Petite-Nation

Grève à la SÉPAQ: deux parcs de la Petite-Nation dans la liste

Devant l’impasse des négociations avec la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq), le Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ) a annoncé mercredi que la totalité des parcs nationaux de la province sera touchée par une grève générale, à partir du 20 juillet, juste à temps pour le début des vacances de la construction.

Des avis de grève concernant les 23 parcs nationaux du réseau public ont été acheminés au ministre du Travail et à la direction de la Sépaq, a fait savoir le SFPQ, hier. Au total, environ 1500 salariés feront du piquetage au même moment.

Petite-Nation

La menace de grève inquiète dans la Petite-Nation

La grève générale illimitée qui frappera dès le 17 juillet certains points de services de la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq), dont le Centre touristique du Lac-Simon, basé dans le nord de la Petite-Nation, suscite l’inquiétude dans la région.

La Sépaq a confirmé avoir reçu vendredi dernier des avis de grève visant son siège social situé à Québec, de même que le Centre touristique du Lac-Simon (Outaouais), le Parc de la Chute-Montmorency (Québec), le Centre touristique du Lac-Kénogami (Saguenay) et le Camping des Voltigeurs (Drummondville). Au total, environ 300 des 2000 travailleurs et membres affiliés au Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ) débrayeront à compter du jeudi 17 juillet, dans ces établissements.

Petite-Nation

L’auditorium de l'école Louis-Joseph-Papineau retrouvera ses lettres de noblesse

L’auditorium de l’école secondaire Louis-Joseph-Papineau (LJP), à Papineauville, sera revampé à coup de centaines de milliers de dollars, dès l’été prochain, afin d’en faire un « pôle culturel » digne de ce nom, dans la Petite-Nation.

Les élus de Papineauville ont donné le feu vert, plus tôt cette semaine, à un investissement de 75 000 $ sur trois ans dans le projet de rénovation de l’auditorium de LJP. Ce projet est chapeauté par la Commission scolaire au Coeur-des-Vallées (CSCV). Dans le cadre de son plan quinquennal de maintien des immeubles, la CSCV avait déjà annoncé au printemps qu’une somme minimum de 300 000 $ serait réservée pour offrir une cure de rajeunissement à l’amphithéâtre.

Petite-Nation

Plus de 124 millions pour les infrastructures dans Papineau

Vingt-sept municipalités de la circonscription provinciale de Papineau se partageront la somme de 124 404 590 $ ces prochaines années afin de réaliser des projets d’infrastructures, dans le cadre du Programme de la taxe sur l’essence et de la contribution du Québec (TECQ) 2019-2023.

Le ministre responsable de l’Outaouais et député de Papineau, Mathieu Lacombe, en a fait l’annonce, mardi, par voie de communiqué, au nom de la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation, Andrée Laforest.

Petite-Nation

Services Québec prend en charge la succursale de la SAAQ à Papineauville

La gestion du point de service de la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ), à Papineauville, est désormais assurée par Services Québec.

Le gouvernement provincial en a fait l’annonce officielle, mardi. 

Les citoyens de Papineauville et des environs ont maintenant accès aux services de la SAAQ liés aux permis de conduire et à l’immatriculation de véhicules par le biais du bureau de Services Québec, lequel est situé dans les anciens locaux du défunt Centre local d’emploi. 

Papineauville, qui assurait jusqu’à aujourd’hui la gestion du bureau d’immatriculations, épongeait des déficits annuels de 18 000 $ depuis les quatre dernières années afin de garder ouvert sur son territoire ce point de services de la SAAQ. 

La municipalité réclamait d’ailleurs depuis déjà quelques années que l’agence gouvernementale qu’est Services Québec prenne le relais de la gestion. 

Petite-Nation

Complexe multifonctionnel à Thurso: échanges entre la CSCV et la Ville

La Commission scolaire au Coeur-des-Vallées (CSCV) et la Ville de Thurso procéderont à un échange de propriétés en vue de permettre l’aménagement d’un parc de stationnement pour les usagers du futur complexe multifonctionnel municipal qui pourrait voir le jour sur le site de l’aréna Guy-Lafleur.

Les commissaires de la CSCV ont accepté, en milieu de semaine, qu’une parcelle de terrain d’un peu plus de 3400 mètres carrés de l’école Sainte-Famille/Aux Trois-Chemins soit cédée à Thurso dans le cadre de son projet de complexe sportif, culturel et communautaire. En échange, un terrain adjacent à l’école Maria-Goretti d’une dimension de 1316 mètres carrés, situé sur la rue Alexandre, est offert à la CSCV par la municipalité.

Les termes de l’entente prévoient que « la parcelle de terrain de l’école Sainte-Famille/Aux Trois-Chemin cédée à la Ville de Thurso sera aménagée en stationnement par la Ville et que ce stationnement sera mis à la disposition de l’école durant les heures de classe ».

Par ailleurs, Thurso déboursera, à ses frais, l’installation d’une clôture sur le terrain qui sera offert à la commission scolaire, en bordure de l’établissement Maria-Goretti.

