À en croire les statistiques sur le site web et l’ensemble des plateformes numériques du Droit, l’année 2019 a été riche en actualité qui a fait jaser dans la région de la capitale nationale.
À en croire les statistiques sur le site web et l’ensemble des plateformes numériques du Droit, l’année 2019 a été riche en actualité qui a fait jaser dans la région de la capitale nationale.

Retour sur 2019: les plus populaires sur le site web du Droit [PHOTOS ET VIDÉO]

Les articles les plus populaires au cours des 12 derniers mois ont été lus, partagés et bien sûr commentés à plusieurs milliers de reprises. Encore cette année, les faits divers accaparent une grande place dans ce palmarès qui n’a rien de scientifique, mais qui démontre quels sujets font davantage réagir. Voici quelques-uns des articles en question :

1. « Signalement à la DPJ : les marques sur les bras étaient du rouge à lèvres » 

13 décembre

Une mère de Gatineau, Sophie Lafrenière, a eu la mauvaise surprise de voir son enfant faire l’objet d’un signalement à la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) après qu’une responsable de garderie se soit inquiétée de voir des marques rouges sur le corps du bambin. 

La DPJ voulant faire la lumière sur cette histoire, les parents ont été interrogés. Lorsque la mère a pu voir sa fille, la surprise a été totale. Il s’est avéré que les rougeurs signalées par la garderie étaient en fait... du rouge à lèvres de couleur brun mât. 

Le dossier a rapidement été fermé par la DPJ.


2. « Hôpital de Hull : un premier «code orange» depuis 2013 » 

29 juillet

Une collision frontale survenue sur l’autoroute 50 l’été dernier, laquelle a blessé cinq personnes, a forcé le déclenchement d’un premier code orange en six ans à l’urgence de l’hôpital de Hull. 

Le ministère de la Santé décrit un code orange comme étant un « sinistre externe qui implique la réception massive de blessés ». 

L’arrivée d’urgence d’un chirurgien supplémentaire et le transfert temporaire de personnel de l’unité des soins intensifs à l’urgence ont été nécessaires. 

La dernière fois qu’une telle situation avait eu lieu, c’était en avril 2013 lorsqu’un individu armé a ouvert le feu puis abattu un autre homme dans une garderie de la rue Gamelin.


3. « L’armée en renfort » 

19 avril

Pour la deuxième fois en autant d’années, la région de la capitale nationale a été touchée par des inondations historiques au printemps dernier, à tel point que l’armée a dû être appelée en renfort pour donner un coup de main dans les quartiers submergés par l’eau. 

En plus de remplir des sacs de sable, les militaires ont pu, par exemple, sécuriser des infrastructures municipales et aider à connaître en temps réel l’état des routes. 

Du Pontiac à Gatineau en passant par Ottawa, Clarence-Rockland et Saint-André-Avellin, la crue printanière a affecté des milliers de sinistrés. Il a fallu plusieurs semaines avant que la situation ne revienne à la normale. 

Les premiers ministres Legault et Ford sont venus constater l’ampleur des dégâts dans la région, tout comme le premier ministre Justin Trudeau. 


4. « L’usine Fortress de Thurso ferme ses portes » 

7 octobre

Un dur coup a frappé la municipalité de Thurso au début octobre lorsque la quasi-totalité des 323 travailleurs de l’usine Fortress se sont retrouvés sans emploi pour une période indéterminée. 

Victime collatérale de la guerre commerciale que se livrent les États-Unis et la Chine, l’usine a été vivement affectée par un recul drastique du prix de la cellulose spécialisée dans la dernière année. Même si le marché pour ce type de produit est en croissance, c’est la baisse de 25 % du prix à la tonne qui fait mal à Fortress et qui force l’entreprise à stopper temporairement ses opérations. 

En décembre, Fortress Global s’est placée sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies et Québec, qui a accordé à la compagnie une aide totalisant 13 millions $, dit multiplier les efforts pour trouver un investisseur afin de relancer les actifs de l’usine. 

5. « Plusieurs centaines » de poissons morts en bordure de la rivière des Outaouais 

9 juillet

À quatre reprises au cours de l’été dernier, des centaines de poissons morts ont été retrouvés aux abords de la rivière des Outaouais et du Lièvre, dans l’est de Gatineau et à Rockland. 

Le premier incident a été signalé aux autorités concernées le 9 juillet. Rapidement, ces événements se sont retrouvés en tête de liste des sujets les plus populaires sur les réseaux sociaux, tout comme sur notre site web. 

Le mystère sur la cause de la mort de ces poissons a persisté durant quelques semaines avant que le ministère de l’Environnement du Québec n’annonce à la mi-août qu’il pointait du doigt les compagnies Énergie de la Lièvre S.E.C. et Services Énergie Brookfield inc., qui exploitent la centrale hydroélectrique Masson. 

Une sursaturation en gaz dissous de l’air a entraîné une « embolie gazeuse » mortelle chez les poissons. Le ministère n’écarte pas le dépôt éventuel d’une poursuite pénale.


6. « Un inconnu sous ses draps » 

9 septembre

Plus de peur que de mal à la fin de l’été dernier à La Pêche lorsqu’une femme a eu la mauvaise surprise de trouver un inconnu profondément endormi dans son lit, lorsqu’elle est rentrée chez elle en pleine nuit. 

L’individu, qui avait pris soin d’enlever ses chaussures, a ironisé la police, avait pu entrer dans la maison puisque la porte n’était pas verrouillée. 

La dame s’est rendue au poste de police pour signaler la situation. L’homme, qui se croyait chez lui, avait consommé de l’alcool. Il s’est trompé de résidence puisque l’intrus habitait 18 kilomètres plus loin. 

