Seuls les candidats du Parti conservateur et du Parti vert, ont officiellement été investis, et ce, des deux côtés de la rivière des Outaouais.

Encore quelques candidats manquants chez certains partis

À six semaines jour pour jour des élections fédérales, le Bloc québécois (BQ), le Nouveau Parti démocratique (NPD) et le Parti libéral (PLC) n’ont pas encore une liste complète de candidats investis pour la douzaine de circonscriptions de la région de la capitale nationale.

Dans certains cas, tout devrait être réglé d’ici quelques jours et il ne s’agit que d’une simple formalité. 

La date de l’assemblée d’investiture du PLC dans Orléans n’a toujours pas été annoncée, même si la députée provinciale Marie-France Lalonde a indiqué au printemps dernier qu’elle se lançait en politique fédérale en briguant l’investiture. Le député sortant, Andrew Leslie, ne sollicite pas de nouveau mandat le mois prochain. 

À la fois dans Hull-Aylmer et dans Pontiac, où il a obtenu respectivement 6,5 et 6,9 % des voix lors du dernier scrutin, le BQ n’avait en date de lundi toujours aucun candidat officiellement nommé. Mais une personne dans chacune de ces circonscriptions a manifesté son intérêt pour que son nom se retrouve sur le bulletin de vote le 21 octobre prochain. 

« Les dates d’investiture ne sont pas encore déterminées, ça doit passer par le bureau national. Nous sommes en attente », affirme la porte-parole du parti, Carolanne Landry. 

Il s’agit de Joanie Riopel (Hull-Aylmer) et Jonathan Carreiro-Benoit (Pontiac), qui avait tenté sa chance pour le Parti québécois dans Gatineau lors au provincial en 2018. 

Dans le camp néo-démocrate, on indique que Nicolas Thibodeau doit être investi candidat dans Hull-Aylmer ce samedi en marge du coup d’envoi de la campagne régionale. Dans le cas d’Argenteuil-La Petite-Nation, où aucun candidat n’a été nommé selon le site Web du parti, il n’a pas été possible d’obtenir d’explications du NPD malgré deux demandes du Droit

Du côté du Parti conservateur et du Parti vert, tous les candidats ont officiellement été investis, et ce, des deux côtés de la rivière des Outaouais. 

La campagne électorale fédérale sera déclenchée incessamment. Si la prérogative de déclencher les élections appartient au premier ministre, qui devra aller visiter la gouverneure générale afin que le Parlement soit dissout, la Loi électorale exige cependant que la période électorale soit d’une durée minimale de 36 jours et d’au plus 50 jours. C’est donc dire que le déclenchement doit avoir lieu au plus tard ce dimanche.