Même si le terrain dont hérite la CSCV vaut « une trentaine de milliers de dollars de moins » que celui cédé à Thurso, le président de la CSCV, Éric Antoine, ne voit aucun problème à cette transaction puisque les élèves du village pourront éventuellement bénéficier du complexe multifonctionnel, si celui-ci voit le jour.

Une piscine intérieure, un aréna, une bibliothèque municipale, des salles de réception et des locaux pour le service des loisirs figurent dans les plans du projet qui nécessiterait la démolition de l’aréna Guy-Lafleur, bâtie en 1947.

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La nouvelle infrastructure de trois étages, souhaitée par l’administration thursolienne, pourrait friser les 10 millions de dollars et plus, selon les chiffrés avancés par le maire de Thurso, Benoît Lauzon.

« Ce n’est pas dans une tentative de prendre avantage de nous, mais c’est vraiment de nous rendre un terrain qui est plus pratique pour nous étant donné que nous allons avoir un agrandissement de l’école Maria-Goretti. Ça va nous servir de stationnement. [...] En termes de ce qui est pratique pour eux et ce qui est pratique pour nous, ça s’équivaut », a commenté M. Antoine, à propos de la transaction.

En attente de financement

Benoît Lauzon affirme que le dossier progresse rondement et que cette acquisition de terrain était nécessaire. 

La construction du centre multifonctionnel sera conditionnelle à un engagement financier d’Ottawa et Québec. Thurso attend d’ailleurs l’ouverture d’un nouveau programme de subvention avant de franchir l’étape suivante. 

« Même si le programme n’a pas encore été ouvert encore, le dossier chemine très bien. Les plans et devis préliminaires sont rentrés et le dossier est porté par le député fédéral d’Argenteuil-La Petite-Nation, Stéphane Lauzon. [...] Selon les échanges que nous avons eus avec le gouvernement fédéral, nous sommes confiants que nous avons un excellent projet. Ce n’est pas un rajout d’infrastructure qu’on veut faire sur le territoire de Thurso, mais bien remplacer notre centre communautaire, notre aréna et notre piscine municipale. Ce sont des équipements en fin de vie qu’on doit refaire et que nous voulons mettre sous un même toit », affirme le maire Lauzon.

Si tout va comme prévu, un horizon 2020 ou 2021 pour la réalisation du projet est envisageable, a précisé le premier magistrat.

Petite-Nation

La MRC de Papineau veut réviser le droit de vote au conseil des maires

La MRC de Papineau demande au ministère des Affaires municipales et de l’Habitation de modifier ses lettres patentes afin que le système de votation, à la table des maires, soit révisé.

Dans une résolution adoptée mercredi soir, les premiers magistrats de la MRC de Papineau réclament que la formule de répartition des votes, en vigueur depuis 30 ans, soit modifiée.

Petite-Nation

Plus de 130 Belges attendus à Namur pour les Fêtes namuroises

Plus de 130 Belges débarqueront dans la région, dans deux semaines, à l’occasion des Fêtes namuroises qui battront leur plein à Namur et dans quelques-unes des autres municipalités de la MRC de Papineau.

La troisième édition des Fêtes namuroises — les deux précédentes avaient eu lieu en 2013 et 2016 — se tiendra du 5 au 7 juillet, dans la Petite-Nation. L’événement a lieu tous les trois ans à Namur et vise à entretenir les liens historiques qui unissent les familles de Namur en Belgique, en Outaouais et dans le Wisconsin, aux États-Unis.

Le festival permettra aux visiteurs locaux de découvrir les traditions des Namurois de la Belgique. Exceptionnellement, aucun représentant américain ne devrait être présent cette année. 

Des échasseurs professionnels belges offriront des prestations durant le week-end, notamment à Montebello, le 5 juillet, en début d’après-midi, dans le stationnement de la gare du village. Les combats d’échasse sont hautement populaires en Belgique. Des Molons (groupe qui présentera des chants traditionnels belges) et des Chinels (cortège folklorique de la Wallonie-Bruxelles arborant des habits colorés) seront par ailleurs de passage dans la localité de Mulgrave-et-Derry, lors de cette même journée. Les troupes de danseurs démontreront également leur savoir-faire à plusieurs occasions pendant la fin de semaine, sur le site principal des Fêtes, à Namur. 

La programmation de l’événement servira du même souffle à faire découvrir les traditions québécoises aux touristes belges. L’humoriste originaire de Ripon, Simon Lavergne, et la formation rock-country ottavienne Roadhouse monteront notamment sur scène, durant les festivités. Une compétition de bûcherons professionnels sera aussi disputée.

Le maire de Namur (Outaouais) et membre du comité organisateur de l’événement, Gilbert Dardel, se réjouit de recevoir une aussi importante délégation belge. Le bourgmestre de Namur (Belgique) et député wallon, Maxime Prévot, sera du groupe de voyageurs qui est composé de nombreux artistes et artisans et de près d’une quarantaine de touristes. La même délégation sera de passage dans la Vieille capitale, à la fin juin, pour souligner les 20 ans de jumelage entre la Ville de Québec et la ville belge de Namur.

