Actualités

Des pompiers de la Petite-Nation en Belgique

Une délégation de pompiers de la MRC de Papineau s’envolera le 9 septembre prochain pour la région de Namur, en Belgique, dans le cadre d’un voyage organisé en lien avec le partenariat d’échanges établi depuis 2015 entre le gouvernement régional et les représentants de la capitale de la Wallonie.

Au total, neuf sapeurs provenant des municipalités de Namur (Outaouais), Lochaber-Ouest, Lochaber-Canton, Montpellier, Plaisance, Saint-André-Avellin et Montebello partiront pour dix jours outre-mer afin de prendre connaissance des pratiques et méthodes d’intervention de leurs homologues en Belgique. Le groupe sera accompagné du coordonnateur à la sécurité publique de la MRC de Papineau, Éric Lacasse.

Petite-Nation

Yves Destroismaisons sera le candidat du PQ dans Papineau

L’organisateur communautaire à la retraite et candidat à la mairie de Saint-André-Avellin lors des élections municipales de novembre dernier, Yves Destroimaisons, défendra les couleurs du Parti Québécois pour la circonscription de Papineau au scrutin provincial du 1er octobre prochain.

Le principal concerné a confirmé la nouvelle au Droit. M. Destroismaisons, qui occupait jusqu’à tout récemment le poste de président du PQ dans la circonscription, est le seul à avoir déposé sa candidature pour briguer l’investiture du parti.


Petite-Nation

Un projet de complexe multifonctionnel à Papineauville?

L’aréna Joseph-Lucien-Malo de Papineauville, dont l’avenir a été mis en veilleuse l’été dernier par le conseil de ville, pourrait être converti en complexe multifonctionnel. C’est du moins la recommandation que fait le comité qui se penchait depuis septembre dernier sur l’avenir des lieux.

Le regroupement composé de citoyens, d’élus et de représentants du milieu a dévoilé les grandes lignes de ses conclusions lundi et mardi lors de consultations publiques tenues au centre communautaire de la municipalité. Sans avoir de montage financier à présenter au public, le comité recommande au conseil municipal de se diriger vers une conversion de l’édifice de l’aréna en complexe multifonctionnel, qui pourrait accueillir plusieurs activités sous le même toit, 365 heures par année. Le comité propose ni plus ni moins la mise en place d’un édifice qui regrouperait autant un volet sportif, communautaire qu’événementiel et culturel, pour accueillir des spectacles, notamment. 

Ce nouveau centre pourrait également servir aux élèves de l’école secondaire Louis-Joseph-Papineau, lors de l’année scolaire. L’établissement scolaire est situé à un jet de pierre de l’aréna.

« Nous sommes allés voir ce qui s’est fait à Hawkesbury, Mirabel et Saint-Jérôme. L’avenue d’une conversion en centre multifonctionnel est quelque chose qui s’est fait à plusieurs endroits et ça fonctionne. Nous, ce qu’on souhaite, c’est un usage pour le plus grand nombre de gens possible. Il y a beaucoup de comparables ailleurs et ici dans la MRC de Papineau, cette offre n’existe pas et c’est une occasion à saisir », affirme Steve Fortin, porte-parole du comité sur la réfection du bâtiment de l’aréna. Il précise qu’un sondage sur les besoins de la population a aussi été réalisé auprès de quelque 300 personnes de la communauté avant d’en arriver à cette recommandation.

Ce groupe de travail avait été mis en place à la suite d’une première consultation publique tenue en juin 2017 par l’administration de Papineauville. Au terme de cette rencontre avec la population, les élus avaient décidé d’annuler les opérations de l’aréna pour 2017-2018. L’infrastructure, dont la construction remonte à 1986, est considérée vétuste et devrait subir d’importantes rénovations pour être fonctionnelle au-delà de 2020. Des études démontrent que les investissements nécessaires pour conserver une patinoire intérieure conforme aux normes du bâtiment à Papineauville se chiffrent à six millions de dollars. Par ailleurs, les frais d’exploitation de l’aréna s’élevaient entre 80 000 et 100 000 $ par année lors des plus récentes saisons, alors que la baisse de fréquentation de l’endroit était considérable. Le nombre d’heures de glaces louées était passé de 1280 à 842 entre 2012 et 2017.

Étude de faisabilité

Il est désormais clair que l’aréna ne rouvrira pas dans sa forme actuelle, a souligné le maire de Papineauville, Christian Beauchamp. 

