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Actualités

Lauzon Planchers cesse sa coupe forestière: 165 emplois touchés

Les impacts de la fermeture temporaire de la papetière Fortress, à Thurso, commencent à se faire sentir au sein de l’industrie forestière de la région. L’entreprise Lauzon Planchers de bois exclusifs, basée à Papineauville, a annoncé vendredi qu’elle cessait immédiatement ses activités de coupe forestière, ce qui signifie qu’environ 165 travailleurs de l’Outaouais et des Laurentides perdront leur emploi au plus tard d’ici la fin du mois.

La direction de Lauzon Planchers de bois exclusifs a fait savoir vendredi que l’ensemble de son personnel et de ses sous-traitants avait été informé de la décision. Les opérations forestières de l’entreprise cesseront complètement à compter du 30 novembre prochain.

Depuis l’entrée en vigueur du nouveau régime forestier du gouvernement provincial, en 2013, les coûts d’approvisionnement en bois n’ont cessé de croître, a affirmé au Droit Michel Pitre, vice-président aux opérations sciage et foresterie pour Lauzon Planchers de bois exclusifs. La fermeture le mois dernier de Fortress Global, à Thurso, dont l’alimentation en copeaux et en bois de pâte provenait entre 25 % et 30 % de l’entreprise Lauzon, a été « la goutte qui a fait déborder le vase », a souligné M. Pitre. 

Coincée avec des surplus d’inventaires de pâte cellulosique, Fortress Global a annoncé le 7 octobre qu’elle cessait temporairement ses opérations pour une durée de trois à quatre mois, en attendant de dénicher un acheteur pour relancer l’usine de Thurso. Québec a accordé une seconde aide financière de 8 millions à l’entreprise afin que celle-ci conserve ses actifs pendant la fermeture de ses installations.

« Avec le nouveau régime forestier qui est en place depuis avril 2013, les coûts ont explosé de 35 %. C’est devenu une situation intenable pour nous. On ajoute à ça Fortress qui a baissé pavillon depuis quelques semaines. Aujourd’hui, on se retrouve devant un cul-de-sac et on ne peut juste plus continuer. On a tout fait pour éviter d’en arriver-là, mais on n’avait plus le choix. [...] On ne veut pas fermer nos usines, mais quand on perd des millions de dollars, ce n’est plus un choix. Juste en inventaire, je n’ai pas de preneur, j’en ai pour 10 millions de dollars », a confié M. Pitre, en fin de journée, vendredi.

Même si la coupe forestière a cessé vendredi, certains travaux restent à effectuer. D’ici une à deux semaines, les débusqueuses et les débrancheuses affiliées à Planchers Lauzon seront sorties des forêts publiques québécoises et le transport de bois sera terminé. « Maximum le 30 novembre, tout sera arrêté en forêt », a précisé M. Pitre.

Dans l’éventualité où les activités de Fortress seraient relancées plus tôt que prévu, la fin des coupes forestières demeurera en vigueur, a par ailleurs confirmé M. Pitre. Pour relancer les opérations en forêt de l’entreprise de Papineauville, le gouvernement du Québec devra absolument intervenir, selon le gestionnaire.

« Même si Fortress redécolle demain matin, on a encore la problématique de coûts. Soit qu’on met sur pied un comité d’experts pour trouver des solutions concrètes ou bien le gouvernement devra nous donner un crédit de 2000 $ par hectare de coupes pour payer l’augmentation de coûts des dernières années. Sans réduction de coûts, il n’y a rien qui va repartir », a indiqué M. Pitre qui estime que c’est toute la « structure forestière » de l’Outaouais qui se retrouve maintenant en péril. 

« Avec la main-d’œuvre qui n’est plus là, si on perd notre structure forestière en Outaouais, ça va nous prendre peut-être 10 ou 15 ans à rebâtir ça. Si le gouvernement ne nous aide pas, on va perdre notre industrie forestière », a-t-il ajouté.

Rencontre d’urgence à Thurso

Le préfet de la MRC de Papineau et maire de Thurso, Benoît Lauzon, a fait savoir vendredi, sur son compte Facebook, qu’il ne commenterait pas la nouvelle dans l’immédiat. Une rencontre d’urgence réunissant des intervenants politiques aura cependant lieu lundi matin, à l’Hôtel de Ville de Thurso pour faire le point sur le dossier. Le maire de Papineauville, Christian Beauchamp, la préfète de la MRC de la Vallée-de-la-Gatineau, Chantal Lamarche, et des représentants de Planchers Lauzon sont parmi les personnes qui devraient assister à cette réunion.