« On va essayer de les apporter un peu partout sur le territoire pour faire connaître les municipalités de notre MRC. S’il y a 35 touristes cette année et qu’il y en a 90 ou 150 dans trois ans, ça fait connaître notre région et c’est juste du bon pour Namur et pour toute la région. En plus du tourisme, ça pourrait éventuellement permettre de créer des partenariats commerciaux », souligne le maire Dardel qui invite les résidents de l’Outaouais à venir assister aux festivités.

« Belges ou pas, les gens sont bienvenus pour venir découvrir cette autre culture qui est très riche et intéressante », lance-t-il.

Rappelons que la municipalité de Namur, en Outaouais, a été fondée par des colons belges originaires de la province de Namur, au milieu du 19e siècle. Une délégation composée d’élus, de gens d’affaires et d’artistes de la MRC de Papineau s’était d’ailleurs déplacée à Namur, en Belgique, en 2015, dans le cadre d’une mission socio-économique.

Le comité organisateur des Fêtes namuroises 2019 espère attirer entre 2000 et 2500 festivaliers durant la fin de semaine.

Petite-Nation

Michel Samson, un « bâtisseur de la Petite-Nation » s’éteint

L’ancien maire de Saint-Émile-de-Suffolk, Michel Samson, est décédé le 11 juin, à l’âge de 74 ans.

Ancien directeur général et actuel président du conseil d’administration d’Internet Papineau, M. Samson, ancien réalisateur à Radio-Canada, a été membre fondateur de l’organisme, en 2005. 

Internet Papineau a salué lundi l’empreinte laissée par ce « bâtisseur de la Petite-Nation » et « défenseur du virage numérique » dans la région. 

« C’est toujours une grande tristesse de perdre homme de la trempe de Michel. [...] Même au cours des derniers mois, Michel était encore une force inspirante pour l’organisme. Avec le départ de Michel, c’est un morceau de son ADN qu’a perdu Internet Papineau », a affirmé Jean-Philippe Casavant, directeur général de l’organisme, par voie de communiqué. 

Internet Papineau est un fournisseur de service Internet à but non lucratif qui offre ses services « à haut débit et à faible coût» sur le territoire de la MRC Papineau ainsi que dans les municipalités de L’Ange-Gardien et de Notre-Dame-de-la-Salette avoisinantes et sur la rive ontarienne, en bordure de la rivière des Outaouais.

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Plus beaucoup de place pour l'extraction de substances minérales à Ripon

La municipalité de Ripon vient de se doter d’un nouveau règlement de zonage qui interdit les sites d’extraction sur la quasi-totalité de son territoire.

La nouvelle réglementation, en vigueur depuis le 21 mai, permet l’extraction de substances minérales uniquement dans la zone 20-AD. Le secteur en question est situé à la limite frontalière avec le village de Saint-Sixte, à l’entrée sud de Ripon, dans le périmètre rural. En comparaison, l’ancienne réglementation rendait possible l’extraction de substances minérales dans 12 zones de la municipalité.

L’entrée en fonction de ce nouveau cadre réglementaire survient alors que le controversé projet de sablière de l’entreprise Les Fruits de la terre, prévu dans les secteurs des montées Meunier et Lavergne, à Ripon, pourrait voir le jour cet été, après quatre années de démarches auprès de la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ). 

L’entreprise familiale, qui produit de petits fruits, a logé en 2015, auprès de la CPTAQ, une demande d’autorisation d’utiliser à une fin autre que l’agriculture une parcelle de 6,85 hectares de ses terrains. Un permis d’exploitation d’une sablière sur une période de cinq ans, en vue de développer la culture de l’ail, avait alors été demandé par le copropriétaire Alain Bouffard et sa conjointe Julie Milette. Cette requête a d’abord été rejetée, avant que la CPTAQ change finalement son fusil d’épaule et donne le feu vert au promoteur.

En juillet 2016, Le Droit avait mis au jour le projet et la vive opposition de citoyens habitant le secteur qui craignaient de perdre la quiétude des lieux et de voir les lacs Daoust et Viceroy être affectés par l’éventuelle exploitation d’une sablière dans les environs.

Après plusieurs délibérations devant la CPTAQ et un passage devant le Tribunal administratif du Québec, Alain Bouffard affirme être seulement en attente d’un certificat d’autorisation du ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques du Québec (MELCC), après quoi, le chantier devrait pouvoir voir le jour, a-t-il indiqué au Droit plus tôt cette semaine.

Le maire de Ripon, Luc Desjardins, explique que le nouveau règlement de zonage découle de la mise à jour par la MRC de Papineau de son nouveau schéma d’aménagement.

«On attendait que le schéma d’aménagement de la MRC soit en vigueur avant de pouvoir concorder nos règlements», a-t-il mentionné.

