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La MRC de Papineau veut être consultée avant la mise en vente de terrains d'Hydro-Québec

La MRC de Papineau demande à Hydro-Québec d’être consultée, tout comme les municipalités concernées, avant que la société d’État procède à la vente de terrains excédentaires sur son territoire.

Les maires de la Municipalité régionale de comté ont adopté une résolution en ce sens, mercredi soir, dans la foulée de la mise en vente par Hydro-Québec de terrains en bordure de la rivière Rouge, dans les Laurentides.

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L’avenir du Centre d’action culturelle à Saint-André-Avellin est incertain

Le Centre d’action culturelle (CAC) de la MRC de Papineau, à Saint-André-Avellin, ne sera pas relocalisé ailleurs sur le territoire de la municipalité alors qu’un projet prévoyant le déménagement de l’organisme vers l’actuel Resto bar Le Dall’O vient de faire chou blanc.

Le CAC dont la mission est « d’offrir et de promouvoir des activités dans le domaine culturel dans la MRC de Papineau » et dont le principal bailleur de fonds est cette même Municipalité régionale de comté, devait initialement quitter son local actuel situé au 3, rue Principale, à Saint-André-Avellin, le 1er août prochain, mais a finalement obtenu une prolongation de son bail jusqu’en juin 2020.

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Lochaber-Ouest inaugure son garage municipal

Lochaber-Ouest, dans la MRC de Papineau, a procédé lundi à l’inauguration de son garage municipal, un premier projet d’infrastructure dans l’histoire de la petite localité de quelque 700 habitants.

L’édifice construit au coût d’environ 300 000 $ est situé à l’angle de la montée du Quatre et de l’autoroute 50. Le gouvernement du Québec a payé 65 % de la facture, alors que Lochaber-Ouest, en pigeant dans son fonds de réserve, a dû débourser près de 120 000 $ afin que le chantier soit mené à terme.

Le projet avait été adopté par le conseil en 2016, mais les coûts jugés trop élevés lors de trois premiers appels d’offres ont retardé l’échéancier.

Selon le maire de Lochaber-Ouest, Pierre Renaud, cette infrastructure était attendue depuis longtemps et viendra combler un besoin important au sein de la municipalité.

« L’objectif premier avec ce projet était de regrouper tout l’équipement municipal sous le même toit. Nous avions de l’équipement qui était stationné à notre hôtel de ville à Thurso où on loue un local. Nous avions aussi un petit garage en métal rond qui n’était pas chauffé et qui accélérait l’usure de nos équipements. En plus, chaque année, nous étions victimes de vandalisme. On se devait d’avoir un vrai garage municipal », affirme le premier magistrat.

Une nouvelle patinoire sera inaugurée l’hiver prochain aux abords du nouvel immeuble. Un parc pour enfants et un espace public avec gazebo sont aussi dans les cartons pour ce secteur de Lochaber-Ouest.

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Commission d’enquête sur la gestion des barrages: Lacombe soutient qu’il est trop tôt

Le ministre responsable de l’Outaouais, Mathieu Lacombe, soutient qu’un «post-mortem» devra être fait une fois que toutes les rivières auront retrouvé leur lit. Quant à savoir si la commission d’enquête indépendante sur la régularisation de l’eau et la gestion des barrages dans la région réclamée par la municipalité de Mansfield-et-Pontefract est justifiée, il faudra attendre encore, croit-il.

Interrogé sur la résolution adoptée à l’unanimité mercredi soir par les élus mansfieldiens, M. Lacombe a indiqué qu’il était trop tôt pour se prononcer sur une éventuelle commission d’enquête de cette nature.

Selon M. Lacombe, la régularisation de l’eau et la gestion des barrages représentent une « mécanique complexe » qui demeure « énigmatique ». 