Petite-Nation

Décès du maire de Fassett: élus et producteurs sous le choc

La sphère politique municipale de la Petite-Nation et la communauté agricole régionale sont en deuil au lendemain de la mort tragique du maire de Fassett, Éric Trépanier, décédé mardi alors qu’il effectuait des travaux sur sa ferme et qu’il aurait chuté du haut d’un silo à grains.

Les collègues échevins de M. Trépanier ont tenu mercredi matin une réunion d’urgence afin de décider comment sera gérée la Municipalité en attendant de trouver un remplaçant à M. Trépanier, qui avait été élu premier magistrat de Fassett en novembre 2017.

Petite-Nation

L’Ange-Gardien obtient le site de Champboisé

L’Ange-Gardien n’aura pas à attendre jusqu’en 2021 pour acquérir de manière définitive le site de Champboisé. Les Œuvres eudistes et la Municipalité ont procédé jeudi à la signature officialisant la prise de possession du domaine situé entre la rivière du Lièvre et la route 309.

En 2012, L’Ange-Gardien avait conclu une entente avec les Œuvres eudistes pour acquérir sur dix ans l’imposante propriété de 165 acres qui servait de lieu de ressourcement pour la congrégation religieuse. Le coût de la transaction était chiffré à un million de dollars.

Actualités

Lac-Simon veut se retirer du Parc industriel régional vert de Papineau

Après Lochaber-Ouest, c’est au tour de la municipalité de Lac-Simon de remettre en question le développement de la partie nord du Parc industriel régional vert de Papineau (PIRVP) et de s’opposer au projet d’incubateur d’entreprises qui doit voir le jour sur le vaste site de quelque 220 acres situé en bordure de l’autoroute 50, à Thurso.

Dans une résolution adoptée plus tôt en octobre, les élus de Lac-Simon disent s’opposer « à la réalisation d’un incubateur sur des terres agricoles situées au nord du rang 5 » dont les deux tentatives de dézonage auprès de la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) ont échoué. Le conseil municipal de Lac-Simon soutient que le PIRVP a engendré un « endettement accéléré et sans fin des municipalités de la MRC », et ce « au détriment des citoyens ».

Justice et faits divers

Menaces à l'endroit du maire de Thurso: l'accusé récidive

Le résident de Thurso accusé de menaces à l’endroit du maire Benoit Lauzon et de sa famille ne s’est pas empêché de faire la moue et de fixer l’élu du regard dans le box du palais de justice, mardi.

Donald Beaulne, 74 ans, a comparu pour de nouveaux chefs d’accusation liés à son comportement troublant à l’endroit du premier magistrat de Thurso.

Le septuagénaire est retourné derrière les barreaux parce qu’il n’a pas respecté l’ordre du tribunal de rester loin du maire, de sa résidence et de sa famille.

L’homme de 74 ans aurait récidivé, les 24 juillet et 26 octobre, en approchant la résidence du maire.

Donald Beaulne a été accusé après la plus récente campagne électorale municipale. À ce moment, il avait envoyé une lettre menaçante adressée à la conjointe du maire.

Dans cette missive, il faisait allusion au jour où son conjoint se déplacerait en fauteuil roulant, s’il refusait de retirer sa candidature.

Selon le maire Lauzon, le résident a rôdé sur sa propriété, samedi dernier.

L’affaire a été remise à ce mercredi. La Couronne s’est opposée à sa remise en liberté, lors de la comparution de mardi.

Avant de reprendre le chemin de sa cellule, l’accusé a regardé dans la salle d’audience, où le maire assistait à la comparution.

Le septuagénaire, menottes aux poignets, a regardé le maire en faisant quelques mimiques et en fronçant les sourcils. Le maire n’a pas réagi.

Petite-Nation

Du compostage obligatoire à Montebello dès janvier

Montebello deviendra, à compter de janvier 2020, la sixième municipalité de la MRC de Papineau à rendre le compostage obligatoire sur son territoire.

L’administration montebelloise a annoncé mercredi avoir signé une entente avec Lochaber-Canton pour la collecte des matières résiduelles qui inclura la cueillette des matières putrescibles dès le début de la prochaine année.

