La localité de Plaisance, dans la Petite-Nation, vient de se doter d’un règlement municipal afin d’encadrer l’utilisation des feux d’artifice sur son territoire.

Un permis obligatoire pour faire exploser des feux d’artifice à Plaisance

À l’aube de la saison estivale et des célébrations des fêtes nationales qui approchent à grands pas, la localité de Plaisance, dans la Petite-Nation, vient de se doter d’un règlement municipal afin d’encadrer l’utilisation des feux d’artifice sur son territoire.

Selon le nouveau règlement adopté en mai par le conseil municipal, «toute personne qui désire tenir une activité de feux d’artifice, domestiques - 50 pièces pyrotechniques ou moins - ou d’envergure - plus de 50 pièces pyrotechniques -, dans la municipalité, doit au préalable, obtenir un permis auprès du directeur (du Service de la protection contre l’incendie de la municipalité)». La demande pour obtenir ce permis sans frais doit être effectuée au moins 15 jours avant la date prévue pour le déploiement des feux d’artifice.

Pour être admissible, la personne responsable de l’activité de pyrotechnie devra respecter plusieurs conditions, dont celle d’être âgée de 18 ans et plus.

«La tenue d’une activité de feux d’artifice est interdite entre 23h et 8h», peut-on notamment lire dans le document récemment adopté par les élus plaisanciens.

Même si l’administration de Plaisance a reçu lors des deux derniers étés quelques plaintes à l’hôtel de ville concernant des incidents reliés à des pétarades nocturnes, le maire du village, Christian Pilon, explique que l’implantation de ce nouveau règlement s’inscrit principalement dans une optique de prévention et de sécurité.

«On a eu quelques débordements dans les dernières années, mais en mettant un règlement de l’avant, on voulait surtout s’assurer de la sécurité des citoyens. Le permis est obligatoire, mais il est gratuit. Le but est que notre Service d’incendie soit bien informé des situations où il y aura des feux d’artifice», affirme M. Pilon.

Les contrevenants qui oseraient faire fi de la nouvelle réglementation s’exposent à des amendes pouvant aller de 300$ à 1000$, pour une première infraction, précise l’article 13 du règlement en question. Pour une personne morale, le coût de l’infraction, pour une première offense, se chiffre entre 600$ et 2000$.

Petite-Nation

Une autre récompense pour la Fromagerie de Montebello

Pour une deuxième année consécutive, la Fromagerie de Montebello a conquis le jury du concours de fromages du Québec.

L’Adoray, ce produit à pâte molle de la Fromagerie de Montebello, a décroché la palme lors de la 21e Sélection Caseus, dans la catégorie Fromage au lait de vache, le 10 septembre dernier, à Québec. 

Plus d’une centaine de fromages étaient en lice dans le cadre de cette compétition panquébécoise regroupant 27 catégories. L’entreprise basée dans la Petite-Nation avait remporté le même honneur en 2018, avec le même produit. 

En 2017, la Fromagerie de Montebello avait également décroché les grands honneurs au Gala de l’Événement Marketing organisé par le Conseil de la transformation alimentaire du Québec, encore une fois grâce à son produit l’Adoray, 

« Cette reconnaissance de l’industrie nous confirme encore une fois que le fromage Adoray est un produit d’exception du Québec. La sangle de bois d’épicéa qui lui sert de support lui confère un goût riche des plus original, marqué par des notes de boisé et de thym, mais surtout, une texture coulante et crémeuse unique au Québec, et possiblement en Amérique-du-Nord », a déclaré Alain Boyer, fromager et président de la Fromagerie Montebello, par voie de communiqué, à propos de ce Caseus 2019.

Petite-Nation

Thurso dévoile les fins détails de son projet de centre multifonctionnel

Les élus de Thurso ont dévoilé mardi soir à la population les premières esquisses du projet de centre multifonctionnel municipal, une infrastructure évaluée à 14 millions de dollars qui vise à devenir « le noyau central » de la Ville.

L’édifice, dont la construction serait prévue en partie sur l’actuel terrain de l’aréna Guy-Lafleur, lequel devrait être démoli, regrouperait sous le même toit un nouvel aréna, une piscine et une bibliothèque municipale, un centre communautaire et des espaces administratifs.