« Oui, on a posé des questions, mais c’était très ‘‘dans les opérations, comment ça fonctionne là maintenant’’. Après, on peut toujours poser des questions ‘‘est-ce qu’on l’a bien fait ?’’, mais quand nous sommes dans le feu de l’action, je pense que l’important c’est la santé et la sécurité des gens et nous nous sommes concentrés là-dessus. Lorsque la situation va revenir à la normale, on pourra poser ce genre de questions », a affirmé le ministre Lacombe lors d’une mêlée de presse avec des journalistes, en marge d’une conférence de presse tenue à Saint-André-Avellin, vendredi matin, laquelle portait sur un tout autre sujet.

Questionné à savoir s’il croyait à la pertinence d’une commission d’enquête spécifique à la gestion des barrages en Outaouais, le ministre est demeuré vague.

« C’est pertinent de faire un post-mortem. Maintenant, quelle forme prendra ce post-mortem-là, je vais laisser ma collègue de la Sécurité publique (Geneviève Guilbault) le définir, mais assurément qu’il y a des questions à se poser, mais de façon plus générale je dirais », a ajouté M. Lacombe.

Actualités

Une route de L'Ange-Gardien parmi les pires du Québec

L’état lamentable du chemin Cadieux, à L’Ange-Gardien, permet à cette municipalité de l’Outaouais de se hisser sur la troisième marche du podium du palmarès préliminaire des pires routes 2019 de la province du CAA-Québec.

L’organisme de défense des automobilistes a dévoilé son top 10 préliminaire de Pires routes Académie 2019, jeudi matin, soutenant avoir déjà récolté 12 000 votes depuis le lancement, il y a deux semaines, du scrutin. Les automobilistes, piétons, cyclistes, routiers et chauffeurs ont jusqu’au 24 mai pour désigner quelles sont selon eux les pires liens routiers du Québec.

Le chemin Cadieux, qui relie le chemin Lamarche à la Montée Mineault, à L’Ange-Gardien, se glisse pour le moment derrière la Montée du Bois-Franc, à Saint-Adolphe-d’Howard. Le boulevard Gouin Est, à Montréal, qui avait remporté la palme de la tristement célèbre compétition l’an dernier, occupe le premier rang préliminaire pour 2019. Aucune autre route de l’Outaouais ne figure dans le classement temporaire.

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«CAA-Québec est d’avis que les automobilistes et les usagers de la route sont en droit de s’attendre à un réseau routier efficace et sécuritaire. L’État investit des sommes colossales dans les infrastructures routières, mais force est d’admettre que le déficit d’entretien continue de se creuser: celui-ci est passé de 14,7 à 16,4 milliards de dollars en 2019, selon les documents présentés au dernier budget», fait valoir l’organisme dans son communiqué publié ce matin.

CAA-Québec rappelle d’ailleurs qu’il en coûte «250 fois plus cher de refaire une route après 15 ans que de réaliser un entretien préventif assidu».

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Saint-André-Avellin retrouve son pont

Même si le village de Saint-André-Avellin n’est plus scindé en deux, la municipalité demande aux citoyens de demeurer aux aguets alors qu’entre 20 et 40 millimètres de pluie devraient s’abattre sur la région jeudi et vendredi.

Le pont de la rue Principale, qui permet de relier les deux rives de Saint-André-Avellin, a été rouvert mardi soir, vers 20 h, après que le ministère des Transports du Québec ait confirmé, après inspection, que l’infrastructure était sécuritaire. L’inspection a pu être réalisée en raison du niveau de la rivière Petite-Nation qui a chuté de plusieurs dizaines de centimètres ces derniers jours.

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Deux semaines pour réparer le ponceau du chemin River

Une centaine de résidents de L’Ange-Gardien, qui doivent emprunter un long détour d’une trentaine de minutes pour se rendre à Gatineau depuis l’affaissement d’un ponceau ayant forcé la fermeture du chemin River, le 24 avril dernier, devront prendre leur mal en patience. Le chemin demeurera complètement bloqué à la circulation pour encore deux semaines.

Le ministère des Transports du Québec (MTQ) a amorcé lundi matin les travaux de remplacement du ponceau problématique. Le chantier en question devrait durer deux semaines, a confirmé la porte-parole du MTQ en Outaouais, Rosalie Faubert. Un contrat a été donné en urgence afin de corriger l’infrastructure, a indiqué cette dernière.