Petite-Nation

Argenteuil-La Petite-Nation: Stéphane Lauzon a «eu peur»

Même si la défaite laisse un goût amer chez Yves Destroismaisons, qui a chauffé le libéral Stéphane Lauzon jusqu’à la toute fin du dépouillement des votes, lundi soir, le candidat bloquiste estime que la deuxième place qu’il a décroché dans Argenteuil-La Petite-Nation représente « une victoire morale » pour son parti et pour lui-même.

« Malgré tout, je suis très content des résultats. On a réussi à faire une campagne exceptionnelle avec très peu de moyens. C’était David contre Goliath. Nous n’avions pas une grosse machine contrairement aux Libéraux. Pour moi, c’est une victoire morale, et pour M. Lauzon, on ne peut pas dire qu’il a eu une victoire éclatante quand on compare avec les 9000 votes d’avance qu’il avait obtenu la dernière fois versus les 672 votes d’avance de cette fois », a déclaré M. Destroismaisons au Droit, mardi matin, au lendemain d’une longue soirée marquée par une course serrée entre les deux adversaires.

Au final, le député sortant et candidat libéral, Stéphane Lauzon, a été déclaré vainqueur vers 1h du matin, mardi, lors du décompte des dernières urnes de la circonscription qui en comptait 249 au total. M. Lauzon a terminé la course avec 37,8 % des voix contre 36,4 % pour Yves Destroismaisons. 

La conservatrice Marie Louis-Seize (12,1 %), la néo-démocrate Charlotte Boucher-Smoley (7,5 %), la porte-couleurs du Parti vert du Canada Marjorie Valiquette (4,8 %), et le candidat du Parti populaire du Canada, Sherwin Edwards (1,4 %), ont fermé la marche derrière.

M. Destroismaisons a confirmé mardi qu’il ne demandera pas de recomptage puisque l’écart au niveau des résultats est suffisamment important.

Le score récolté par son équipe laisse cependant présager que « le Bloc québécois est là pour rester », a souligné M. Destroismaisons dont le parti avait terminé troisième en 2015, dans le comté.

« Ce que les gens me disent, c’est que nous avons réussi à prouver que c’était possible d’avoir du changement dans la circonscription. On nous dit ‘‘à la prochaine fois’’. [...] Dans les prochains mois, avant la prochaine élection, c’est clair qu’on va préparer le terrain. Avant que j’arrive comme candidat, il n’y avait pas eu de préparation, de militantisme et de financement qui avait été fait. Avec les résultats obtenus, on peut être encouragés pour la prochaine fois », a-t-il dit.

À ce sujet, le bloquiste ne ferme pas la porte à un retour comme candidat lors du prochain scrutin fédéral qui surviendra au moment où le gouvernement minoritaire de Justin Trudeau tombera. Il souhaite cependant attendre avant de se prononcer de façon définitive sur cette question.

« Si j’avais perdu par 5000 votes, je dirais que je ne reviens plus et que je ne m’impliquerai plus, mais compte tenu de la situation, je vais réfléchir à ça pour voir si ce sera moi ou quelqu’un d’autre la prochaine fois », a-t-il laissé entendre.

Stéphane Lauzon avoue avoir eu peur

Quelques instants après avoir été déclaré gagnant, vers 1h, mardi, Stéphane Lauzon n’a pas caché avoir eu des sueurs froides lorsqu’il s’est adressé aux journalistes présents à son rassemblement qui se tenait au Chalet en bois rond, à Montebello. L’ancien conseiller municipal à la Ville de Gatineau a parlé d’une « vague bloquiste » dans la population, particulièrement dans les Laurentides, pour expliquer les résultats de sa formation politique à l’échelle provinciale.

« Oui, j’ai eu peur. Savez-vous, depuis à peu près trois semaines que j’ai peur. Depuis trois semaines qu’on vit l’angoisse, qu’à tous les soirs on se pose la question ‘‘est-ce qu’on va être frappé par le Bloc, est-ce que le Bloc va venir toucher la couronne 450?’’. Tous mes collègues des Laurentides ont été affectés. J’ai de la peine pour mes bons collègues. Je suis le seul survivant des Laurentides et j’en suis fier. Je vais défendre les Laurentides becs et ongles dans les prochains quatre ans », a-t-il lancé.

Même s’il siégera cette fois dans un gouvernement minoritaire, M. Lauzon a soutenu qu’il allait travailler dès aujourd’hui sur les enjeux du comté.