Petite-Nation

Changement de MRC: Notre-Dame-de-la-Salette s’impatiente

En attente de savoir si Notre-Dame-de-la-Salette pourra quitter la MRC des Collines-de-l’Outaouais pour se joindre à la MRC de Papineau, des élus locaux pressent Québec de rendre une réponse rapidement dans ce dossier, à l’aube de la période de préparation des budgets municipaux qui doit débuter prochainement.

Appuyée par les deux MRC concernées, Notre-Dame-de-la-Salette avait demandé en décembre 2018 que Québec étudie la possibilité d’une annexion avec la MRC de Papineau qui compte déjà 24 municipalités dans ses rangs. Les élus salettois estiment que leur localité aurait un meilleur potentiel de développement en se joignant à la MRC de Papineau.

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Lac-Simon veut «protéger son patrimoine culturel»

La municipalité de Lac-Simon a l’intention de contester la poursuite de 3,6 millions de dollars qui pèse contre elle dans le dossier de l’ancien Domaine des pères de Sainte-Croix.

C’est ce qu’a fait savoir le maire de Lac-Simon, Jean-Paul Descoeurs, dans un communiqué de presse envoyé au Droit mercredi soir, deux jours après la publication par le journal d’un article ayant révélé que le promoteur et propriétaire de l’ancienne résidence d’été des pères Sainte-Croix poursuivait la municipalité, son directeur de l’urbanisme et de l’environnement et la conseillère municipale Chantal Crête, pour une somme totale de 3,6 millions de dollars.

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Papineauville sondera l’intérêt pour un regroupement des localités de la 148

Une réflexion portant sur un possible regroupement des localités de la route 148, dans la MRC de Papineau, pourrait fort bien être lancée cet automne, alors que la municipalité de Papineauville s’apprête à sonder les administrations voisines sur le sujet.

Une résolution portant sur la réalisation d’une étude d’opportunité de regroupement des municipalités de la route 148 devait être soumise au conseil de Papineauville, lundi soir, mais celle-ci a finalement été retirée de l’ordre du jour.

Petite-nation

Poursuite de 3,6 M$ contre Lac-Simon

Soutenant qu’on tente de « bloquer illégalement et abusivement » son projet, un promoteur qui souhaite transformer l’ancien Domaine des pères de Sainte-Croix en station récréotouristique hôtelière, à Lac-Simon, dans la Petite-Nation, poursuit la municipalité, son directeur du service de l’environnement et de l’urbanisme, Jérémie Vachon, de même que la conseillère municipale Chantal Crête pour un peu plus de 3,6 millions de dollars.

Selon une demande introductive d’instance déposée le 23 août dernier devant la Cour supérieure du Québec, et dont Le Droit a obtenu copie, la société à numéro propriétaire du 1565, chemin des Pères, à Lac-Simon, réclame 3 625 087 $ en dommages-intérêts aux trois défendeurs ciblés par la requête et demande également 50 000 $ à titre de dommages-intérêts punitifs à la conseillère municipale Chantal Crête. Le requérant demande aussi au tribunal d’ordonner à l’administration de Lac-Simon de délivrer les permis nécessaires à la mise en place de son projet estimé à 10 millions de dollars.

Petite-Nation

Le Centre d’action culturelle souhaite déménager à Montebello

L’avenir du Centre d’action culturelle (CAC) de la MRC de Papineau passera fort probablement par un déménagement dans la municipalité de Montebello.

Le conseil d’administration de l’organisme installé à Saint-André-Avellin depuis sa création en 2008 s’est prononcé, un peu plus tôt cet été, en faveur d’une relocalisation à l’intérieur des murs de l’église Notre-Dame-de-Bonsecours de Montebello. Le Droit avait révélé en mai qu’un projet prévoyant le déménagement du CAC vers le Resto bar Le Dall’O de Saint-André-Avellin avait échoué après que la municipalité, l’organisme et la MRC de Papineau n’aient pas été en mesure d’arriver à une entente dans le but procéder à l’achat de l’immeuble.

Petite-Nation

Papineauville émet un avis d’ébullition préventif

Il faudra faire bouillir l’eau deux minutes avant de la consommer, jeudi soir, à Papineauville.

À compter de 21h, de nouveaux travaux de quelques heures sur le réseau de distribution d’eau potable de la municipalité seront effectués.

Les résidents devront faire bouillir leur eau, à titre préventif.  