Le MTQ a décrété la fermeture du chemin River, à la hauteur du ruisseau Hillman, au nord du chemin Réginald-Scullion, le 24 avril, alors que les inondations battaient leur plein dans la région.

Depuis cette date, tous les résidents habitant au nord de l’entrave se retrouvent isolés et doivent effectuer un détour par le chemin des Rapides, à Val-des-Monts, pour ensuite emprunter le chemin du Pont, à Notre-Dame-de-la-Salette, avant d’utiliser la route 309 et de se rendre à Gatineau. Ce détour représente une trentaine de minutes de trajet supplémentaire.

« C’est par mesure de sécurité que nous avons dû fermer le chemin. Il y a eu un affaissement qui rendait la chaussée non sécuritaire. On doit effectuer les travaux de remplacement de ponceau. Ce n’est plus carrossable. Il fallait fermer complètement la route. Le ministère était conscient de l’impact sur les usagers et c’est d’ailleurs pourquoi il a octroyé directement un contrat en urgence pour pouvoir effectuer les travaux rapidement », a mentionné Mme Faubert.

Du côté de L’Ange-Gardien, on indique que les services d’urgence sont au courant de la situation et que les pompiers des municipalités voisines de Notre-Dame-de-la-Salette et Val-des-Monts sont prêts à intervenir dans ce secteur si le besoin devient nécessaire.

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Saint-André-Avellin: les citoyens pourront bientôt réintégrer leur foyer

Les élus municipaux de Saint-André-Avellin travaillent présentement à planifier le processus de réintégration des citoyens dans les résidences ayant été touchées par les avis d’évacuation.

La municipalité annonce que les sinistrés seront conviés prochainement à participer à une rencontre d’information.

Des intervenants de différents ministères et de groupes de soutien seront présents pour répondre aux questions des résidents et les aider dans ce processus de réintégration.

Le lieu et la date de cette rencontre n’ont toujours pas été déterminés, mais elle devrait survenir « très bientôt », selon les autorités municipales.

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Fonte des lacs: Saint-André-Avellin se tient sur ses gardes

Tandis que le niveau de l’eau continue de baisser « lentement, mais sûrement » à Saint-André-Avellin, la fonte de certains lacs du nord débute.

Selon la municipalité, cette période de dégel pourrait avoir des répercussions sur les niveaux d’eau.

Dans cette optique, le pont de la rue Principale, ainsi que la Passerelle, demeurent donc fermés jusqu’à nouvel ordre.

Les autorités municipales demandent également à la population de faire un effort pour économiser l’eau potable étant donné la forte sollicitation des égouts par le niveau de l’eau.

Par ailleurs, la municipalité rappelle aux citoyens qui ont dû être évacués qu’ils doivent s’inscrire à la liste de personnes sinistrées en composant le 819-981-0037.

« Ceci touche aussi les citoyennes et citoyens qui n’ont pas eu à évacuer leur domicile, mais dont les résidences ont été touchées par les inondations », précise-t-on.

Des sacs de sable sont mis à la disposition des résidents au garage municipal, dans la cour du Château Saint-André et à la Mairie.

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Entre optimisme et fatigue

Les élus de Papineauville ont prolongé l’état d’urgence pour cinq autres journées, alors que le niveau de l’eau de la rivière des Outaouais devrait encore augmenter dans les prochaines heures.

On dénombrait encore hier 37 résidences principales et 35 résidences secondaires inondées sur le territoire de Papineauville. Les secteurs de la route 148 et des rues Lombard, Colle, Lionel, Servant, Major, Laflamme, Henri-Bourassa sud, Asa-Cooke, St-Julien et Papineau sont encore touchées par le décret de l’état d’urgence qui a été reconduit mardi. C’est le cas aussi du chemin de la Rouge et du chemin Steen, même si les 17 résidents évacués de ce secteur ont pu réintégrer leur domicile dimanche à la suite de travaux de rehaussement de la chaussée qui avait été submergée par le débordement de la rivière Petite-Nation.