ces masques-là», de dire la présidente, Guylaine Laroche.

Jusqu'à il y a quelques jours, l'APTS s'expliquait bien mal pourquoi le CISSSO n'imitait pas certaines organisations qui procèdent ainsi, par exemple en Montérégie, dans Chaudière-Appalaches ou dans le Bas St-Laurent, par exemple. En Abitibi, souligne le syndicat, c'est le port du masque de procédure qui est obligatoire dès qu'on entre dans un établissement.

Un premier site temporaire de prévention des surdoses à Gatineau

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Un premier site temporaire de prévention des surdoses à Gatineau

En réponse à une hausse marquée de décès liés à la surconsommation de drogues, un premier site temporaire de prévention des surdoses a ouvert lundi à Gatineau.

Le centre est situé dans deux tentes plantées derrière le centre d’hébergement temporaire du Gîte Ami, dans le secteur Hull. Il est géré par le Centre intégré de santé et de services sociaux de l’Outaouais (CISSSO) et opéré par le Centre d’intervention et de prévention en toxicomanie de l’Outaouais (CIPTO), avec le soutien du Bureau régional d'action sida (BRAS) Outaouais. 

Cette nouvelle ressource veut aider à résoudre une situation « préoccupante ». Déjà en augmentation dans les dernières années, le nombre de décès potentiellement causés par des surdoses a connu une hausse plus prononcée pendant la pandémie. Selon des chiffres du CISSSO, en 2019, 30 personnes seraient mortes de cette façon. Cette année, pour mai et en juin seulement, le CSSSO rapporte 12 nouveaux cas.  

COVID-19: quatre milliards $ pour les municipalités de l’Ontario

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COVID-19: quatre milliards $ pour les municipalités de l’Ontario

Les gouvernements fédéral et provincial octroieront 4 milliards $ aux municipalités de l’Ontario et aux services de transports en commun pour les aider à se sortir la tête de l’eau, après les ravages fiscaux occasionnés par la pandémie de COVID-19.

Le premier ministre ontarien Doug Ford a annoncé, lundi après-midi, que près de 2 milliards $, soit 777 millions $ du fédéral et 1,2 milliards $ du provincial, seront alloués en soutien aux 444 municipalités de l’Ontario. 

Les gouvernements de Justin Trudeau et de Doug Ford s’engagent aussi à transférer 1 milliard $ chacun en transports en commun. 

Le président de l’Association des municipalités de l’Ontario (AMO), Jamie MacGarvey, a qualifié cet investissement comme étant « important » pour toutes les régions de l’Ontario et dans le cadre de la relance économique de la province. 

Des détails sur la répartition des fonds seront fournis au cours des prochaines semaines, a fait savoir le gouvernement Ford.

L’aide financière qui sera apportée aux municipalités a été rendue possible grâce à l’entente de transferts de plus de 19 milliards $ du gouvernement fédéral aux provinces, annoncée la semaine dernière. 

Cet appui fiscal survient après plusieurs semaines de négociations entre les différents gouvernements du pays. 

Doug Ford a déclaré, la semaine dernière, que l’Ontario toucherait environ 7 milliards $ de ce montant. 

Le gouvernement fédéral versera l’argent sur une période de six à huit mois afin de faciliter la reprise économique « sécuritaire ».

Ottawa parmi les points chauds de la COVID-19 en Ontario

L’Ontario a enregistré 119 nouveaux cas de la COVID-19 au cours des 24 dernières heures. Parmi ceux-ci, 28 ont été décelés à Ottawa. 

Depuis environ une semaine, la capitale fédérale fait partie des régions où la santé publique observe le plus grand nombre de nouvelles infections au coronavirus. 

Windsor-Essex fait aussi partie des endroits où l’on compte un plus grand nombre de nouveaux cas, avec 40 résultats positifs au cours des 24 dernières heures. 

La ville de Toronto, qui a été l’épicentre du virus en Ontario pendant plusieurs mois, a enregistré 20 nouvelles infections à la COVID-19, dimanche. 

En tout, 38 799 cas de COVID-19 ont été décelés en province. 

En tout, 30 des 34 bureaux de santé publique régionaux n’ont rapporté que cinq cas positifs ou moins au virus, dimanche, dont 16 qui n’en ont enregistré aucun. 