Si la municipalité obtient le feu vert de la population au terme des consultations publiques des derniers jours, celle-ci amorcera le processus pour la réalisation d’une étude de faisabilité et d’un cadre financier pour la rénovation de l’infrastructure afin que celle-ci soit métamorphosée en complexe multifonctionnel. Le premier magistrat assure que la population sera consultée de nouveau, une fois que les coûts seront connus. Selon lui, il s’agit d’un projet qui ne verra pas le jour avant quatre à cinq ans, si la ville va de l’avant.

« Ce dont on a besoin à Papineauville, c’est vraiment d’un bâtiment d’envergure régional. Ce qu’on veut, c’est un concept unique dans la MRC pour attirer les gens de la région ici. Il faudra que ce soit multisports, pour qu’un membre de la famille puisse par exemple faire de la gymnastique pendant que les autres font du badminton ou de la course à pied. On doit se diriger vers ça », a-t-il dit.

Petite-Nation

Projets miniers non grata dans la MRC de Papineau

Une trentaine de personnes ont participé en fin de journée lundi à la consultation publique tenue de la MRC de Papineau portant sur le Projet de règlement modifiant le schéma d’aménagement et de développement révisé concernant les territoires incompatibles avec l’activité minière (TIAM).

Selon la cartographie présentée et les différents articles rattachés au projet de règlement dévoilés par la Commission d’aménagement et des ressources naturelles (CARN), c’est près de 80% du territoire de la MRC de Papineau qui se retrouverait en territoire incompatible avec les activités minières, si le projet est adopté tel quel et que Québec donne son aval.

Petite-Nation

Des maisons plus chères dans la Petite-Nation

À l’instar de la tendance observée à l’échelle canadienne, le marché immobilier de la Petite-Nation, en Outaouais, devrait connaître une légère hausse du prix de ses propriétés récréatives en 2018.

C’est ce qui ressort d’un vaste sondage national publié mercredi par l’agence immobilière Royal LePage et dans lequel on révèle que le prix moyen d’une propriété récréative au Canada devrait augmenter de 5,8 % sur 12 mois pour atteindre 467 764 $, selon les prévisions anticipées du marché d’ici la fin de l’été. L’entreprise explique le phénomène par le fait que « les acheteurs d’un bout à l’autre du pays affluent vers les lacs et rivières, littoraux et flancs de montagne à la recherche d’une résidence secondaire pour y passer leur retraite ou y élever leurs enfants », peut-on lire dans l’étude.  

Au Québec, le prix d’une propriété récréative devrait atteindre une croissance de 2,7 % au cours de l’année à venir. Pour la province de l’Ontario, la hausse anticipée est de 9,4 %.

Dans la région, la Petite-Nation, le seul secteur de l’Outaouais passé au peigne fin par l’agence immobilière dans le cadre de ce sondage, n’échappe pas à la tendance. Selon le tableau de prévisions élaboré par Royal LePage, la valeur d’une propriété récréative – ou de villégiature – située au bord d’un lac ou d’une rivière augmentera de 7,3 % dans le sud de la Petite-Nation au terme de la prochaine année, pour passer de 275 000 $ à 295 000 $. En ce qui concerne les propriétés non riveraines, toujours pour le sud du secteur, leur valeur devrait bondir de 5,4 % pour atteindre 180 000 $ d’ici les 12 prochains mois. 

Dans le nord de la Petite-Nation, les valeurs sont également à la hausse. Une résidence localisée aux abords d’une rivière verra son prix médian gonfler de 5,4 %, pour passer de 147 000 $ à 155 000 $, alors que celle nichée à proximité d’un lac devrait voir sa valeur grimper de 5 %, ce qui représenterait une hausse de 218 000 $ à 229 000 $. Pour les résidences non riveraines du nord, l’indice de croissance est chiffré à 3 %.

Selon Richard Beaulieu, directeur d’agence pour le compte de Royal LePage Vallée de l’Outaouais, ces données, même si elles sont limitées au secteur de la Petite-Nation, démontrent que le marché de la villégiature et du récréatif vit une embellie en ce moment dans l’ensemble de la région. Après des années un peu plus tranquilles, le nombre d’acheteurs semble désormais à la hausse. « L’économie est meilleure et les gens veulent ce genre de propriétés. Ils sont prêts à faire des sacrifices pour l’obtenir », affirme M. Beaulieu.