7. « La tornade filmée du haut des airs » 

2 juin

Pour une deuxième fois en neuf mois, la région de la capitale fédérale a été frappée par une tornade de force EF1, à la fin du printemps dernier. 

Un tourbillon dévastateur s’est formé près de la rivière des Outaouais avant de frapper une partie d’un quartier situé au sud du boulevard Jeanne-d’Arc, dans le secteur Orléans, à Ottawa. Personne n’a été blessé gravement, mais la scène parlait d’elle-même avec des toits endommagés, des arbres cassés, voire déracinés, des voitures abîmées, des revêtements de maison arrachés, etc. 

Par pur hasard, la tornade a été filmée par Jonathan Hilaire à bord d’un L-29 Delfin des ACM Warbirds piloté par Mike Bourget et qui sont basés à l’aéroport de Gatineau. 

Les images ont été prises lors d’un vol de retour à la maison après un spectacle aérien qui s’est déroulé dans la région de Montréal.

8. « Une redoutable machine de guerre dans le ciel de Gatineau » 

6 septembre

« Vous avez peut-être entendu son furieux grondement vendredi après-midi. Quand le chasseur furtif F-35 a traversé à basse altitude le ciel de l’aéroport de Gatineau, un rugissement d’enfer a envahi tout l’espace. Des gradins où j’étais posté, j’ai même vu un début de nuage supersonique se former sur ses ailes triangulaires. Ouf, quelle machine de guerre. J’en ai eu des frissons ». 

Dans cette chronique du 6 septembre, Patrick Duquette parle de l’avion de 80 millions $ qui s’est avéré la vedette incontestée du spectacle aérien Aéro-Gatineau. 

Le chasseur de la firme américaine Lockeed-Martin est en lice pour remplacer les vieux CF-18 de l’aviation canadienne. 

En plus de piloter l’appareil avec un simulateur de vol, Le Droit a pu parler à Billie Flynn, un ex-pilote canadien de CF-18 ayant fait la guerre du Kosovo et qui est aujourd’hui pilote d’essai chez Lockeed-Martin au Texas.


9. « Groupe Calypso-Valcartier modifie sa politique sur les seins nus »

18 juillet

Forcé en 2017 de clarifier son code vestimentaire à la suite d’une plainte visant une dizaine d’entreprises et d’organismes publics au Tribunal des droits de la personne de l’Ontario, le Groupe Calypso-Valcartier avait pris la décision d’interdire aux femmes d’exhiber leurs seins dans tous ses parcs aquatiques, incluant celui de Limoges, dans l’Est ontarien. 

Le Droit a cependant constaté en juillet dernier que l’entreprise ne fait plus mention de cette prohibition dans ses règles vestimentaires. 

La politique indique seulement que « les baigneurs de tous les sexes sont tenus de porter un bas de maillot de bain approprié ». On précise qu’on « se réserve le droit de déterminer si un maillot de bain est approprié ». 

Les procédures devant le Tribunal se sont conclues par une entente à l’amiable.


10. « Nouvelle expérience resort à Gatineau » 

19 novembre

L’article au sujet d’un nouveau spa nordique qui ouvrira ses portes dans la région au début de l’année 2020 a beaucoup fait jaser l’automne dernier sur les réseaux sociaux. 

Sur la page Facebook du Droit, la nouvelle a été partagée près de 1000 fois. Adjacent au complexe hôtelier DoubleTree by Hilton Ottawa-Gatineau, le Koena Spa Nordique sera situé au 1176, chemin Aylmer, à Gatineau. 

Après avoir fait l’acquisition des opérations du terrain de golf du Château Cartier et du restaurant Ferme Rouge, sur le même site, l’homme d’affaires Dominic Morin souhaitait investir dans un tel projet. Selon lui, les prix plus abordables permettront à Koena de se démarquer des autres spas de la région. 


11. « Accusé d’agressions sexuelles, il se dit victime de l’opinion publique et viole son ordonnance de non-publication » 

2 juillet

Un détenu gatinois en attente de procès pour de très sérieuses accusations d’agressions sexuelles et qui n’est pas censé avoir accès à Internet a violé l’ordonnance de non-publication qui concerne son propre dossier judiciaire, l’été dernier, sur les réseaux sociaux. 

Détenu à la prison de Gatineau, Michel Giroux a publié deux très longs messages totalisant plus de 4300 mots sur Facebook, dans lesquels il se disait victime des médias, de la police et de l’opinion publique. 

Lors de son enquête sur cautionnement, un mois plus tôt, le juge avait imposé une ordonnance de non-publication sur les faits de la cause de l’homme de 27 ans. Celui-ci en a fait fi en multipliant les arguments en sa faveur tout en écorchant au passage les victimes alléguées. 


12. « Madame, c’est ça des gars ! » 

17 septembre

Cette chronique signée par Patrick Duquette, qui a causé moult réactions, parle de l’expérience tentée avec deux groupes de cinquième année à l’école du Cheval-Blanc, à Gatineau. 

Dans l’une des classes, on ne retrouve que des filles, alors que dans l’autre, on ne compte que des garçons. L’objectif de cette façon de faire est tout autre qu’autrefois. 

« C’est que les gars apprennent différemment des filles. Les études le prouvent. Séparer les gars des filles peut être bénéfique des deux côtés », de dire l’enseignante Annick Sauvé, qui côtoie 26 garçons tous les jours. 

Sa collègue Julie Cloutier enseigne aux filles. Autre avantage des classes séparées, selon elles : entre filles, ou entre gars, on ose plus aisément aborder des sujets plus délicats, par exemple l’acné ou les règles pour les filles ; ou encore les éjaculations précoces chez les garçons.