La ministre de la Santé Christine Elliott a indiqué, sur Twitter, que 64 % (76) des personnes ayant testé positivement au cours de la dernière journée ont moins de 40 ans. 

Par ailleurs, un nouveau décès a été déploré en Ontario, dimanche, portant le total du nombre de décès à 2 764, dont 1 792 sont des résidents de foyers de soins de longue durée et huit sont des employés. 

Cela dit, 88,8% des personnes ayant contracté la COVID-19 sont maintenant considérées comme étant guéries, soit légèrement au-dessus de la moyenne nationale de 87,2%. 

Dimanche, la santé publique a rapporté 82 hospitalisations, mais ce nombre n’est pas exact puisque 34 hôpitaux n’ont pas rapporté le nombre d’hospitalisations au cours du week-end. 

Parmi les gens à l’hôpital dimanche (ceux qui ont été rapportés), 30 étaient en soins intensifs et 18 sous respirateur. 

Voici une liste des annonces que devrait faire le premier ministre cette semaine: 

  • Plan de retour à l’école 

  • Commission d’enquête indépendante sur le système de soins de longue durée

Il devrait aussi se prononcer sur le passage des régions de Peel, Windsor-Essex et Toronto à l’étape 3 du plan de déconfinement de la province. Le reste de la province y est déjà.

Premier virage réussi pour la téléconsultation médicale

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Premier virage réussi pour la téléconsultation médicale

Plus de 2,2 millions de Québécois ont reçu un appel de leur médecin de famille ou de leur médecin spécialiste entre le 16 mars et le 8 juin. En tout, 13 000 médecins québécois ont offert des services à distance durant la première vague de la pandémie, estime la Régie de l’assurance-maladie du Québec*.

« Les téléconsultations ont été appréciées par une portion importante de la population et des soignants », soutient le Dr Jean-François Éthier.

« La pandémie a permis de dépasser les appréhensions certains médecins et de plusieurs patients », indique le Dr Éthier, professeur en informatique de la santé à l’Université de Sherbrooke et codirecteur scientifique du Groupe de recherche interdisciplinaire en informatique de la santé (GRIIS).

En plein cœur de la première vague de la pandémie, les patients avaient tout à coup peur de se rendre à l’hôpital — et c’est encore le cas aujourd’hui. Les patients qui devaient malgré tout être hospitalisés étaient privés de la visite de leur entourage, puisque les visiteurs étaient interdits à l’hôpital et dans les CHSLD.

Pour assurer le suivi de leurs patients ou pour avoir des échanges avec la famille de leurs patients hospitalisés, les médecins ont dû se tourner vers d’autres solutions : les différentes plateformes d’échanges en ligne ou « le bon vieux téléphone », tout simplement.

 « Ce virage s’est fait à la satisfaction des patients, visiblement. J’ai des patients qui demandent que leur suivi annuel se fasse encore au téléphone l’an prochain. Dans ma pratique personnelle en cardiologie, je peux faire des suivis par téléphone avec 90 % des patients que je voyais en clinique externe. La consultation téléphonique est suffisante pour lever le drapeau sur les patients qui vont moins bien ou qui sont inquiets et qui ont besoin d’une visite en personne à l’hôpital », indique le Dr Simon Bérubé, cardiologue au CIUSSS de l’Estrie-CHUS et président de la Société des médecins du CHUS.

Défis à relever

L’adaptation aux différentes technologies s’est faite de façon différente selon les spécialités. En orthopédie, une spécialité qui est beaucoup basée sur l’imagerie, ou en dermatologie, qui est basée sur l’observation des lésions, il est plus difficile de se passer de la présence physique des patients.

Cela dit, tout espoir n’est pas perdu pour certaines de ces disciplines. « Pour la dermatologie par exemple, il y a des technologies qui sont en train de se développer… » assure le Dr Jean-François Éthier, professeur en informatique de la santé à l’Université de Sherbrooke.

La consultation à distance offre toutefois son lot de défis aux professionnels de la santé. En période de pandémie, certains médecins ont dû faire des rencontres sur les soins de fin de vie avec les membres d’une famille réunis derrière un écran et une caméra d’ordinateur.

« Discuter des soins de fin de vie avec une famille demande effectivement une grande « lecture humaine » qui est plus difficile à distance. Mais voyez-vous quand même le progrès? Avant la pandémie, si la famille n’avait pas pu être au chevet de son proche, la même conversation aurait sans doute eu lieu au téléphone, ce qui aurait été encore plus difficile pour la famille », mentionne le Dr Éthier.