« J’ai deux usines qui viennent de fermer. J’ai Agropur (à Lachute) et j’ai l’usine de Thurso (Fortress). Il faut intervenir immédiatement avec ces gens-là. J’ai mis ma campagne de côté pour rencontrer certaines personnes pour influencer la relance de ces usines. On a le canal de Grenville, le déploiement d’Internet (haute vitesse), on a des municipalités qui sont à la file pour m’attendre avec de beaux projets d’infrastructure pour réinvestir dans la communauté », a-t-il affirmé.

À noter que 49 623 des 80 202 électeurs inscrits dans Argenteuil-La Petite-Nation, soit 61,87 % de l’électorat, ont exercé leur droit démocratique.

Petite-Nation

L’école primaire à L’Ange-Gardien ouvrira en 2022

La toute première école attendue sur le sol de L’Ange-Gardien devrait ouvrir ses portes à temps pour la rentrée 2022.

Le président de la Commission scolaire au Coeur-des-Vallées (CSCV), Éric Antoine, confirme qu’un premier appel d’offres vient d’être lancé afin d’embaucher les professionnels et architectes qui auront le mandat d’élaborer les plans du futur établissement primaire.

Élections 2019

Coup d’oeil électoral dans Argenteuil-La Petite-Nation

Avec ses 5 412 kilomètres carrés de superficie et sa population de 95 781 habitants répartie entre Lachute et l’est de la Ville de Gatineau, la circonscription d’Argenteuil-La Petite-Nation regroupe 80 125 électeurs inscrits en vue du scrutin du 21 octobre. À quelques jours du vote, Le Droit vous propose un bref portrait des six candidats en lice pour conquérir ce vaste comté chevauchant à la fois des portions de l’Outaouais et des Laurentides.

Stéphane Lauzon - Parti libéral du Canada

Député sortant au sein du gouvernement Trudeau, Stéphane Lauzon brigue un deuxième mandat à la Chambre des communes, après avoir aisément remporté son siège en 2015, avec 43% des voix. L’ancien conseiller municipal à la Ville de Gatineau promet qu’il va «mettre de l’avant l’environnement et les infrastructures dans les petites localités», s’il est réélu.

Actualités

Sépaq: grève au parc national de Plaisance

Une dizaine d’employés ont fait la grève, lundi, au parc national de Plaisance.

Depuis vendredi dernier, une grève à la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq) touche 23 parcs nationaux du Québec.

L’enjeu principal de cette grève se veut les salaires des employés.

Dès 10 h, lundi matin, le président régional du Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ), Michel Girard, s’est entouré d’employés du parc national de plaisance afin de faire du piquetage devant l’accueil principal du parc.

« La majorité des employés qui travaillent à la Sépaq gagnent entre 12,50 $ et 17 $ de l’heure, souligne M. Girard. Ici, aujourd’hui, il y a une dame pour qui ça fait 10 ans qu’elle travaille dans le parc. Cette dame-là gagne seulement 16,50 $ de l’heure. C’est totalement ridicule sachant que ce sont des emplois de six mois par année. »

« L’employeur dit que nos revendications sont 50 % plus hautes que leurs demandes syndicales, mais il nous offrait 1 % par année pendant 5 ans et on s’entend que 50 % de 1 % c’est pratiquement rien du tout », ajoute-t-il.

Alors que la saison des couleurs est officiellement lancée, M. Girard indique que le moment était bien choisi pour faire la grève, en cette longue fin de semaine de l’Action de grâce.

« Le but c’est d’avoir de la visibilité, dit-il, et de faire connaître les conditions de nos employés aux gens et je dirais même qu’on a un appui conditionnel de la population. Je n’ai vu personne crier des bêtises au monde, on nous dit de continuer de ne pas lâcher », ajoute M. Girard sous une symphonie de klaxon alors que plusieurs campeurs quittaient le parc lundi.

Même si Dame nature n’avait pas bonne mine en début de journée, la pluie n’a pas empêché les grévistes de se faire entendre.

« Au contraire ! Les gens sont très mobilisés et motivés parce qu’ils sont vraiment tannés, affirme le président régional du SFPQ en Outaouais. Ça fait des années que la Sépaq investit dans les établissements et dans le matériel, mais qu’on met de côté les employés. Je crois qu’il est temps qu’il y ait un retour de l’ascenseur et que les employés aient droit à une bonne augmentation de salaire. »

La grève se poursuivait jusqu’à 23 h 59 lundi soir.