Il s’agit de la deuxième coupure à Papineauville cette semaine. Un avis d’ébullition préventif avait aussi été émis, mercredi.

«Si votre eau est blanchâtre, laissez couler l’eau froide jusqu’à transparence. Il s’agit d’une situation normale et sans danger lorsqu’il y a interruption du service d’aqueduc», a indiqué la municipalité sur sa page Facebook.

Les propriétés visées par cet avis sont celles situées sur la rue Henri-Bourassa et toutes celles qui sont à l’est de cette rue, jusqu’à la limite de Montebello.

Un nouvel avis sera envoyé aux résidents dès que la situation sera rétablie.

Petite-Nation

Un circuit patrimonial à Plaisance

Ceux qui voudront visiter les chutes de Plaisance pourront profiter d’un tout nouveau circuit patrimonial, qui sera aménagé sur le site vers la fin de l’été.

Ce parcours patrimonial sera constitué d’une douzaine de panneaux d’interprétation qui rappelleront l’histoire de North Nation Mills, le village qui était situé sur les lieux pendant environ un siècle, affirme le directeur général de Patrimoine et Chutes de Plaisance, Pierre Bernier.

Petite-Nation

Festival western: les cowboys ont eu chaud à Saint-André-Avellin

Le rideau tombe sur la 19e édition du Festival western de Saint-André-Avellin. Une édition marquée par des nouveautés, mais aussi par une forte canicule.

Malgré la chaleur extrême, le président du Festival western de Saint-André-Avellin, Sylvain Maheux, dresse un bilan positif de cette 19e édition. 

« De façon générale, on pense que le festival s’est très bien déroulé. On a pris un risque en changeant notre programmation de fin de semaine et le résultat est positif. Habituellement les chanteurs country sont dans la deuxième fin de semaine. Là on les a déplacés à la première. Avec la fin de semaine qu’on vient d’avoir, je peux dire que ça a passé le test. »

Petite-Nation

Des ours noirs rôdent à L’Ange-Gardien

La municipalité de L’Ange-Gardien, dans la MRC des Collines-de-l’Outaouais, met en garde la population après que des ours noirs aient été aperçus récemment sur son territoire.

La municipalité souligne notamment avoir reçu un signalement de la part d’un citoyen dans le secteur des Arpents-Verts, mardi. 

Comme l’animal a été aperçu dans un quartier résidentiel, les agents de protection de la faune ont été avisés et un contrôleur doit se rendre sur place, mercredi. 

Dans un message publié en ligne, L’Ange-Gardien recommande aux gens de prendre des mesures de précaution afin d’éviter d’attirer l’animal chez soi. 

« La principale préoccupation de l’ours est de trouver de la nourriture. Il est donc très important de bien gérer vos déchets et vos mangeoires d’oiseaux afin d’éviter de lui donner accès facilement à des sources de nourriture et l’inciter à revenir. Il est également recommandé de bien nettoyer les grilles de votre barbecue », rappelle la municipalité. 

Si une personne voit un ours, il est recommandé de demeurer calme, d’éviter de regarder l’animal dans les yeux et de s’éloigner lentement de ce dernier sans lui tourner le dos. 

Les citoyens doivent contacter le Service de protection de la faune au 1-877-346-6763 si un ours manifeste sa présence à plusieurs reprises dans le même secteur. 

Petite-Nation

Réserve Papineau-Labelle: Inquiétude autour d'un projet de mine de graphite

Un projet de mine de graphite aux portes de la réserve faunique de Papineau-Labelle inquiète des résidants du secteur. L'entreprise se montre rassurante en se disant tout autant préoccupée qu'eux par les questions environnementales.

«C'est un joyau, ici», lance Louis Saint-Hilaire, au bout du fil.

Un joyau qui pourrait être dévasté si le projet de mine de graphite La Loutre va de l'avant, craint le président de l'Association des propriétaires du lac Gagnon.

Lire la suite sur lapresse.ca

Petite-Nation

Grève à la SÉPAQ: toujours aucune entente entre l’employeur et le syndicat

Les employés syndiqués du Centre touristique du Lac-Simon ont poursuivi leur débrayage, jeudi, à Duhamel, en Outaouais, tout comme leurs collègues des autres sites de la Société des établissements de plein air du Québec visés par un mandat de grève générale illimitée.