« Mais c’est certain que nous sommes des êtres sociaux, et la proximité va rester nécessaire dans certaines situations », ajoute-t-il.

La pandémie aura également permis de mettre un cadre légal autour des téléconsultations, avec des outils choisis par le ministère de la Santé et des Services sociaux. Les médecins peuvent également être payés pour leurs téléconsultations depuis le 16 mars dernier au même tarif qu’une consultation en cabinet.

* Les données fournies par la RAMQ sont sous-estimées, car les médecins disposent de 120 jours pour faire parvenir leur facturation. De plus, certains services de facturation ont complètement cessé leurs activités durant quelques semaines durant le confinement, ce qui cause du retard dans la facturation.

Cinq nouveaux cas d'infection en Outaouais

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Cinq nouveaux cas d'infection en Outaouais

Cinq des 163 nouveaux cas confirmés de COVID-19 qui se sont ajoutés vendredi au bilan québécois proviennent de l’Outaouais.

C'est la deuxième fois cette semaine qu'on dénombre cinq cas quotidiens dans la région, chose qui n'était pas survenue depuis la première semaine de juillet.

Un total de 58 243 infections au nouveau coronavirus ont été diagnostiquées au Québec depuis le début de la crise, selon les plus récentes statistiques. 

Dans la région, 651 cas ont été confirmés jusqu’à présent. Vendredi, le Centre intégré de santé et de services sociaux de l’Outaouais (CISSSO) indiquait qu’il ne restait que 40 cas actifs sur son territoire, un nombre qui a varié de jour en jour cette semaine, atteignant à un certain moment la soixantaine. 

Un nouveau décès causé par la COVID-19 s’est ajouté vendredi au bilan provincial, portant le cumulatif à 5663. En Outaouais, où la pandémie a fait 33 victimes, décès le plus récent a été rapporté il y a cinq semaines. 

Du côté du Centre hospitalier Pierre-Janet, les autorités régionales de la santé indiquaient vendredi que trois usagers étaient encore infectés, un nombre stable depuis l’annonce de l’éclosion.

COVID-19 à Ottawa: nouvelle éclosion dans un foyer de soins de longue durée

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COVID-19 à Ottawa: nouvelle éclosion dans un foyer de soins de longue durée

Alors qu’une éclosion de COVID-19 a été déclarée résolue vendredi, la capitale fédérale en a enregistré une nouvelle le soir même dans un foyer de soins de longue durée géré par la ville d’Ottawa.

Vers 19h40, la ville d’Ottawa a envoyé une note de service faisant état d’une éclosion au foyer Carleton Lodge. Un employé de l’établissement a reçu un diagnostic positif dans la journée. La personne n’a pas de symptôme et se trouve actuellement en isolement à domicile. Il s’agit du premier employé du foyer à contracter la maladie à coronavirus. Les résidents ont été mis en isolement et ont tous passé des tests, de même que le personnel.

Plus tôt en journée, Santé publique Ottawa (SPO) déclarait dans sa mise à jour épidémiologique quotidienne que la situation est maintenant résolue dans le foyer de soins de longue durée Extendicare Medex.

Il reste maintenant sept éclosions en cours à travers la ville, soit au Centre éducatif La Clémentine et dans le service de garde Pinecrest Queensway, dans les maisons de retraite Jardin Royal et Redwoods, ainsi que dans les foyers de soins de longue durée Communauté de soins Madonna et Manoir Carlingview, en plus du Carleton Lodge.

Le nombre de nouveaux cas du virus remonte après que SPO ait déclaré la plus faible hausse de la semaine jeudi. Dans les 24 dernières heures, 27 résidents d’Ottawa ont reçu un résultat positif à un test de dépistage.

Le nombre de cas actifs connus de SPO continue sa croissance alors qu’on en compte maintenant 210 à travers la capitale fédérale. Dix personnes sont actuellement hospitalisées pour traiter des symptômes du virus, dont 3 qui des trouvent aux soins intensifs.

COVID-19: trois nouveaux décès et 195 cas additionnels en Ontario

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COVID-19: trois nouveaux décès et 195 cas additionnels en Ontario

TORONTO — La santé publique de l’Ontario déplore vendredi trois nouveaux décès liés au coronavirus survenus au cours des dernières 24 heures.