Est ontarien

Réouverture de la sortie vers la 174: Desjardins se dit «très content»

Depuis près de cinq ans, de nombreux résidents et touristes se butent à une bretelle d’accès fermée sur l’autoroute 417 en direction ouest. Cette voie, qui permet d’emprunter la route 174 en direction est, mène directement à Orléans et à Rockland. Le tronçon sera libéré cette semaine, au grand bonheur du maire de Clarence-Rockland, Guy Desjardins.

À ses dires, il s’agissait d’une situation frustrante pour ceux qui ne sont pas familiers avec les routes entourant la ville d’Ottawa. « Si on a des touristes sur l’autoroute 417 qui veulent se rendre à Orléans ou à Rockland et qu’ils ne le savent pas qu’elle est fermée, ils sont pris à continuer jusqu’à Saint-Laurent, et là, quatre voies se rencontrent, et c’est un vrai stationnement. »

Cette voie était fermée depuis 2015 pour les travaux de construction du train léger. Une voie pour les autobus d’OC Transpo avait été aménagée. 

Élargissement de la route 17/174

Un nombre important des résidents de Clarence-Rockland se butent également à un autre problème de circulation lorsqu’ils se dirigent vers Ottawa : l’étroitesse de la route 17 et 174 et la croissance exponentielle du nombre d’automobilistes qui l’empruntent.

Depuis plusieurs années, la municipalité demande aux gouvernements provincial et fédéral de s’intéresser au dossier, et les maires de l’Est ontarien se succèdent à déplorer leur inaction. 

Ce tronçon, qui relie l’Est ontarien à la capitale fédérale, a pourtant fait l’objet de plusieurs études depuis une dizaine d’années. En 2011, les gouvernements provincial et fédéral avaient chacun annoncé 40 millions $ pour l’élargissement, de deux à quatre voies, de la route 17 et 174. En 2016, le gouvernement de l’Ontario avait même réitéré son annonce de 40 millions $ pour ce projet. 

Malgré tout, le maire Desjardins affirme qu’il continue régulièrement à s’intéresser aux octrois provinciaux. « Je suis encore optimiste. »

Petite-Nation

Pas de halte routière avant un an aux abords de la 50

La halte routière dont l’ouverture était prévue cet été à Papineauville, dans la Petite-Nation, aux abords de l’autoroute 50, ne sera pas inaugurée avant l’automne 2020.

Première aire de services officielle en bordure de l’autoroute 50, en Outaouais, ce projet de 4,5 millions de dollars de l’entreprise Picard constructions développement immobilier et de son partenaire Paracom Immobilier avait été annoncé en grande pompe au printemps 2018.

Or, si les promoteurs prévoyaient livrer l’infrastructure commerciale au courant de l’été qui vient de passer, l’échéancier n’a finalement pu être respecté, confirme Renée Spénard, vice-présidente de l’agence Paracom Immobilier.

«Ce n’est pas parce qu’on ne voulait pas livrer à temps puisque nos locataires ont tous signé, mais on avait beaucoup de devoirs et d’études à faire en achetant la propriété. On devait s’assurer d’avoir assez de capacité pour les puits. On a de la restauration. On doit s’assurer de pouvoir fournir l’eau nécessaire aux locataires. Nous avions un système de filtration de l’eau à créer. On a aussi travaillé avec la ville (de Papineauville) pour aménager un parc qui pourrait servir d’aire de repos pour les gens», a expliqué cette dernière au Droit.

La construction de l’aire de services devrait maintenant s’amorcer au printemps prochain pour une ouverture à venir dans un an, a indiqué Mme Spénard. Un dépanneur de 3000 pieds carrés, une station-service, une aire d’arrêt pour les camions lourds ainsi que trois chaînes de restauration rapide et une chaîne de café figurent toujours dans les plans du projet qui verra le jour près de la bretelle de l’autoroute 50 vers Papineauville, à proximité de la route 321. Une cinquantaine d’emplois devrait être créée afin d’assurer les opérations de ces nouveaux espaces commerciaux.

Petite-Nation

La Petite-Nation, à la recherche de plus de touristes

La MRC de Papineau est en mode séduction, alors que se tiendra samedi la première édition du Rendez-vous touristique en Petite Nation, au Complexe Whissell, à Saint-André-Avellin.

Une trentaine d’intervenants du secteur touristique de la région de Papineau — entreprises, producteurs agroalimentaires, organismes touristiques et promoteurs événementiels — seront réunis sous le même toit, de 10 h à 18 h, afin de faire découvrir leurs produits.