Depuis mercredi matin, ils sont environ 300 travailleurs à faire du piquetage devant le Centre touristique du Lac-Simon, mais aussi au parc de la Chute-Montmorency, au Manoir Montmorency, au Camping des Voltigeurs, au Centre touristique du Lac-Kénogami et au siège social de la Sépaq, à Québec.

Actualités

Des piquets de grève à l'entrée du Centre touristique du Lac-Simon

Les employés syndiqués du Centre touristique du Lac-Simon, à Duhamel, sont en grève depuis mercredi matin, tout comme leurs collègues de quatre autres points de services de la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq).

Une quarantaine de travailleurs étaient sur la ligne de piquetage au Centre touristique du Lac-Simon, dès 6 h 30, hier. En plus de ce site, le Manoir Morency, le Parc de la Chute‑Montmorency, le Centre touristique du Lac‑Kénogami et le Camping des Voltigeurs sont aussi touchés par une grève générale illimitée. Le siège social de la Sépaq, situé à Québec, est aussi concerné. Au total, 300 membres du SFPQ débraient et manifestent depuis mercredi matin.

Les négociations entre la partie patronale et le Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ) achoppent sur la question salariale. 

Le président général du SFPQ, Christian Daigle, a demandé hier une rencontre avec le président du Conseil du Trésor Christian Dubé. Il dit vouloir parler au ministre afin d’avoir l’heure juste sur le cadre monétaire dont dispose la SÉPAQ. La partie patronale a déposé une deuxième offre salariale, lundi soir, qui devait constituer, selon elle, une avancée sérieuse dans les négociations. La partie syndicale a répondu par une contre-offre mardi soir qui, à son tour, a été rejetée. Si aucune solution n’est trouvée d’ici samedi, ce sont les quelque 2500 employés syndiqués de 23 parcs nationaux dans la Belle-Province qui emboîteront le pas afin de déclencher une grève générale illimitée. Le Parc national de Plaisance, en Outaouais, fait partie de la liste des sites où un débrayage pourrait avoir lieu dès le début des vacances de la construction.

Petite-Nation

Grève à la SÉPAQ: deux parcs de la Petite-Nation dans la liste

Devant l’impasse des négociations avec la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq), le Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ) a annoncé mercredi que la totalité des parcs nationaux de la province sera touchée par une grève générale, à partir du 20 juillet, juste à temps pour le début des vacances de la construction.

Des avis de grève concernant les 23 parcs nationaux du réseau public ont été acheminés au ministre du Travail et à la direction de la Sépaq, a fait savoir le SFPQ, hier. Au total, environ 1500 salariés feront du piquetage au même moment.

Petite-Nation

La menace de grève inquiète dans la Petite-Nation

La grève générale illimitée qui frappera dès le 17 juillet certains points de services de la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq), dont le Centre touristique du Lac-Simon, basé dans le nord de la Petite-Nation, suscite l’inquiétude dans la région.

La Sépaq a confirmé avoir reçu vendredi dernier des avis de grève visant son siège social situé à Québec, de même que le Centre touristique du Lac-Simon (Outaouais), le Parc de la Chute-Montmorency (Québec), le Centre touristique du Lac-Kénogami (Saguenay) et le Camping des Voltigeurs (Drummondville). Au total, environ 300 des 2000 travailleurs et membres affiliés au Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ) débrayeront à compter du jeudi 17 juillet, dans ces établissements.

Petite-Nation

L’auditorium de l'école Louis-Joseph-Papineau retrouvera ses lettres de noblesse

L’auditorium de l’école secondaire Louis-Joseph-Papineau (LJP), à Papineauville, sera revampé à coup de centaines de milliers de dollars, dès l’été prochain, afin d’en faire un « pôle culturel » digne de ce nom, dans la Petite-Nation.

Les élus de Papineauville ont donné le feu vert, plus tôt cette semaine, à un investissement de 75 000 $ sur trois ans dans le projet de rénovation de l’auditorium de LJP. Ce projet est chapeauté par la Commission scolaire au Coeur-des-Vallées (CSCV). Dans le cadre de son plan quinquennal de maintien des immeubles, la CSCV avait déjà annoncé au printemps qu’une somme minimum de 300 000 $ serait réservée pour offrir une cure de rajeunissement à l’amphithéâtre.

