Le 25 mai au Centre de conférence du Pontiac, les résidents des deux municipalités voisines, Fort-Coulonge et Mansfield-et-Pontefract, sont invités à se réunir pour en apprendre davantage sur les aspects positifs du projet de fusion.

Pression pour la fusion dans le Pontiac

Le mariage est loin d'être consommé entre Fort-Coulonge et Mansfield-et-Pontefract, mais les citoyens qui militent pour une fusion des deux municipalités ne lâchent pas le morceau et préparent une assemblée publique d'information à la fin du mois.
Le 25 mai au Centre de conférence du Pontiac, les résidents des deux municipalités voisines sont invités à se réunir pour en apprendre davantage sur les aspects positifs du projet de fusion.
« Un village ne peut pas vivre sans l'autre. [...] On va à l'église à Fort-Coulonge et on se fait enterrer à Mansfield. », explique une instigatrice du mouvement, Fernande Lacroix, qui ajoute craindre pour l'avenir des deux villes en raison des difficultés économiques du Pontiac.
Selon Mme Lacroix, la fusion de Fort-Coulonge et de Mansfield-et-Pontefract permettrait aux deux municipalités d'économiser de l'argent.
En ce moment, le projet obtient l'appui du conseil municipal de Fort-Coulonge et de son maire - aussi préfet de la MRC de Pontiac -, Raymond Durocher. Un sondage mené durant l'élection municipale de 2013 démontrerait un appui majoritaire à la fusion dans les deux municipalités.
Les élus de Mansfield-et-Pontefract demeurent toutefois opposés à cette initiative. En octobre dernier, la mairesse, Kathleen Bélec, affirmait au Droit que les « ententes intermunicipales entre les deux municipalités [...] fonctionne[nt] très bien comme ça ». Fernande Lacroix soutient qu'elle et les conseillers de Mansfield n'ont pas changé d'avis.
Le comité de citoyens qui milite pour la fusion se rendra toutefois devant le conseil municipal de Mansfield, mercredi soir, afin d'inviter les élus à la rencontre d'information du 25 mai.