Petite-Nation

Montebello veut chasser les camions lourds

Les camions lourds qui circulent en transit sur la route 148, à l’intérieur des limites frontalières de Montebello, pourraient être bientôt chose du passé.

Les maires de la MRC de Papineau ont adopté à la majorité une résolution, la semaine dernière, dans laquelle ils donnent leur appui à Montebello « dans les démarches qu’elle a initiées auprès du ministère des Transports du Québec (MTQ) afin d’interdire les poids lourds de circuler sur la rue Notre-Dame de la Municipalité ».

Petite-Nation

Une autre récompense pour la Fromagerie de Montebello

Pour une deuxième année consécutive, la Fromagerie de Montebello a conquis le jury du concours de fromages du Québec.

L’Adoray, ce produit à pâte molle de la Fromagerie de Montebello, a décroché la palme lors de la 21e Sélection Caseus, dans la catégorie Fromage au lait de vache, le 10 septembre dernier, à Québec. 

Plus d’une centaine de fromages étaient en lice dans le cadre de cette compétition panquébécoise regroupant 27 catégories. L’entreprise basée dans la Petite-Nation avait remporté le même honneur en 2018, avec le même produit. 

En 2017, la Fromagerie de Montebello avait également décroché les grands honneurs au Gala de l’Événement Marketing organisé par le Conseil de la transformation alimentaire du Québec, encore une fois grâce à son produit l’Adoray, 

« Cette reconnaissance de l’industrie nous confirme encore une fois que le fromage Adoray est un produit d’exception du Québec. La sangle de bois d’épicéa qui lui sert de support lui confère un goût riche des plus original, marqué par des notes de boisé et de thym, mais surtout, une texture coulante et crémeuse unique au Québec, et possiblement en Amérique-du-Nord », a déclaré Alain Boyer, fromager et président de la Fromagerie Montebello, par voie de communiqué, à propos de ce Caseus 2019.

Petite-Nation

Thurso dévoile les fins détails de son projet de centre multifonctionnel

Les élus de Thurso ont dévoilé mardi soir à la population les premières esquisses du projet de centre multifonctionnel municipal, une infrastructure évaluée à 14 millions de dollars qui vise à devenir « le noyau central » de la Ville.

L’édifice, dont la construction serait prévue en partie sur l’actuel terrain de l’aréna Guy-Lafleur, lequel devrait être démoli, regrouperait sous le même toit un nouvel aréna, une piscine et une bibliothèque municipale, un centre communautaire et des espaces administratifs.

Petite-Nation

Changement de MRC: Notre-Dame-de-la-Salette s’impatiente

En attente de savoir si Notre-Dame-de-la-Salette pourra quitter la MRC des Collines-de-l’Outaouais pour se joindre à la MRC de Papineau, des élus locaux pressent Québec de rendre une réponse rapidement dans ce dossier, à l’aube de la période de préparation des budgets municipaux qui doit débuter prochainement.

Appuyée par les deux MRC concernées, Notre-Dame-de-la-Salette avait demandé en décembre 2018 que Québec étudie la possibilité d’une annexion avec la MRC de Papineau qui compte déjà 24 municipalités dans ses rangs. Les élus salettois estiment que leur localité aurait un meilleur potentiel de développement en se joignant à la MRC de Papineau.

Petite-Nation

Lac-Simon veut «protéger son patrimoine culturel»

La municipalité de Lac-Simon a l’intention de contester la poursuite de 3,6 millions de dollars qui pèse contre elle dans le dossier de l’ancien Domaine des pères de Sainte-Croix.

C’est ce qu’a fait savoir le maire de Lac-Simon, Jean-Paul Descoeurs, dans un communiqué de presse envoyé au Droit mercredi soir, deux jours après la publication par le journal d’un article ayant révélé que le promoteur et propriétaire de l’ancienne résidence d’été des pères Sainte-Croix poursuivait la municipalité, son directeur de l’urbanisme et de l’environnement et la conseillère municipale Chantal Crête, pour une somme totale de 3,6 millions de dollars.

Petite-Nation

Papineauville sondera l’intérêt pour un regroupement des localités de la 148

Une réflexion portant sur un possible regroupement des localités de la route 148, dans la MRC de Papineau, pourrait fort bien être lancée cet automne, alors que la municipalité de Papineauville s’apprête à sonder les administrations voisines sur le sujet.