Petite-Nation

Plus de 124 millions pour les infrastructures dans Papineau

Vingt-sept municipalités de la circonscription provinciale de Papineau se partageront la somme de 124 404 590 $ ces prochaines années afin de réaliser des projets d’infrastructures, dans le cadre du Programme de la taxe sur l’essence et de la contribution du Québec (TECQ) 2019-2023.

Le ministre responsable de l’Outaouais et député de Papineau, Mathieu Lacombe, en a fait l’annonce, mardi, par voie de communiqué, au nom de la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation, Andrée Laforest.

Petite-Nation

Services Québec prend en charge la succursale de la SAAQ à Papineauville

La gestion du point de service de la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ), à Papineauville, est désormais assurée par Services Québec.

Le gouvernement provincial en a fait l’annonce officielle, mardi. 

Les citoyens de Papineauville et des environs ont maintenant accès aux services de la SAAQ liés aux permis de conduire et à l’immatriculation de véhicules par le biais du bureau de Services Québec, lequel est situé dans les anciens locaux du défunt Centre local d’emploi. 

Papineauville, qui assurait jusqu’à aujourd’hui la gestion du bureau d’immatriculations, épongeait des déficits annuels de 18 000 $ depuis les quatre dernières années afin de garder ouvert sur son territoire ce point de services de la SAAQ. 

La municipalité réclamait d’ailleurs depuis déjà quelques années que l’agence gouvernementale qu’est Services Québec prenne le relais de la gestion. 

Petite-Nation

Complexe multifonctionnel à Thurso: échanges entre la CSCV et la Ville

La Commission scolaire au Coeur-des-Vallées (CSCV) et la Ville de Thurso procéderont à un échange de propriétés en vue de permettre l’aménagement d’un parc de stationnement pour les usagers du futur complexe multifonctionnel municipal qui pourrait voir le jour sur le site de l’aréna Guy-Lafleur.

Les commissaires de la CSCV ont accepté, en milieu de semaine, qu’une parcelle de terrain d’un peu plus de 3400 mètres carrés de l’école Sainte-Famille/Aux Trois-Chemins soit cédée à Thurso dans le cadre de son projet de complexe sportif, culturel et communautaire. En échange, un terrain adjacent à l’école Maria-Goretti d’une dimension de 1316 mètres carrés, situé sur la rue Alexandre, est offert à la CSCV par la municipalité.

Les termes de l’entente prévoient que « la parcelle de terrain de l’école Sainte-Famille/Aux Trois-Chemin cédée à la Ville de Thurso sera aménagée en stationnement par la Ville et que ce stationnement sera mis à la disposition de l’école durant les heures de classe ».

Par ailleurs, Thurso déboursera, à ses frais, l’installation d’une clôture sur le terrain qui sera offert à la commission scolaire, en bordure de l’établissement Maria-Goretti.

Même si le terrain dont hérite la CSCV vaut « une trentaine de milliers de dollars de moins » que celui cédé à Thurso, le président de la CSCV, Éric Antoine, ne voit aucun problème à cette transaction puisque les élèves du village pourront éventuellement bénéficier du complexe multifonctionnel, si celui-ci voit le jour.

Une piscine intérieure, un aréna, une bibliothèque municipale, des salles de réception et des locaux pour le service des loisirs figurent dans les plans du projet qui nécessiterait la démolition de l’aréna Guy-Lafleur, bâtie en 1947.

À LIRE AUSSI: Thurso veut un nouvel aréna

La nouvelle infrastructure de trois étages, souhaitée par l’administration thursolienne, pourrait friser les 10 millions de dollars et plus, selon les chiffrés avancés par le maire de Thurso, Benoît Lauzon.

« Ce n’est pas dans une tentative de prendre avantage de nous, mais c’est vraiment de nous rendre un terrain qui est plus pratique pour nous étant donné que nous allons avoir un agrandissement de l’école Maria-Goretti. Ça va nous servir de stationnement. [...] En termes de ce qui est pratique pour eux et ce qui est pratique pour nous, ça s’équivaut », a commenté M. Antoine, à propos de la transaction.

En attente de financement

Benoît Lauzon affirme que le dossier progresse rondement et que cette acquisition de terrain était nécessaire. 

La construction du centre multifonctionnel sera conditionnelle à un engagement financier d’Ottawa et Québec. Thurso attend d’ailleurs l’ouverture d’un nouveau programme de subvention avant de franchir l’étape suivante. 