L’Ontario a enregistré 195 nouvelles infections à la COVID-19, jeudi, portant le total du nombre de cas à 38 405.

La ministre de la Santé Christine Elliott a fait savoir sur les réseaux sociaux que 26 des 34 bureaux de santé publique de la province ont signalé cinq cas ou moins au cours des 24 dernières heures, et 15 d’entre eux n’ont signalé aucun nouveau cas. 

Il y a 27 nouveaux cas à Ottawa et 57 nouveaux cas à Windsor-Essex.

Par ailleurs, 66 % des personnes infectées du virus actuellement sont âgées de moins de 40 ans. 

Quant aux décès, 2 758 personnes ont perdu la vie en Ontario en raison du virus, dont 1 791 résidents de foyers de soins de longue durée et huit employés.

En revanche, près de 90 % des personnes ayant contracté la COVID-19 en province sont maintenant considérées comme étant guéries. 

Jeudi, 141 personnes atteintes du coronavirus étaient hospitalisées, dont 31 en soins intensifs et 20 sous respirateur. 

COVID-19: éclosion dans deux garderies d'Ottawa

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COVID-19: éclosion dans deux garderies d'Ottawa

Deux nouvelles éclosions de la COVID-19 dans des services de garde sont rapportées par Santé publique Ottawa (SPO) jeudi.

Un membre du personnel a reçu un résultat positif à un test de dépistage au Centre éducatif La Clémentine et dans le service de garde Pinecrest Queensway.

En contrepartie, la situation est maintenant résolue dans les locaux de l’organisme Bairn Croft au 668, avenue Mathieu d’Orléans.

Les éclosions dans les maisons de retraite Jardin Royal et Redwoods, ainsi que dans les foyers de soins de longue durée Extendicare Medex, Communauté de soins Madonna et Manoir Carlingview sont toujours en cours.

COVID-19: un maximum de 200 tests par jour au centre de dépistage de Casselman

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COVID-19: un maximum de 200 tests par jour au centre de dépistage de Casselman

Surchargé, le Bureau de santé de l’est de l’Ontario (BSEO) a annoncé jeudi vouloir limiter le nombre de tests effectués au centre de dépistage de la COVID-19 de Casselman à 200 examens par jour. 

«Nous sommes incroyablement occupés», s’est exclamé le Dr Paul Roumeliotis, médecin hygiéniste au BSEO. Le Bureau a annoncé que le centre de dépistage situé à Casselman, qui est accessiblement seulement via un service au volant, effectuera désormais un maximum de 200 tests par jour, selon le principe du premier arrivé, premier servi. Les autres centres de dépistages demeurent également très sollicités de façon quotidienne, ajoute le Dr Roumeliotis.  Le nombre total de tests effectués dans les centres de dépistage de la région du BSEO s’élève à 25 750 examens depuis le début de la pandémie.

Le Dr Roumeliotis souligne également que le BSEO reçoit aussi un nombre record d’appels, à raison de 200 à 300 appels par jour, en lien avec des questions en lien avec le virus. Les employés du Bureau ont ainsi répondu à pas moins de 21 000 appels depuis la mi-mars, ajoute le médecin. «On a un site internet avec pas mal de [réponses et de contenu] compréhensifs», ajoute-t-il, invitant les gens à d’abord consulter les ressources disponibles en ligne avant d’engorger les lignes téléphoniques. 

En outre, aucun nouveau cas du virus n’est recensé par le BSEO jeudi, portant le total toujours à 173 cas. Avec les 151 cas considérés résolus et les 11 victimes de la maladie depuis le début de la pandémie, ce sont donc 11 personnes qui portent toujours activement le virus sur le territoire. Le Dr Roumeliotis souligne par contre que depuis le début du mois de juillet, plusieurs cas ont été ajoutés au bilan en seulement quelques jours. Il indique que cette augmentation démontre bien que la pandémie est toujours présente et qu’il est important de rester vigilants.

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Beaucoup d’enfants fiévreux à cause d’un «simple rhinovirus»

Un virus de la famille des rhinovirus circule en ce moment dans les camps de jour et les milieux de garde du Québec. Ce virus, un « simple rhume », cause de la fièvre et des maux de gorge importants aux enfants, à leurs parents et aux adultes qui prennent soin d’eux. Résultat : les enfants et leurs proches se rendent en grand nombre dans les centres désignés de dépistage (CDD) pour se faire dépister pour le coronavirus.