«Notre objectif à Ripon n’est pas d’avoir des sablières partout, mur à mur, et d’embêter les gens. Au départ de tout ça, c’est un projet agricole, il ne faut pas l’oublier», souligne M. Desjardins.

Ripon compte d’ailleurs mettre en place des mesures d’atténuation, si jamais la sablière voit le jour, a précisé le maire Desjardins. 

Réduire la limite de vitesse sur la montée Meunier et travailler avec la Société de l’assurance automobile du Québec, la Sûreté du Québec et le MELCC, afin de trouver des solutions pour limiter les conséquences du projet sur le secteur, sont parmi les options envisagées.

«Trop peu, trop tard», disent les opposants

L’Association des riverains du lac Daoust (ARLD), qui s’est toujours opposé au projet, déplore que Ripon n’ait pas agi avant pour interdire les sites d’extraction sur son territoire.

«Ce que ce changement de zonage dit aux autres voisins agriculteurs des Fruits de la terre, c’est ‘’ne prenez pas exemple sur eux’’, mais la jurisprudence au Québec nous dit qu’une fois qu’une demande est logée, c’est pratiquement un droit acquis. Le fait que la municipalité ait changé son règlement n’aura pas d’impact sur la sablière», affirme la présidente de l’ARLD, Odette Clairoux.

Petite-Nation

Un permis obligatoire pour faire exploser des feux d’artifice à Plaisance

À l’aube de la saison estivale et des célébrations des fêtes nationales qui approchent à grands pas, la localité de Plaisance, dans la Petite-Nation, vient de se doter d’un règlement municipal afin d’encadrer l’utilisation des feux d’artifice sur son territoire.

Selon le nouveau règlement adopté en mai par le conseil municipal, «toute personne qui désire tenir une activité de feux d’artifice, domestiques - 50 pièces pyrotechniques ou moins - ou d’envergure - plus de 50 pièces pyrotechniques -, dans la municipalité, doit au préalable, obtenir un permis auprès du directeur (du Service de la protection contre l’incendie de la municipalité)». La demande pour obtenir ce permis sans frais doit être effectuée au moins 15 jours avant la date prévue pour le déploiement des feux d’artifice.

Petite-Nation

Le «coq de la discorde» ne dérangera plus

La résidente de Montebello qui a vu une plainte être déposée contre elle à la Sûreté du Québec à cause de son coq qui dérangeait le voisinage s’est finalement débarrassée de l’oiseau au courant du dernier week-end.

Le Droit a obtenu la confirmation que la plainte déposée contre cette dernière avait également été retirée et que le dossier en question était désormais clos. Aucun constat d’infraction n’a été donné à la dame.

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Lassée d’entendre le coq de la voisine chanter le cocorico à toute heure du jour et de la nuit depuis janvier, une Montebelloise qui habite le périmètre urbain du village s’était rendue au poste de la Sûreté du Québec, dans la MRC de Papineau, le 24 mai dernier, afin de remplir une déclaration formelle pour dénoncer la nuisance sonore occasionnée par le roi du poulailler. 

La plaignante s’était également adressée à l’administration de Montebello pour obtenir une intervention dans le dossier, mais la municipalité ne dispose pas de règlement interdisant la possession de coqs.

Petite-Nation

La MRC de Papineau se replace

Après avoir glissé du 62e au 84e rang au niveau du classement des Municipalités régionales de comtés selon l’indice de vitalité économique de l’Institut de la statistique du Québec, entre 2007 et 2017, la MRC de Papineau a fait un bond en avant lors de la dernière année pour atteindre la 77e place sur 87.

« On devait réagir afin d’arrêter cette descente et maintenant le balancier commence à tourner. Nous avons fait un gain de sept places et soyez assurés que cela ne fait que débuter », a lancé le préfet de la MRC de Papineau et maire de Thurso, Benoît Lauzon, mercredi matin, devant un vaste parterre d’élus et de gens d’affaires de la région rassemblés à l’occasion de la deuxième édition du Déjeuner économique de la MRC de Papineau.

PETITE-NATION

La MRC de Papineau veut être consultée avant la mise en vente de terrains d'Hydro-Québec

La MRC de Papineau demande à Hydro-Québec d’être consultée, tout comme les municipalités concernées, avant que la société d’État procède à la vente de terrains excédentaires sur son territoire.

Les maires de la Municipalité régionale de comté ont adopté une résolution en ce sens, mercredi soir, dans la foulée de la mise en vente par Hydro-Québec de terrains en bordure de la rivière Rouge, dans les Laurentides.

Petite-Nation

L’avenir du Centre d’action culturelle à Saint-André-Avellin est incertain

Le Centre d’action culturelle (CAC) de la MRC de Papineau, à Saint-André-Avellin, ne sera pas relocalisé ailleurs sur le territoire de la municipalité alors qu’un projet prévoyant le déménagement de l’organisme vers l’actuel Resto bar Le Dall’O vient de faire chou blanc.