« Même si le programme n’a pas encore été ouvert encore, le dossier chemine très bien. Les plans et devis préliminaires sont rentrés et le dossier est porté par le député fédéral d’Argenteuil-La Petite-Nation, Stéphane Lauzon. [...] Selon les échanges que nous avons eus avec le gouvernement fédéral, nous sommes confiants que nous avons un excellent projet. Ce n’est pas un rajout d’infrastructure qu’on veut faire sur le territoire de Thurso, mais bien remplacer notre centre communautaire, notre aréna et notre piscine municipale. Ce sont des équipements en fin de vie qu’on doit refaire et que nous voulons mettre sous un même toit », affirme le maire Lauzon.

Si tout va comme prévu, un horizon 2020 ou 2021 pour la réalisation du projet est envisageable, a précisé le premier magistrat.

Petite-Nation

La MRC de Papineau veut réviser le droit de vote au conseil des maires

La MRC de Papineau demande au ministère des Affaires municipales et de l’Habitation de modifier ses lettres patentes afin que le système de votation, à la table des maires, soit révisé.

Dans une résolution adoptée mercredi soir, les premiers magistrats de la MRC de Papineau réclament que la formule de répartition des votes, en vigueur depuis 30 ans, soit modifiée.

Petite-Nation

Plus de 130 Belges attendus à Namur pour les Fêtes namuroises

Plus de 130 Belges débarqueront dans la région, dans deux semaines, à l’occasion des Fêtes namuroises qui battront leur plein à Namur et dans quelques-unes des autres municipalités de la MRC de Papineau.

La troisième édition des Fêtes namuroises — les deux précédentes avaient eu lieu en 2013 et 2016 — se tiendra du 5 au 7 juillet, dans la Petite-Nation. L’événement a lieu tous les trois ans à Namur et vise à entretenir les liens historiques qui unissent les familles de Namur en Belgique, en Outaouais et dans le Wisconsin, aux États-Unis.

Le festival permettra aux visiteurs locaux de découvrir les traditions des Namurois de la Belgique. Exceptionnellement, aucun représentant américain ne devrait être présent cette année. 

Des échasseurs professionnels belges offriront des prestations durant le week-end, notamment à Montebello, le 5 juillet, en début d’après-midi, dans le stationnement de la gare du village. Les combats d’échasse sont hautement populaires en Belgique. Des Molons (groupe qui présentera des chants traditionnels belges) et des Chinels (cortège folklorique de la Wallonie-Bruxelles arborant des habits colorés) seront par ailleurs de passage dans la localité de Mulgrave-et-Derry, lors de cette même journée. Les troupes de danseurs démontreront également leur savoir-faire à plusieurs occasions pendant la fin de semaine, sur le site principal des Fêtes, à Namur. 

La programmation de l’événement servira du même souffle à faire découvrir les traditions québécoises aux touristes belges. L’humoriste originaire de Ripon, Simon Lavergne, et la formation rock-country ottavienne Roadhouse monteront notamment sur scène, durant les festivités. Une compétition de bûcherons professionnels sera aussi disputée.

Le maire de Namur (Outaouais) et membre du comité organisateur de l’événement, Gilbert Dardel, se réjouit de recevoir une aussi importante délégation belge. Le bourgmestre de Namur (Belgique) et député wallon, Maxime Prévot, sera du groupe de voyageurs qui est composé de nombreux artistes et artisans et de près d’une quarantaine de touristes. La même délégation sera de passage dans la Vieille capitale, à la fin juin, pour souligner les 20 ans de jumelage entre la Ville de Québec et la ville belge de Namur.

« On va essayer de les apporter un peu partout sur le territoire pour faire connaître les municipalités de notre MRC. S’il y a 35 touristes cette année et qu’il y en a 90 ou 150 dans trois ans, ça fait connaître notre région et c’est juste du bon pour Namur et pour toute la région. En plus du tourisme, ça pourrait éventuellement permettre de créer des partenariats commerciaux », souligne le maire Dardel qui invite les résidents de l’Outaouais à venir assister aux festivités.

« Belges ou pas, les gens sont bienvenus pour venir découvrir cette autre culture qui est très riche et intéressante », lance-t-il.