Au CIUSSS de l’Estrie-CHUS, on a d’ailleurs remarqué au cours de la dernière semaine une affluence beaucoup plus élevée d’enfants venus passer le test de la COVID-19. Même chose à l’Hôpital Sainte-Justine de Montréal.

Le CHUS Sainte-Justine a effectué des tests supplémentaires sur des gens malades négatifs à la COVID-19 afin de savoir à quel virus les enfants – et leurs proches – avaient affaire. Résultat : un virus de la famille des rhinovirus.

« On voit la présence de ce virus depuis deux ou trois semaines, depuis la réouverture des camps de jour en fait. C’est un simple rhinovirus », indique la Dre Caroline Quach, pédiatre, microbiologiste-infectiologue et épidémiologiste au Centre hospitalier universitaire Sainte-Justine à Montréal.

« Ce n’est pas surprenant de voir un rhinovirus circuler en ce moment, c’est un virus d’été », mentionne-t-elle.

Les jeunes Québécois profitent généralement d’un répit pendant la période estivale et sont moins malades. « C’est le cas quand il y a eu de l’école durant l’hiver. Ici à Montréal, les enfants ne sont pas retournés en classe depuis le mois de mars, alors il n’y a eu aucun échange de virus pendant tout l’hiver. Maintenant que les camps de jour sont rouverts et qu’il y a une augmentation des contacts, ce n’est pas surprenant de voir un rhinovirus circuler », soutient l’infectiologue du CHU Sainte-Justine.

Les différentes mesures mises en place dans les services de garde et les camps de jour, comme l’hygiène des mains, la distanciation physique et le port du masque, ne sont donc pas suffisantes pour freiner la propagation de ce virus du rhume. Est-ce que cela inquiète l’infectiologue pédiatrique? « C’est sûr que c’est embêtant, mais bon, c’est un rhume, c’est la vie, ça circule ces virus-là », indique-t-elle.

La Dre Caroline Quach suit évidemment ce qui se passe ailleurs dans le monde. L’Australie est maintenant plongée en hiver et vit le début de la saison de l’influenza. « Ils ont peu de cas de COVID et d’influenza en Australie, mais les mesures n’ont rien changé à la transmission des rhinovirus », explique-t-elle.

Ce rhinovirus a la particularité de probablement très bien survivre sur les surfaces, y compris en pleine chaleur, ce qui le rendrait particulièrement contagieux.

« Les décisions de la Santé publique de fermer les parcs et les espaces de jeux, durant le confinement, étaient basées sur des données de transmission du rhinovirus », met-elle en contexte.

« Probablement que des mesures d’hygiène des mains encore plus strictes pourraient faire une différence, mais bon, on ne se lave pas les mains non plus aux trois secondes. Les enfants portent souvent leurs mains à la bouche en plus », indique la Dre Caroline Quach.

La Dre Quash rappelle que la COVID-19 n’a pas de symptômes spécifiques et qu’il est absolument nécessaire de passer le test de dépistage pour s’assurer que l’on n’est pas infecté par ce nouveau type de coronavirus.

La Santé publique demande aux parents de cesser d’envoyer leurs enfants dans les services de garde et les camps de jour s’ils font de la fièvre ou qu’ils ont mal à la gorge. Après un résultat négatif de COVID-19, et quand la fièvre est tombée, les enfants peuvent retourner jouer avec leurs amis même si le nez coule toujours. 

Depuis le début de la pandémie, les enfants de 0 à 9 ans représentent 5 % des cas positifs confirmés, et 7 % des cas confirmés sont des jeunes de 10 à 19 ans. Aucun enfant de 0 à 19 ans n’a toutefois été hospitalisé ou n’est décédé des complications de la maladie.

Du nouveau dans le système de soins de longue durée en Ontario? 

Santé

Du nouveau dans le système de soins de longue durée en Ontario? 

Le premier ministre ontarien Doug Ford a profité de son point de presse quotidien, mardi, pour rappeler un investissement « historique » de 1,75 milliard $ dans les foyers de soins de longue durée au cours des cinq prochaines années. Il avait déjà fait cette annonce en avril 2019. 

Cet investissement permettra la construction de près de 8 000 nouveaux lits dans les établissements pour aînés, soit moins que les 15 000 qui avaient été promis auparavant. 