Le CAC dont la mission est « d’offrir et de promouvoir des activités dans le domaine culturel dans la MRC de Papineau » et dont le principal bailleur de fonds est cette même Municipalité régionale de comté, devait initialement quitter son local actuel situé au 3, rue Principale, à Saint-André-Avellin, le 1er août prochain, mais a finalement obtenu une prolongation de son bail jusqu’en juin 2020.

Petite-Nation

Lochaber-Ouest inaugure son garage municipal

Lochaber-Ouest, dans la MRC de Papineau, a procédé lundi à l’inauguration de son garage municipal, un premier projet d’infrastructure dans l’histoire de la petite localité de quelque 700 habitants.

L’édifice construit au coût d’environ 300 000 $ est situé à l’angle de la montée du Quatre et de l’autoroute 50. Le gouvernement du Québec a payé 65 % de la facture, alors que Lochaber-Ouest, en pigeant dans son fonds de réserve, a dû débourser près de 120 000 $ afin que le chantier soit mené à terme.

Le projet avait été adopté par le conseil en 2016, mais les coûts jugés trop élevés lors de trois premiers appels d’offres ont retardé l’échéancier.

Selon le maire de Lochaber-Ouest, Pierre Renaud, cette infrastructure était attendue depuis longtemps et viendra combler un besoin important au sein de la municipalité.

« L’objectif premier avec ce projet était de regrouper tout l’équipement municipal sous le même toit. Nous avions de l’équipement qui était stationné à notre hôtel de ville à Thurso où on loue un local. Nous avions aussi un petit garage en métal rond qui n’était pas chauffé et qui accélérait l’usure de nos équipements. En plus, chaque année, nous étions victimes de vandalisme. On se devait d’avoir un vrai garage municipal », affirme le premier magistrat.

Une nouvelle patinoire sera inaugurée l’hiver prochain aux abords du nouvel immeuble. Un parc pour enfants et un espace public avec gazebo sont aussi dans les cartons pour ce secteur de Lochaber-Ouest.

Petite-Nation

Commission d’enquête sur la gestion des barrages: Lacombe soutient qu’il est trop tôt

Le ministre responsable de l’Outaouais, Mathieu Lacombe, soutient qu’un «post-mortem» devra être fait une fois que toutes les rivières auront retrouvé leur lit. Quant à savoir si la commission d’enquête indépendante sur la régularisation de l’eau et la gestion des barrages dans la région réclamée par la municipalité de Mansfield-et-Pontefract est justifiée, il faudra attendre encore, croit-il.

Interrogé sur la résolution adoptée à l’unanimité mercredi soir par les élus mansfieldiens, M. Lacombe a indiqué qu’il était trop tôt pour se prononcer sur une éventuelle commission d’enquête de cette nature.

Selon M. Lacombe, la régularisation de l’eau et la gestion des barrages représentent une « mécanique complexe » qui demeure « énigmatique ». 

« Oui, on a posé des questions, mais c’était très ‘‘dans les opérations, comment ça fonctionne là maintenant’’. Après, on peut toujours poser des questions ‘‘est-ce qu’on l’a bien fait ?’’, mais quand nous sommes dans le feu de l’action, je pense que l’important c’est la santé et la sécurité des gens et nous nous sommes concentrés là-dessus. Lorsque la situation va revenir à la normale, on pourra poser ce genre de questions », a affirmé le ministre Lacombe lors d’une mêlée de presse avec des journalistes, en marge d’une conférence de presse tenue à Saint-André-Avellin, vendredi matin, laquelle portait sur un tout autre sujet.

Questionné à savoir s’il croyait à la pertinence d’une commission d’enquête spécifique à la gestion des barrages en Outaouais, le ministre est demeuré vague.

« C’est pertinent de faire un post-mortem. Maintenant, quelle forme prendra ce post-mortem-là, je vais laisser ma collègue de la Sécurité publique (Geneviève Guilbault) le définir, mais assurément qu’il y a des questions à se poser, mais de façon plus générale je dirais », a ajouté M. Lacombe.

Actualités

Une route de L'Ange-Gardien parmi les pires du Québec

L’état lamentable du chemin Cadieux, à L’Ange-Gardien, permet à cette municipalité de l’Outaouais de se hisser sur la troisième marche du podium du palmarès préliminaire des pires routes 2019 de la province du CAA-Québec.

L’organisme de défense des automobilistes a dévoilé son top 10 préliminaire de Pires routes Académie 2019, jeudi matin, soutenant avoir déjà récolté 12 000 votes depuis le lancement, il y a deux semaines, du scrutin. Les automobilistes, piétons, cyclistes, routiers et chauffeurs ont jusqu’au 24 mai pour désigner quelles sont selon eux les pires liens routiers du Québec.

Le chemin Cadieux, qui relie le chemin Lamarche à la Montée Mineault, à L’Ange-Gardien, se glisse pour le moment derrière la Montée du Bois-Franc, à Saint-Adolphe-d’Howard. Le boulevard Gouin Est, à Montréal, qui avait remporté la palme de la tristement célèbre compétition l’an dernier, occupe le premier rang préliminaire pour 2019. Aucune autre route de l’Outaouais ne figure dans le classement temporaire.