Rappelons que la municipalité de Namur, en Outaouais, a été fondée par des colons belges originaires de la province de Namur, au milieu du 19e siècle. Une délégation composée d’élus, de gens d’affaires et d’artistes de la MRC de Papineau s’était d’ailleurs déplacée à Namur, en Belgique, en 2015, dans le cadre d’une mission socio-économique.

Le comité organisateur des Fêtes namuroises 2019 espère attirer entre 2000 et 2500 festivaliers durant la fin de semaine.

Petite-Nation

Michel Samson, un « bâtisseur de la Petite-Nation » s’éteint

L’ancien maire de Saint-Émile-de-Suffolk, Michel Samson, est décédé le 11 juin, à l’âge de 74 ans.

Ancien directeur général et actuel président du conseil d’administration d’Internet Papineau, M. Samson, ancien réalisateur à Radio-Canada, a été membre fondateur de l’organisme, en 2005. 

Internet Papineau a salué lundi l’empreinte laissée par ce « bâtisseur de la Petite-Nation » et « défenseur du virage numérique » dans la région. 

« C’est toujours une grande tristesse de perdre homme de la trempe de Michel. [...] Même au cours des derniers mois, Michel était encore une force inspirante pour l’organisme. Avec le départ de Michel, c’est un morceau de son ADN qu’a perdu Internet Papineau », a affirmé Jean-Philippe Casavant, directeur général de l’organisme, par voie de communiqué. 

Internet Papineau est un fournisseur de service Internet à but non lucratif qui offre ses services « à haut débit et à faible coût» sur le territoire de la MRC Papineau ainsi que dans les municipalités de L’Ange-Gardien et de Notre-Dame-de-la-Salette avoisinantes et sur la rive ontarienne, en bordure de la rivière des Outaouais.

Petite-Nation

Plus beaucoup de place pour l'extraction de substances minérales à Ripon

La municipalité de Ripon vient de se doter d’un nouveau règlement de zonage qui interdit les sites d’extraction sur la quasi-totalité de son territoire.

La nouvelle réglementation, en vigueur depuis le 21 mai, permet l’extraction de substances minérales uniquement dans la zone 20-AD. Le secteur en question est situé à la limite frontalière avec le village de Saint-Sixte, à l’entrée sud de Ripon, dans le périmètre rural. En comparaison, l’ancienne réglementation rendait possible l’extraction de substances minérales dans 12 zones de la municipalité.

L’entrée en fonction de ce nouveau cadre réglementaire survient alors que le controversé projet de sablière de l’entreprise Les Fruits de la terre, prévu dans les secteurs des montées Meunier et Lavergne, à Ripon, pourrait voir le jour cet été, après quatre années de démarches auprès de la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ). 

L’entreprise familiale, qui produit de petits fruits, a logé en 2015, auprès de la CPTAQ, une demande d’autorisation d’utiliser à une fin autre que l’agriculture une parcelle de 6,85 hectares de ses terrains. Un permis d’exploitation d’une sablière sur une période de cinq ans, en vue de développer la culture de l’ail, avait alors été demandé par le copropriétaire Alain Bouffard et sa conjointe Julie Milette. Cette requête a d’abord été rejetée, avant que la CPTAQ change finalement son fusil d’épaule et donne le feu vert au promoteur.

En juillet 2016, Le Droit avait mis au jour le projet et la vive opposition de citoyens habitant le secteur qui craignaient de perdre la quiétude des lieux et de voir les lacs Daoust et Viceroy être affectés par l’éventuelle exploitation d’une sablière dans les environs.

Après plusieurs délibérations devant la CPTAQ et un passage devant le Tribunal administratif du Québec, Alain Bouffard affirme être seulement en attente d’un certificat d’autorisation du ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques du Québec (MELCC), après quoi, le chantier devrait pouvoir voir le jour, a-t-il indiqué au Droit plus tôt cette semaine.

Le maire de Ripon, Luc Desjardins, explique que le nouveau règlement de zonage découle de la mise à jour par la MRC de Papineau de son nouveau schéma d’aménagement.

«On attendait que le schéma d’aménagement de la MRC soit en vigueur avant de pouvoir concorder nos règlements», a-t-il mentionné.

«Notre objectif à Ripon n’est pas d’avoir des sablières partout, mur à mur, et d’embêter les gens. Au départ de tout ça, c’est un projet agricole, il ne faut pas l’oublier», souligne M. Desjardins.