La cheffe de l’opposition officielle Andrea Horwath a justement critiqué le premier ministre Doug Ford, lundi, d’avoir souvent tenu au cours de son mandat des conférences de presse pour répéter des annonces déjà faites à propos des soins de longue durée.

« M. Ford et ses ministres ont parcouru la province au cours des deux dernières années pour tenir des conférences de presse afin d’annoncer l’attribution des lits - mais il s’agissait de ‘réannonces’ de lits attribués par le gouvernement précédent, et jamais construits par l’un ou l’autre », a déploré la cheffe néodémocrate dans un communiqué envoyé aux médias. 

Seuls 34 lits ont été ajoutés dans les centres pour aînés de l’Ontario entre juillet 2018 et janvier 2020, selon le plus récent rapport du gouvernement Ford sur le système de soins de longue durée. 

« Un aîné ne peut pas vivre dans une conférence de presse. Ils ne seront pas pris en charge par une annonce », a ajouté Mme Horwath.

La COVID-19 rattrape les jeunes en Ontario

COVID-19

La COVID-19 rattrape les jeunes en Ontario

Le premier ministre ontarien Doug Ford s’est dit étonné, lundi, du nombre grandissant de nouveaux cas du coronavirus chez les plus jeunes.

Au cours des dernières 24 heures, la santé publique de l’Ontario a enregistré 135 nouvelles infections de la COVID-19, dont 75 sont âgés de moins de 40 ans. 

La ministre de la Santé Christine Elliott a pour sa part reconnu, en conférence de presse, qu’une « fatigue » liée au virus se fait sentir en province.

Parmi les nouveaux cas de COVID-19, un peu plus de 50 ont été décelés chez les 20 à 39 ans, et 23, chez les moins de 19 ans. 

Le total du nombre de cas en Ontario est maintenant de 37 739. 

Par ailleurs, une nouvelle personne est décédée en raison de la COVID-19, dimanche. 

En tout, 2 752 personnes ont perdu la vie en Ontario à cause du coronavirus, dont 1 730 résidents et huit employés de foyers de soins de longue durée. 

Dimanche, 115 personnes étaient hospitalisées, dont 37 en soins intensifs et 24 sous respirateur. 

En revanche, 88,8% des personnes ayant contracté la COVID-19 en province sont maintenant considérées comme étant guéries, soit un peu plus que la moyenne canadienne. 

Trois cas supplémentaires de COVID-19 en Outaouais

COVID-19

Trois cas supplémentaires de COVID-19 en Outaouais

Trois nouveaux cas de COVID-19 se sont ajoutés au bilan de l’Outaouais, lundi.

La région compte maintenant 64 cas actifs, indique le Centre intégré de santé et de services sociaux de l’Outaouais (CISSSO).

De ce nombre, quatre sont des employés du CISSSO, et trois sont des patients du Centre hospitalier Pierre-Janet, seul établissement dans la région où il y a actuellement une éclosion active.

Alors que dimanche, six personnes étaient hospitalisées au centre désigné COVID-19, plus que trois patients y sont maintenant alités. Personne ne se trouve aux soins intensifs.

Au total, en Outaouais, le nombre de personnes infectées depuis le début de la pandémie se situe maintenant à 636.

Le nombre de décès demeure stable : 33 personnes ont perdu la vie depuis le début de la crise.

Le Centre intégré de santé et de services sociaux de l'Outaouais (CISSSO) indique avoir effectué 196 tests de dépistage par jour en moyenne au cours de la dernière semaine.

COVID-19 à Ottawa: plus forte hausse du nombre de cas en quelques semaines

COVID-19

COVID-19 à Ottawa: plus forte hausse du nombre de cas en quelques semaines

Le nombre quotidien de nouveaux cas de COVID-19 continue sa croissance dans la capitale fédérale alors que Santé publique Ottawa (SPO) en rapporte 20 lundi.

Ces résultats positifs à un test de dépistage répertoriés au cours des 24 dernières heures représentent le plus haut total depuis quelques semaines. Cette annonce survient après que SPO ait rapporté plus de 15 nouveaux cas au cours de trois des quatre derniers jours.

Incidemment, le nombre de cas actifs connus du virus à Ottawa connaît une hausse vertigineuse. Il est maintenant de 118 alors qu’on en comptait moins de 50 il y a deux semaines à peine.