À LIRE AUSSI: Lévis et Lac-Beauport dans le top 10 du palmarès préliminaire des pires routes du CAA-Québec

«CAA-Québec est d’avis que les automobilistes et les usagers de la route sont en droit de s’attendre à un réseau routier efficace et sécuritaire. L’État investit des sommes colossales dans les infrastructures routières, mais force est d’admettre que le déficit d’entretien continue de se creuser: celui-ci est passé de 14,7 à 16,4 milliards de dollars en 2019, selon les documents présentés au dernier budget», fait valoir l’organisme dans son communiqué publié ce matin.

CAA-Québec rappelle d’ailleurs qu’il en coûte «250 fois plus cher de refaire une route après 15 ans que de réaliser un entretien préventif assidu».

Petite-Nation

Saint-André-Avellin retrouve son pont

Même si le village de Saint-André-Avellin n’est plus scindé en deux, la municipalité demande aux citoyens de demeurer aux aguets alors qu’entre 20 et 40 millimètres de pluie devraient s’abattre sur la région jeudi et vendredi.

Le pont de la rue Principale, qui permet de relier les deux rives de Saint-André-Avellin, a été rouvert mardi soir, vers 20 h, après que le ministère des Transports du Québec ait confirmé, après inspection, que l’infrastructure était sécuritaire. L’inspection a pu être réalisée en raison du niveau de la rivière Petite-Nation qui a chuté de plusieurs dizaines de centimètres ces derniers jours.

Petite-Nation

Deux semaines pour réparer le ponceau du chemin River

Une centaine de résidents de L’Ange-Gardien, qui doivent emprunter un long détour d’une trentaine de minutes pour se rendre à Gatineau depuis l’affaissement d’un ponceau ayant forcé la fermeture du chemin River, le 24 avril dernier, devront prendre leur mal en patience. Le chemin demeurera complètement bloqué à la circulation pour encore deux semaines.

Le ministère des Transports du Québec (MTQ) a amorcé lundi matin les travaux de remplacement du ponceau problématique. Le chantier en question devrait durer deux semaines, a confirmé la porte-parole du MTQ en Outaouais, Rosalie Faubert. Un contrat a été donné en urgence afin de corriger l’infrastructure, a indiqué cette dernière.

Le MTQ a décrété la fermeture du chemin River, à la hauteur du ruisseau Hillman, au nord du chemin Réginald-Scullion, le 24 avril, alors que les inondations battaient leur plein dans la région.

Depuis cette date, tous les résidents habitant au nord de l’entrave se retrouvent isolés et doivent effectuer un détour par le chemin des Rapides, à Val-des-Monts, pour ensuite emprunter le chemin du Pont, à Notre-Dame-de-la-Salette, avant d’utiliser la route 309 et de se rendre à Gatineau. Ce détour représente une trentaine de minutes de trajet supplémentaire.

« C’est par mesure de sécurité que nous avons dû fermer le chemin. Il y a eu un affaissement qui rendait la chaussée non sécuritaire. On doit effectuer les travaux de remplacement de ponceau. Ce n’est plus carrossable. Il fallait fermer complètement la route. Le ministère était conscient de l’impact sur les usagers et c’est d’ailleurs pourquoi il a octroyé directement un contrat en urgence pour pouvoir effectuer les travaux rapidement », a mentionné Mme Faubert.

Du côté de L’Ange-Gardien, on indique que les services d’urgence sont au courant de la situation et que les pompiers des municipalités voisines de Notre-Dame-de-la-Salette et Val-des-Monts sont prêts à intervenir dans ce secteur si le besoin devient nécessaire.

Petite-Nation

Saint-André-Avellin: les citoyens pourront bientôt réintégrer leur foyer

Les élus municipaux de Saint-André-Avellin travaillent présentement à planifier le processus de réintégration des citoyens dans les résidences ayant été touchées par les avis d’évacuation.

La municipalité annonce que les sinistrés seront conviés prochainement à participer à une rencontre d’information.

Des intervenants de différents ministères et de groupes de soutien seront présents pour répondre aux questions des résidents et les aider dans ce processus de réintégration.

Le lieu et la date de cette rencontre n’ont toujours pas été déterminés, mais elle devrait survenir « très bientôt », selon les autorités municipales.

Petite-Nation

Fonte des lacs: Saint-André-Avellin se tient sur ses gardes

Tandis que le niveau de l’eau continue de baisser « lentement, mais sûrement » à Saint-André-Avellin, la fonte de certains lacs du nord débute.

Selon la municipalité, cette période de dégel pourrait avoir des répercussions sur les niveaux d’eau.

Dans cette optique, le pont de la rue Principale, ainsi que la Passerelle, demeurent donc fermés jusqu’à nouvel ordre.

Les autorités municipales demandent également à la population de faire un effort pour économiser l’eau potable étant donné la forte sollicitation des égouts par le niveau de l’eau.