Ripon compte d’ailleurs mettre en place des mesures d’atténuation, si jamais la sablière voit le jour, a précisé le maire Desjardins. 

Réduire la limite de vitesse sur la montée Meunier et travailler avec la Société de l’assurance automobile du Québec, la Sûreté du Québec et le MELCC, afin de trouver des solutions pour limiter les conséquences du projet sur le secteur, sont parmi les options envisagées.

«Trop peu, trop tard», disent les opposants

L’Association des riverains du lac Daoust (ARLD), qui s’est toujours opposé au projet, déplore que Ripon n’ait pas agi avant pour interdire les sites d’extraction sur son territoire.

«Ce que ce changement de zonage dit aux autres voisins agriculteurs des Fruits de la terre, c’est ‘’ne prenez pas exemple sur eux’’, mais la jurisprudence au Québec nous dit qu’une fois qu’une demande est logée, c’est pratiquement un droit acquis. Le fait que la municipalité ait changé son règlement n’aura pas d’impact sur la sablière», affirme la présidente de l’ARLD, Odette Clairoux.

Petite-Nation

Le «coq de la discorde» ne dérangera plus

La résidente de Montebello qui a vu une plainte être déposée contre elle à la Sûreté du Québec à cause de son coq qui dérangeait le voisinage s’est finalement débarrassée de l’oiseau au courant du dernier week-end.

Le Droit a obtenu la confirmation que la plainte déposée contre cette dernière avait également été retirée et que le dossier en question était désormais clos. Aucun constat d’infraction n’a été donné à la dame.

À LIRE AUSSI: Le coq de la discorde

Lassée d’entendre le coq de la voisine chanter le cocorico à toute heure du jour et de la nuit depuis janvier, une Montebelloise qui habite le périmètre urbain du village s’était rendue au poste de la Sûreté du Québec, dans la MRC de Papineau, le 24 mai dernier, afin de remplir une déclaration formelle pour dénoncer la nuisance sonore occasionnée par le roi du poulailler. 

La plaignante s’était également adressée à l’administration de Montebello pour obtenir une intervention dans le dossier, mais la municipalité ne dispose pas de règlement interdisant la possession de coqs.

Petite-Nation

La MRC de Papineau se replace

Après avoir glissé du 62e au 84e rang au niveau du classement des Municipalités régionales de comtés selon l’indice de vitalité économique de l’Institut de la statistique du Québec, entre 2007 et 2017, la MRC de Papineau a fait un bond en avant lors de la dernière année pour atteindre la 77e place sur 87.

« On devait réagir afin d’arrêter cette descente et maintenant le balancier commence à tourner. Nous avons fait un gain de sept places et soyez assurés que cela ne fait que débuter », a lancé le préfet de la MRC de Papineau et maire de Thurso, Benoît Lauzon, mercredi matin, devant un vaste parterre d’élus et de gens d’affaires de la région rassemblés à l’occasion de la deuxième édition du Déjeuner économique de la MRC de Papineau.

PETITE-NATION

La MRC de Papineau veut être consultée avant la mise en vente de terrains d'Hydro-Québec

La MRC de Papineau demande à Hydro-Québec d’être consultée, tout comme les municipalités concernées, avant que la société d’État procède à la vente de terrains excédentaires sur son territoire.

Les maires de la Municipalité régionale de comté ont adopté une résolution en ce sens, mercredi soir, dans la foulée de la mise en vente par Hydro-Québec de terrains en bordure de la rivière Rouge, dans les Laurentides.

Petite-Nation

L’avenir du Centre d’action culturelle à Saint-André-Avellin est incertain

Le Centre d’action culturelle (CAC) de la MRC de Papineau, à Saint-André-Avellin, ne sera pas relocalisé ailleurs sur le territoire de la municipalité alors qu’un projet prévoyant le déménagement de l’organisme vers l’actuel Resto bar Le Dall’O vient de faire chou blanc.

Le CAC dont la mission est « d’offrir et de promouvoir des activités dans le domaine culturel dans la MRC de Papineau » et dont le principal bailleur de fonds est cette même Municipalité régionale de comté, devait initialement quitter son local actuel situé au 3, rue Principale, à Saint-André-Avellin, le 1er août prochain, mais a finalement obtenu une prolongation de son bail jusqu’en juin 2020.