Les chutes du parc national de Plaisance
Les chutes du parc national de Plaisance

Réouverture « partielle et progressive » des installations de la Sépaq

Les gens souhaitant profiter de la nature, après le long printemps de confinement que nous avons connu, ont désormais accès, depuis mercredi, à une partie des installations de la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq). Des règles et mesures encadrent toutefois cette «réouverture partielle et progressive» de certains sites de la société d’État. Bref compte-rendu du guide de l’usager.

D’abord, il faut savoir qu’en Outaouais, le parc national de Plaisance et la réserve faunique de Papineau-Labelle font partie de l’éventail des sites de la Sépaq où une réouverture progressive est en cours, alors que le Centre touristique du Lac-Simon demeure toujours fermé en date d’aujourd’hui.

Essentiellement, depuis le 20 mai, la Sépaq a redonné l’accès aux sentiers de ses parcs nationaux. Dans le contexte de la pandémie de COVID-19, les gens qui désirent se rendre au parc national de Plaisance pour profiter des lieux doivent obligatoirement faire l’achat de leurs droits d’accès en ligne par le biais du site Web de la société d’État. Aucun argent comptant n’est accepté sur place, précise la Sépaq, dans un communiqué. Cette politique est évidemment la même dans l’ensemble des parcs nationaux de la province. À Plaisance, les sentiers sont accessibles pour les activités de randonnée et de vélo seulement. Par ailleurs, les visiteurs n’ont accès à aucun bâtiment de services, ce qui inclut les salles de toilette.

La Sépaq a également lancé en ligne une page sur laquelle une mise à jour régulière sur l’offre disponible, les meilleurs comportements à adopter et les mesures sanitaires prises par la société d’État sont ajoutés régulièrement.

En ce qui concerne la première phase de réouverture des réserves fauniques, la seule activité autorisée est celle de la pêche à la journée. C’est le cas dans la réserve faunique de Papineau-Labelle. Pour profiter des plans d’eau, les pêcheurs doivent obligatoirement se procurer leur droit d’accès en ligne ou par téléphone, tout comme pour les parcs nationaux. Les bâtiments de services, incluant les postes d’accueil et les salles de bain, ne sont cependant pas ouverts au public.

«Un élargissement de l’offre (camping et chalets) devra attendre un signal positif de la santé publique», précise la Sépaq, qui rappelle qu’il s’agit d’une première phase de réouverture de ses installations.

«L’autonomie du visiteur sera encouragée, notamment en insistant sur l’importance de se procurer son droit d’accès en ligne et de planifier sa visite afin de réduire le besoin de contact avec le personnel. Une signalisation accrue et un affichage temporaire ajouteront à l’information disponible sur le terrain. Une responsabilisation de chacun sera présumée quant au respect des consignes de santé publique toujours vigueur, dont celles d’éviter les regroupements et d’observer la distanciation de 2 mètres», ajoute la société d’État, dans son communiqué.