Le conseil municipal de Montebello demande « une rencontre officielle avec l’organisation de la relance du Rockfest ».

Montebello demande une rencontre avec l’organisation de la relance du festival

Le conseil municipal de Montebello demande « une rencontre officielle avec l’organisation de la relance du Rockfest ».

Dans une résolution adoptée plus tôt cette semaine, les élus de la municipalité réclament qu’un agenda de la rencontre et un plan d’affaire de l’événement soient déposés au moins 48 heures avant ladite réunion.

« Ce qu’on dit aux organisateurs du Rockfest, c’est qu’ils peuvent communiquer avec nous. Nous sommes prêts à les rencontrer. On veut qu’un plan d’affaires nous soit présenté et ensuite on pourra se rencontrer pour voir ce que la municipalité peut faire pour que l’événement ait lieu », affirme le maire de Montebello, Martin Deschênes.

Dans un article paru le 8 février, Le Droit rapportait les propos du maire Deschênes selon lesquels le conseil était sans nouvelles du fondateur du Rockfest, Alex Martel, depuis l’annonce de la faillite du promoteur du festival, Outaouais Rock, quelques jours avant la période des Fêtes. Rappelons que M. Martel avait mentionné que cette faillite ne représentait pas pour autant la mort de l’événement.

Imbroglio de communication ?

Alex Martel a réagi à l’article et à la résolution adoptée par le conseil montebellois par le biais d’une déclaration écrite envoyée au Droit mardi de cette semaine.

« Contrairement à ce qui a été dit dans l’article du Droit de vendredi dernier, j’ai été en contact de façon régulière avec le maire et j’attends depuis plus d’un mois pour rencontrer le conseil municipal avec mon plan de match pour le futur. Je suis donc bien content qu’on puisse maintenant prévoir une rencontre et avancer ensemble ! », a-t-il écrit dans sa déclaration, précisant qu’il espérait pouvoir annoncer quelque chose « bientôt. »

De son côté, Martin Deschênes confirme avoir eu des échanges avec Alex Martel dans le dernier mois, mais il n’a pas soulevé l’information au journaliste du Droit la semaine dernière puisque les conversations étaient personnelles et ne contenaient pas de détails concrets reliés à la relance du festival, a-t-il dit.

« Oui, on s’est parlé à plusieurs reprises, mais en aucun temps nous n’avons discuté de la logistique ou de l’activité en particulier. [...] Mes conversations avec Alex Martel sont de nature confidentielle tant et aussi longtemps qu’elles n’ont pas été présentées au conseil pour devenir publiques », a expliqué le premier magistrat de Montebello.

Selon M. Deschênes, la rencontre réclamée par le conseil pourrait avoir lieu dans les prochains jours.