Par ailleurs, la municipalité rappelle aux citoyens qui ont dû être évacués qu’ils doivent s’inscrire à la liste de personnes sinistrées en composant le 819-981-0037.

« Ceci touche aussi les citoyennes et citoyens qui n’ont pas eu à évacuer leur domicile, mais dont les résidences ont été touchées par les inondations », précise-t-on.

Des sacs de sable sont mis à la disposition des résidents au garage municipal, dans la cour du Château Saint-André et à la Mairie.

Petite-Nation

Entre optimisme et fatigue

Les élus de Papineauville ont prolongé l’état d’urgence pour cinq autres journées, alors que le niveau de l’eau de la rivière des Outaouais devrait encore augmenter dans les prochaines heures.

On dénombrait encore hier 37 résidences principales et 35 résidences secondaires inondées sur le territoire de Papineauville. Les secteurs de la route 148 et des rues Lombard, Colle, Lionel, Servant, Major, Laflamme, Henri-Bourassa sud, Asa-Cooke, St-Julien et Papineau sont encore touchées par le décret de l’état d’urgence qui a été reconduit mardi. C’est le cas aussi du chemin de la Rouge et du chemin Steen, même si les 17 résidents évacués de ce secteur ont pu réintégrer leur domicile dimanche à la suite de travaux de rehaussement de la chaussée qui avait été submergée par le débordement de la rivière Petite-Nation.

Petite-Nation

Concert-bénéfice pour les sinistrés à Ripon

Des talents musicaux du nord de la Petite-Nation uniront leur passion sur scène l’instant d’une soirée afin d’amasser de l’argent pour les sinistrés des inondations de cette portion du territoire de l’Outaouais.

La Coopérative de solidarité Place du Marché, en collaboration avec le Service animation jeunesse Outaouais et des employés œuvrant à la commission scolaire au Coeur-des-Vallées, organise un concert-bénéfice au profit des sinistrés de la Petite-Nation, le 11 mai, de 19 h 30 à 22 h, au Marché public de Ripon.

Petite-Nation

Stabilité précaire à Saint-André-Avellin

Même si la situation s’est quelque peu stabilisée à Saint-André-Avellin dans les dernières heures, les autorités demeurent aux aguets alors que l’éventuel coup d’eau qui sera provoqué par la fonte des couverts de glace des principaux lacs du nord de la Petite-Nation pourrait venir compliquer les choses.

Le maire de Saint-André-Avellin, Jean-René Carrière, a fait le point sur le débordement de la rivière Petite-Nation, lundi, en compagnie du député de Papineau et ministre responsable de l’Outaouais, Mathieu Lacombe, et du major Benoît Martin, des Forces armées canadiennes.

Petite-Nation

Deux écoles rouvrent dans la Petite-Nation

L’école Louis-Joseph-Papineau, à Papineauville, et l’école St-Coeur-de-Marie, à Ripon, seront ouvertes mardi.

Elles étaient fermées, lundi, en raison des inondations dans la région.

L’école Providence/J.-M.-Robert, à Saint-André-Avellin, demeure fermée mardi. Le village est toujours aux prises avec d’importantes inondations provoquées par la crue de la rivière de la Petite-Nation.

Gatineau

Inondations: les pics de cette semaine attendus avec appréhension [PHOTOS]

Des riverains du chemin du Fer-à-Cheval à Masson-Angers gardent le moral malgré le débordement de la rivière des Outaouais dans leur secteur. Toutefois, ils redoutent les pics attendus mardi et mercredi alors que le niveau de l’eau devrait dépasser celui de 2017.

« On va réparer. On n’a pas le choix. On va se retrousser les manches et on repart », a lancé dimanche Lynne Forget, dont la maison a été évacuée jeudi dernier en raison de l’accumulation d’eau dans le sous-sol.

Les riverains sont mieux préparés que lors de la crue des eaux d’il y a deux ans. 

Ils ont eu plus de temps pour monter leurs meubles et autres biens du sous-sol aux étages supérieurs.

« Nous n’avons rien laissé au premier étage aussi parce que l’eau va l’atteindre. 

Nous n’avons pas pris de chance », a souligné Mme Forget, qui prend la situation une journée à la fois.

Les sinistrés ont aussi déplacé leurs véhicules sur le chemin du Quai. 


Petite-Nation

Situation stable à Val-des-Monts

« La situation semble vouloir se stabiliser dans la section sud », a laissé savoir au Droit le maire de Val-des-Monts, Jacques Laurin, samedi après-midi.

Bien que l’état d’urgence ait été décrété dans la municipalité vendredi dernier, le maire Laurin ne prévoit pas procéder à des évacuations. « Actuellement on ne prévoit pas d’évacuations », a-t-il affirmé.

Cependant, entre 40 et 50 propriétés valmontoises sont inondées et une dizaine sont isolés du réseau routier.

« Le chemin Whipple, par exemple, n’est plus là, et le pont qui engendre la rivière Blanche est fragilisé, indique M. Laurin. On ne peut rien faire là-dessus pour le moment à part attendre que les eaux se retirent. »

Un ponceau situé sur le chemin de la Colonie qui n’avait pas survécu aux événements de 2017 n’a encore une fois pas fait le poids face à dame Nature.