L’arrivée de l’autoroute 50 ouverte sur toute sa longueur depuis la fin 2012 a assurément un lien avec ces prévisions à la hausse pour la Petite-Nation, croit M. Beaulieu. « Les gens de la génération X (36-51 ans) sont prêts à aller vivre de façon permanente dans une maison récréative et se taper plus de temps en voiture pour aller au travail afin de jouir de leur ilot de paix à l’extérieur de la ville. C’est certain que l’autoroute 50 est bénéfique pour cette région-là spécifiquement, à cause de l’accessibilité. Il y a aussi toute la mécanique du financement qui joue aussi dans la balance. Quand on achète une belle maison sur le bord d’un lac et qu’on l’habite de façon permanente, on demande 10 % de mise de fonds. Si tu achètes la même propriété comme maison secondaire, on va te chercher 40 % de mise de fonds », explique-t-il.

Un marché pour acheteurs locaux

Autre fait intéressant, l’analyse de Royal LePage soulève que la région de la Petite-Nation attire davantage d’acheteurs locaux en raison du prix abordable des propriétés récréatives présentes sur son territoire. Une situation diamétralement opposée à celle de Mont-Tremblant, dans les Laurentides, où les résidences haut de gamme sont essentiellement convoitées par des acheteurs internationaux, souligne-t-on dans l’analyse. À titre d’exemple, une propriété récréative aménagée en bordure d’un lac coûtait en moyenne 900 000 $ à Mont-Tremblant, en 2017. 

Pour réaliser son étude, Royal LePage a interrogé 200 courtiers immobiliers se spécialisant dans la vente de propriétés récréatives à travers le Canada, entre le 15 mai 2018 et le 1er juin 2018. Chaque répondant devait compléter un sondage composé de 20 questions, lesquelles abordaient notamment les tendances régionales du marché immobilier récréatif, la démographie des acheteurs et vendeurs, l’activité des acheteurs étrangers et les niveaux de ventes.

À noter que le Canada atlantique (-8,1 %), la Colombie-Britannique (-2,8 %) et le Manitoba (-0,9 %) sont les seules provinces ou groupes de provinces où on anticipe une chute des prix.

Petite Nation

De la réinsertion sociale en cuisine

L’Alliance alimentaire Papineau (AAP) pourra mettre sur pied des plateaux de travail destinés à la réinsertion sociale.

L’organisme, qui a pour mission de favoriser l’autonomie alimentaire sur le territoire de la Petite-Nation, a reçu lundi, des mains du député de Papineau, Alexandre Iracà, une aide financière de 65 000 $ pour démarrer son projet baptisé Produire et partager l’abondance. La subvention provient du Fonds conjoncturel de développement du ministère des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire.

Petite-Nation

Papineauville aura sa halte routière

La première halte routière à voir le jour en bordure de l’autoroute 50 en Outaouais, depuis le parachèvement de la voie rapide en novembre 2012, sera finalement aménagée à Papineauville.

Un projet privé chiffré à 4,5 millions de dollars a été annoncé lundi par le promoteur Picard constructions développement immobilier qui a fait l’acquisition d’un terrain à proximité de la bretelle de sortie de l’autoroute 50, à la hauteur de Papineauville, à un jet de pierre de la route 321.

Petite-Nation

Un nouveau marché public voit le jour

Un nouveau marché public ouvrira ses portes dans la Petite-Nation.

À compter du 15 juin, une douzaine d’entreprises et d’agriculteurs de la région vendront leurs produits aux abords de la route 323, à Notre-Dame-de-la-Paix.

Le nouveau site de vente, baptisé Marché fermier de la paix, sera ouvert tous les vendredis, de 15h à 19h, et permettra de desservir la population et de «séduire les nombreux touristes qui empruntent la route 323 pour se rendre dans les Laurentides», peut-on lire dans le communiqué envoyé hier et signé par la présidente et porte-parole du marché, Audrey Girard-Miron.

Il s’agira du deuxième marché public à être en opération sur le territoire de la MRC de Papineau, alors que le Marché public de la Petite-Nation, à Ripon, existe déjà.

Petite-Nation

Le CHSLD Vallée-de-la-Lièvre sera agrandi d’ici 2022

Le Centre d’hébergement Vallée-de-la-Lièvre, dans le secteur Buckingham, sera agrandi afin de permettre le transfert au sein de l’établissement de 55 lits de soins de longue durée se trouvant actuellement à l’Hôpital de Papineau, un projet estimé à 30 millions de dollars.

Le ministre de la Santé, Gaétan Barrette, en a fait l’annonce jeudi alors qu’il était de passage dans la région. « Aujourd’hui, l’annonce que je fais est une annonce qui est un point de non-retour. Les montants que j’annonce sont provisionnés », a déclaré le ministre, précisant que cette étape représentait le « démarrage officiel » du projet. 

