Des employés de la Ville de Québec s’affairent cette semaine à souder les bouches d’égout en prévision du G7.

Vandalisme en marge du G7: le PQ et la CAQ inquiets

Le ministre Martin Coiteux n’a rassuré ni le Parti québécois ni la Coalition avenir Québec, qui ont exigé mercredi que les citoyens dont les propriétés et les commerces pourraient subir des actes de vandalisme en marge du G7 soient entièrement dédommagés par le gouvernement fédéral.

La députée péquiste Agnès Maltais a pris appui sur les échauffourées du printemps 2001 pour mieux interpeller le ministre de la Sécurité publique du Québec et pour que soit mis en place, du côté d’Ottawa, un «vrai programme d’indemnisation».

M. Coiteux s’est contenté d’assurer que, globalement, le gouvernement d’Ottawa remboursera tous les coûts associés à la tenue de la rencontre internationale, y compris ceux liés à la sécurité. Il a déclaré que la somme de 71 millions $ évoquée jusqu’ici ne constitue pas un plafond.

Il a toutefois éludé les questions spécifiques portant sur le vandalisme contre des commerces et des résidences, questions que lui a aussi posées le caquiste Simon Jolin-Barrette.

Martin Coiteux a dit être en mode «prévention». Il a fait valoir que les forces policières — le service de police de Québec, la SQ et la GRC — sont prêtes à faire face aux éventuels casseurs qui pourraient faire irruption en marge du G7.

Le ministre de la Famille, Luc Fortin, a par ailleurs invité les CPE installés dans les zones concernées à fermer leurs portes le jeudi 7 et le vendredi 8 juin. Il a précisé qu’ils conserveront leurs pleines et entières subventions.