Une résolution portant sur la réalisation d’une étude d’opportunité de regroupement des municipalités de la route 148 devait être soumise au conseil de Papineauville, lundi soir, mais celle-ci a finalement été retirée de l’ordre du jour.

Petite-nation

Poursuite de 3,6 M$ contre Lac-Simon

Soutenant qu’on tente de « bloquer illégalement et abusivement » son projet, un promoteur qui souhaite transformer l’ancien Domaine des pères de Sainte-Croix en station récréotouristique hôtelière, à Lac-Simon, dans la Petite-Nation, poursuit la municipalité, son directeur du service de l’environnement et de l’urbanisme, Jérémie Vachon, de même que la conseillère municipale Chantal Crête pour un peu plus de 3,6 millions de dollars.

Selon une demande introductive d’instance déposée le 23 août dernier devant la Cour supérieure du Québec, et dont Le Droit a obtenu copie, la société à numéro propriétaire du 1565, chemin des Pères, à Lac-Simon, réclame 3 625 087 $ en dommages-intérêts aux trois défendeurs ciblés par la requête et demande également 50 000 $ à titre de dommages-intérêts punitifs à la conseillère municipale Chantal Crête. Le requérant demande aussi au tribunal d’ordonner à l’administration de Lac-Simon de délivrer les permis nécessaires à la mise en place de son projet estimé à 10 millions de dollars.

Petite-Nation

Le Centre d’action culturelle souhaite déménager à Montebello

L’avenir du Centre d’action culturelle (CAC) de la MRC de Papineau passera fort probablement par un déménagement dans la municipalité de Montebello.

Le conseil d’administration de l’organisme installé à Saint-André-Avellin depuis sa création en 2008 s’est prononcé, un peu plus tôt cet été, en faveur d’une relocalisation à l’intérieur des murs de l’église Notre-Dame-de-Bonsecours de Montebello. Le Droit avait révélé en mai qu’un projet prévoyant le déménagement du CAC vers le Resto bar Le Dall’O de Saint-André-Avellin avait échoué après que la municipalité, l’organisme et la MRC de Papineau n’aient pas été en mesure d’arriver à une entente dans le but procéder à l’achat de l’immeuble.

Petite-Nation

Papineauville émet un avis d’ébullition préventif

Il faudra faire bouillir l’eau deux minutes avant de la consommer, jeudi soir, à Papineauville.

À compter de 21h, de nouveaux travaux de quelques heures sur le réseau de distribution d’eau potable de la municipalité seront effectués.

Les résidents devront faire bouillir leur eau, à titre préventif.  

Il s’agit de la deuxième coupure à Papineauville cette semaine. Un avis d’ébullition préventif avait aussi été émis, mercredi.

«Si votre eau est blanchâtre, laissez couler l’eau froide jusqu’à transparence. Il s’agit d’une situation normale et sans danger lorsqu’il y a interruption du service d’aqueduc», a indiqué la municipalité sur sa page Facebook.

Les propriétés visées par cet avis sont celles situées sur la rue Henri-Bourassa et toutes celles qui sont à l’est de cette rue, jusqu’à la limite de Montebello.

Un nouvel avis sera envoyé aux résidents dès que la situation sera rétablie.

Petite-Nation

Un circuit patrimonial à Plaisance

Ceux qui voudront visiter les chutes de Plaisance pourront profiter d’un tout nouveau circuit patrimonial, qui sera aménagé sur le site vers la fin de l’été.

Ce parcours patrimonial sera constitué d’une douzaine de panneaux d’interprétation qui rappelleront l’histoire de North Nation Mills, le village qui était situé sur les lieux pendant environ un siècle, affirme le directeur général de Patrimoine et Chutes de Plaisance, Pierre Bernier.

Petite-Nation

Festival western: les cowboys ont eu chaud à Saint-André-Avellin

Le rideau tombe sur la 19e édition du Festival western de Saint-André-Avellin. Une édition marquée par des nouveautés, mais aussi par une forte canicule.

Malgré la chaleur extrême, le président du Festival western de Saint-André-Avellin, Sylvain Maheux, dresse un bilan positif de cette 19e édition. 

« De façon générale, on pense que le festival s’est très bien déroulé. On a pris un risque en changeant notre programmation de fin de semaine et le résultat est positif. Habituellement les chanteurs country sont dans la deuxième fin de semaine. Là on les a déplacés à la première. Avec la fin de semaine qu’on vient d’avoir, je peux dire que ça a passé le test. »

Petite-Nation

Des ours noirs rôdent à L’Ange-Gardien

La municipalité de L’Ange-Gardien, dans la MRC des Collines-de-l’Outaouais, met en garde la population après que des ours noirs aient été aperçus récemment sur son territoire.