Il y a toujours six éclosions de la COVID-19 dans des établissements de soins de santé de la capitale fédérale, soit dans les locaux de l’organisme Bairn Croft au 668, avenue Mathieu d’Orléans, dans les maisons de retraite Jardin Royal et Redwoods, ainsi que dans les foyers de soins de longue durée Extendicare Medex, Communauté de soins Madonna et Manoir Carlingview.

Un premier budget de plus d'un milliard de dollars pour le CISSSO

Santé

Un premier budget de plus d'un milliard de dollars pour le CISSSO

Pour la première fois de sa courte histoire, le Centre intégré de santé et de services sociaux de l'Outaouais (CISSSO) dispose d'un budget de plus d'un milliard de dollars pour l'exercice 2020-2021, une année pour laquelle les dépenses en ressources humaines représentent «un risque financier important».

Le conseil d'administration du CISSSO a adopté, jeudi soir, un budget dépassant de 475 251$ la barre du milliard de dollars.

Dans les faits, l' organisation a déjà dépensé un peu plus qu'un milliard de dollars en 2019-2020, mais le budget avait été établi en dessous de ce seuil. C'est donc la première fois depuis la création du CISSSO, au printemps 2015, que ses administrateurs prévoient dépenser 1000 millions$.

La présidente-directrice générale du CISSSO, Josée Filion, s'est dite «très satisfaite» de franchir cette étape. «C'est comme si on passait à un autre niveau, a-t-elle mentionné, en entrevue avec Le Droit. Des millions, c'est une chose, mais là, de passer à un milliard, vraiment, c'est un autre cap pour une organisation.»

Avoir autant d'argent pour faire fonctionner le réseau de la santé de la région ne signifie toutefois pas que le CISSSO pourra négliger la gestion de son budget d'ici le 31 mars prochain.

La directrice des ressources financières de l'organisation, Murielle Côté, a souligné jeudi soir qu'«un risque financier important» est présent dans la colonne des dépenses pour les ressources humaines.

Des «anges gardiens» demandent au gouvernement de passer de la parole aux actes

Santé

Des «anges gardiens» demandent au gouvernement de passer de la parole aux actes

Estimant être traités comme «des robots», des syndiqués du réseau de la santé de l'Outaouais invitent le gouvernement Legault à passer de la parole aux actes pour le rehaussement de leurs salaires, mais aussi de leurs conditions de travail.

Des membres du Syndicat des travailleuses et travailleurs du Centre d'hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) Vigi de l'Outaouais ont manifesté, mercredi midi devant l'établissement du secteur Gatineau, dans l'espoir que leur message se rende à Québec.

Le CHSLD Vigi de l'Outaouais est un centre privé conventionné, ce qui signifie qu'il appartient au secteur privé, mais qu'il héberge des usagers du réseau public. Les travailleurs y ont les mêmes conditions que dans le système public.

«[Il y a] beaucoup d'heures supplémentaires, on est épuisés […], c'est difficile», a laissé tomber la présidente du Syndicat des travailleuses et travailleurs du CHSLD Vigi de l'Outaouais, Chantal Morin.

Une radiation de quatre mois pour «le seul psychiatre de l’Hôpital de Maniwaki»

Santé

Une radiation de quatre mois pour «le seul psychiatre de l’Hôpital de Maniwaki»

«Le seul psychiatre de l’Hôpital de Maniwaki» vient d’écoper d’une radiation de quatre mois pour «ne pas avoir sauvegardé son indépendance professionnelle en participant au traitement d’un ami proche» en lui prescrivant «à plusieurs reprises et pour de longues périodes» des médicaments et pour avoir omis d’effectuer «un suivi de qualité et rigoureux» auprès de l’homme, qui s’est enlevé la vie en 2017.

Dans une décision rendue le mois dernier, le Conseil de discipline du Collège des médecins du Québec se penche sur le dossier du Dr Richard Payeur, qui a reconnu sa culpabilité aux trois chefs de la plainte disciplinaire qui le visait.

Prolongation d'ordonnances en pharmacie: un enjeu de «territorialité» bientôt réglé

Santé

Prolongation d'ordonnances en pharmacie: un enjeu de «territorialité» bientôt réglé

Les pharmaciens de l’Outaouais devraient pouvoir, dès l’automne, prolonger des ordonnances de médecins ou d’autres professionnels ontariens, une activité qu’ils ne peuvent actuellement faire que lorsque le prescripteur exerce au Québec.