« Il a été remplacé en 2017 à la suite des pluies diluviennes et même s’il a été surdimensionné, il a eu des difficultés et cela a créé de l’érosion de chaque côté du chemin », illustre le maire.

Par ailleurs, le maire Laurin a tenu à saluer le travail des militaires canadiens qui ont été déployés dans la municipalité de Val-des-Monts jeudi dernier.

« À eux seuls, les soldats ont réussi à nous fabriquer 4500 sacs de sable additionnels », s’est-il exclamé.

La semaine prochaine, des équipes iront sur le terrain pour constater l’ampleur des dégâts qu’ont subis certaines infrastructures municipales comme les routes et les ponceaux.

Petite-Nation

Des écoles demeureront fermées dans la Petite-Nation

Les écoles St-Coeur-de-Marie (Ripon), Providence/J-.M.-Robert (Saint-André-Avellin) et Louis-Joseph-Papineau (Papineauville) demeureront fermées lundi, a annoncé la Commission scolaire au Coeur-des-Vallées (CSCV), invitant du même souffle les élèves et membres du personnel de ces écoles à demeurer à la maison dans le contexte actuel des inondations.

La CSCV informe également les parents d’élèves fréquentant l’école Sainte-Famille/aux Trois-Chemins (Thurso) que certains circuits d’autobus des secteurs Ripon et Saint-André-Avellin ne seront pas en mesure d’être opérationnels lundi.

« Les parents qui peuvent reconduire leur enfant à l’école, et venir le chercher à la fin des classes, peuvent le faire. Pour ceux qui ne pourront le faire, les parents sont invités à signaler l’absence de leur enfant auprès du secrétariat de l’école », a informé la CSCV dans un mémo acheminé vendredi.

Tous les autres établissements de la commission scolaire seront ouverts en début de semaine.

Petite-Nation

État d’urgence et évacuation à Plaisance

La municipalité de Plaisance, dans la Petite-Nation, a décrété l’état d’urgence, vendredi, en plus d’ordonner l’évacuation obligatoire des résidents du chemin de la Grande-Presqu’Île et du chemin de la Traverse.

Au total, une centaine de citoyens ont reçu l’ordre d’évacuer leur domicile. Un peu plus d’une cinquantaine de maisons se retrouvent maintenant isolées et coupées de tous liens routiers avec le reste de la municipalité. 

Le chemin de la Grande-Presqu’Île est submergé par plus de 30 centimètres d’eau provenant du débordement de la rivière des Outaouais, depuis déjà plusieurs jours. Afin de permettre aux résidents de sortir du secteur, un chemin temporaire avait été mis en place par le biais de la montée Chartrand, cet ancien lien reliant la Petite-Presqu’Île à la Grande-Presqu’Île est situé sur le territoire du Parc national de Plaisance, propriété de la Société des établissements de plein air du Québec. 

Lors de la crue printanière de 2017, plusieurs résidents s’étaient retrouvés coincés sur la Grande-Presqu’Île à cause de la même situation. Plaisance voulait éviter que la situation se répète cette année. Or, la montée du niveau de l’eau, vendredi, a forcé les autorités à passer à la prochaine étape puisque même le chemin de contournement n’est plus carrossable.

« Avec les vents et la pluie qui s’en mêlent, la situation se détériore rapidement. On a essayé d’étirer le temps, mais ça ne peut plus fonctionner. On voyait que les vagues embarquaient sur le chemin soulevé et on a décidé d’envoyer un avis obligatoire. S’il y a des gens qui décident de rester dans leur maison, on ne peut plus assurer les services d’urgence. Quand le peak d’inondations arrivera lundi, il risque d’y avoir trois ou quatre pieds d’eau sur le chemin », a affirmé au Droit le maire de Plaisance, Christian Pilon.

M. Pilon n’était pas en mesure, vendredi après-midi, de confirmer le nombre de résidents qui avaient évacué leur maison. En plus du secteur de la Grande-Presqu’Île qui se retrouve isolé, une trentaine de maisons sont également menacées par la montée des eaux de la rivière Petite-Nation, sur la rue Martin, où quelque 2500 sacs de sable ont été distribués. Un avis préventif d’évacuation a d’ailleurs été envoyé vendredi matin aux propriétaires de ces résidences. 

Papineauville aussi

Toujours dans la Petite-Nation, les élus de Papineauville ont aussi déclaré l’état d’urgence, vendredi, lors d’une assemblée extraordinaire. 

« Le conseil déclare l’état d’urgence sur les rues Lombard, Colle, Lionel, Servant, Major, Laflamme, route 148, Henri-Bourassa sud, Asa-Cooke, St-Julien, Papineau, chemin de la Rouge et Steen de la Municipalité pour une période de 5 jours en raison des inondations et des circonstances nécessitant la déclaration de l’état d’urgence », a publié la municipalité, sur sa page Facebook.