La municipalité souligne notamment avoir reçu un signalement de la part d’un citoyen dans le secteur des Arpents-Verts, mardi. 

Comme l’animal a été aperçu dans un quartier résidentiel, les agents de protection de la faune ont été avisés et un contrôleur doit se rendre sur place, mercredi. 

Dans un message publié en ligne, L’Ange-Gardien recommande aux gens de prendre des mesures de précaution afin d’éviter d’attirer l’animal chez soi. 

« La principale préoccupation de l’ours est de trouver de la nourriture. Il est donc très important de bien gérer vos déchets et vos mangeoires d’oiseaux afin d’éviter de lui donner accès facilement à des sources de nourriture et l’inciter à revenir. Il est également recommandé de bien nettoyer les grilles de votre barbecue », rappelle la municipalité. 

Si une personne voit un ours, il est recommandé de demeurer calme, d’éviter de regarder l’animal dans les yeux et de s’éloigner lentement de ce dernier sans lui tourner le dos. 

Les citoyens doivent contacter le Service de protection de la faune au 1-877-346-6763 si un ours manifeste sa présence à plusieurs reprises dans le même secteur. 

Petite-Nation

Réserve Papineau-Labelle: Inquiétude autour d'un projet de mine de graphite

Un projet de mine de graphite aux portes de la réserve faunique de Papineau-Labelle inquiète des résidants du secteur. L'entreprise se montre rassurante en se disant tout autant préoccupée qu'eux par les questions environnementales.

«C'est un joyau, ici», lance Louis Saint-Hilaire, au bout du fil.

Un joyau qui pourrait être dévasté si le projet de mine de graphite La Loutre va de l'avant, craint le président de l'Association des propriétaires du lac Gagnon.

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Petite-Nation

Grève à la SÉPAQ: toujours aucune entente entre l’employeur et le syndicat

Les employés syndiqués du Centre touristique du Lac-Simon ont poursuivi leur débrayage, jeudi, à Duhamel, en Outaouais, tout comme leurs collègues des autres sites de la Société des établissements de plein air du Québec visés par un mandat de grève générale illimitée.

Depuis mercredi matin, ils sont environ 300 travailleurs à faire du piquetage devant le Centre touristique du Lac-Simon, mais aussi au parc de la Chute-Montmorency, au Manoir Montmorency, au Camping des Voltigeurs, au Centre touristique du Lac-Kénogami et au siège social de la Sépaq, à Québec.

Actualités

Des piquets de grève à l'entrée du Centre touristique du Lac-Simon

Les employés syndiqués du Centre touristique du Lac-Simon, à Duhamel, sont en grève depuis mercredi matin, tout comme leurs collègues de quatre autres points de services de la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq).

Une quarantaine de travailleurs étaient sur la ligne de piquetage au Centre touristique du Lac-Simon, dès 6 h 30, hier. En plus de ce site, le Manoir Morency, le Parc de la Chute‑Montmorency, le Centre touristique du Lac‑Kénogami et le Camping des Voltigeurs sont aussi touchés par une grève générale illimitée. Le siège social de la Sépaq, situé à Québec, est aussi concerné. Au total, 300 membres du SFPQ débraient et manifestent depuis mercredi matin.

Les négociations entre la partie patronale et le Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ) achoppent sur la question salariale. 

Le président général du SFPQ, Christian Daigle, a demandé hier une rencontre avec le président du Conseil du Trésor Christian Dubé. Il dit vouloir parler au ministre afin d’avoir l’heure juste sur le cadre monétaire dont dispose la SÉPAQ. La partie patronale a déposé une deuxième offre salariale, lundi soir, qui devait constituer, selon elle, une avancée sérieuse dans les négociations. La partie syndicale a répondu par une contre-offre mardi soir qui, à son tour, a été rejetée. Si aucune solution n’est trouvée d’ici samedi, ce sont les quelque 2500 employés syndiqués de 23 parcs nationaux dans la Belle-Province qui emboîteront le pas afin de déclencher une grève générale illimitée. Le Parc national de Plaisance, en Outaouais, fait partie de la liste des sites où un débrayage pourrait avoir lieu dès le début des vacances de la construction.