En juin 2015, les pharmaciens du Québec ont obtenu l’autorisation de prolonger des ordonnances de médecins inscrits au tableau du Collège des médecins du Québec. Ce n’est toutefois pas possible pour les patients de l’Outaouais se présentant en pharmacie dans l’espoir d’obtenir une prolongation d’un traitement prescrit par un médecin ontarien.

Un jeune réfugié syrien veut redonner au Québec en travaillant dans les CHSLD

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Un jeune réfugié syrien veut redonner au Québec en travaillant dans les CHSLD

MONTRÉAL — Un jeune réfugié syrien, reçu à Montréal à l'hiver 2016 par des représentants de la Croix-Rouge équipés de bottes et de manteaux chauds pour lui et sa famille, s'en va travailler en CHSLD : il veut redonner à l'organisation humanitaire ainsi qu'à la société québécoise qui l'ont accueilli et aidé.

George Chabo a 21 ans. Cette semaine, il était assis dans une «salle de classe», installée dans un hôtel de Montréal, écoutant avec attention un cours donné par la Croix-Rouge.

L'organisation forme de futurs «aides de service», destinés à prêter main-forte au personnel débordé des résidences pour aînés québécois. Ces travailleurs rémunérés remplaceront les soldats de l'armée canadienne qui ont récemment quitté les CHSLD. C'est la Croix-Rouge canadienne qui a reçu le mandat de former jusqu'à 900 aides de service, mais aussi d'autres types d'employés.

George est étudiant comme beaucoup de jeunes de son âge. Mais au lieu de ne penser qu'à s'amuser cet été, il a levé la main pour aller aider les aînés vulnérables.

Rencontré lors d'une pause de sa formation de quatre jours, lors de laquelle il apprend entre autres choses comment prendre soin des personnes âgées, le jeune homme a expliqué pourquoi il a postulé pour faire ce travail.

«Nous, on a vécu des situations difficiles dans notre pays, en Syrie. On sait c'est quoi des crises. On comprend. On a de l'empathie.»

Mais c'est surtout pour aider les personnes âgées, dit-il dans un français appliqué. «C'est un moment difficile pour nous, mais surtout pour elles», résume le jeune homme à la voix douce et aux yeux rieurs.

Il se dit convaincu que son travail va être une belle expérience.

«Les personnes âgées, elles ont une belle expérience de vie. Elles ont beaucoup de choses à raconter», a décrit George, qui souligne avoir déjà une certaine aisance en la matière, car sa famille prend soin de ses grands-parents paternels.

«C'est enrichissant de les aider.»

Primes pour les infirmières de l’Outaouais: une solution «incomplète»?

Santé

Primes pour les infirmières de l’Outaouais: une solution «incomplète»?

L’annonce du premier ministre François Legault concernant l’instauration d’un nouveau système de primes pour les infirmières de l’Outaouais n’est pas passée inaperçue aux yeux des députés libéraux André Fortin et Maryse Gaudreault.

De passage dans la région vendredi, M. Legault a déclaré qu’il songeait notamment à mettre en place un tel système de primes afin d’assurer une meilleure rétention du personnel en sol québécois.

Bien qu’il soit favorable à l’idée, le député libéral de Pontiac André Fortin souligne toutefois que « les primes Outaouais auraient dû faire partie des offres initiales du gouvernement ».

« Tout le monde est d’accord sur le fond de l’enjeu, les infirmières de l’Outaouais doivent recevoir une prime supplémentaire afin de permettre au réseau de la santé de l’Outaouais d’être compétitif avec celui de l’Ontario. À ce sujet, à l’Assemblée nationale, j’ai moi-même demandé à plusieurs reprises au gouvernement de procéder. Les impacts de la différence salariale sont sentis au quotidien dans le réseau, dit-il. [...] Hier, François Legault n’a fait que répéter l’engagement électoral qu’il avait lui-même pris en 2018, soit de donner une prime supplémentaire aux infirmières de l’Outaouais. Malheureusement, depuis l’élection et malgré nos demandes répétées, son gouvernement n’a pris aucune action en ce sens. Pourquoi le premier ministre demande aujourd’hui un état de situation chiffré à la PDG du CISSSO, alors que les négociations avec les infirmières sont amorcées depuis plusieurs mois ? »