Dans la foulée de cet investissement de 30 millions de dollars, l’agrandissement du CHSLD Vallée-de-la-Lièvre, réclamé depuis l’ère de l’ancien député de Papineau et ministre responsable de l’Outaouais Norman MacMillan, permettra également l’ajout d’un lit de répit pour le territoire de Papineau. 

La nouvelle unité de 55 chambres individuelles, qui s’ajoutera aux 80 lits déjà existants du centre d’hébergement de la rue Gérard-Gauthier, sera conçue afin de répondre aux besoins des personnes vivant avec des pertes cognitives. Chacune des ailes du bâtiment comprendra un îlot disposant d’une salle à manger, d’une salle de séjour et de salles de bain.

« Les 55 lits seront construits de façon adaptée à la clientèle qu’il y a dans la région, donc ce sera une construction adaptée à la maladie d’Alzheimer, ce qui est en soit une avancée parce que nous n’en avons pas cinq [CHSLD) comme ça construits au Québec. On s’adapte à la situation évolutive du Québec », a expliqué le ministre Barrette.

Le modèle utilisé pour la nouvelle infrastructure sera ainsi inspiré du « projet-vitrine » en cours au CHSLD Sainte-Monique, dans la région administrative de la Capitale-Nationale, a laissé entendre M. Barrette. 

« Nous sommes rendus à construire des espaces qui sont adaptés aux gens qui souffrent de démence pour leur permettre de vivre dans un environnement quasi familial. Ça veut dire qu’on doit construire des espaces d’une manière adaptée. Ça va de la fenestration, à par exemple être plus sur un même plancher, à la capacité de sortir dehors dans un environnement sécuritaire. [...] Ça demande à construire des espaces de vie qui sont plus ressemblants à ce que l’on vit nous dans nos vies normales », a expliqué le ministre Barrette.

L’échéancier préliminaire prévoit que les travaux d’agrandissement devraient être terminés en 2022. Pour mener à terme le chantier, le Centre intégré de santé et de services sociaux de l’Outaouais devra mettre à jour le programme fonctionnel et technique. La Société québécoise des infrastructures, gestionnaire du projet, procédera ensuite à la réalisation de l’étude de faisabilité et à la préparation des plans et devis.

Le député de Papineau, Alexandre Iracà, a profité de l’occasion pour rappeler que ce transfert de lits est réclamé depuis plusieurs années. « C’est un dossier qui est très attendu ici dans Papineau. Parlez aux gens à Buckingham et ils vont vous dire qu’il y a des gens placés là [à l’hôpital] qui devraient être ici [au CHSLD]. Ça va être un soulagement pour plusieurs familles », a souligné M. Iracà.

Petite-Nation

Saint-Sixte reconnue par Postes Canada

La municipalité de Saint-Sixte devrait bientôt être reconnue par Postes Canada au niveau postal après des années de revendications de la part des élus du village.

C’est que le code postal (JOX 3BO) de cette municipalité rurale de la Petite-Nation correspond aux locaux de Postes Canada situés à Thurso, une situation qui fait en sorte que Saint-Sixte n’est aucunement identifiée dans les adresses postales de ses résidents qui se voient ainsi imposer une adresse civique dans la ville voisine de Thurso. 

Cette situation pour le moins particulière occasionne des cafouillages fréquents lors de livraisons de colis ou de courrier, mais pose aussi problème en ce qui concerne les services d’urgence, institutions financières, compagnies d’assurance et autres organismes qui n’arrivent pas toujours à distinguer les citoyens de chaque municipalité puisque l’adresse civique ne concorde pas avec le code postal en question.

« Quand Dicom, par exemple, veut amener un colis à Saint-Sixte, le livreur tape 55, Montée-St-André à Saint-Sixte avec le code postal qui est celui de Thurso. Automatiquement, il se rend à Thurso et cherche la Montée-St-Amour et il ne la trouve pas. C’est le même problème avec la Sûreté du Québec, les ambulanciers et les cas d’urgence. Ceux qui connaissent la dynamique du territoire savent que quand on parle de Saint-Sixte c’est Saint-Sixte, mais les autres, ils rentrent le code postal et cherchent l’adresse à Thurso. C’est incompréhensible qu’on tolère cette situation », explique le maire de Saint-Sixte, André Bélisle.

Ce dernier soutient que l’appellation « Saint-Sixte » sera prochainement reconnue par la société d’État. La municipalité est en attente d’une réponse de la part de Postes Canada à ce sujet, note M. Bélisle. Lochaber-Canton et Lochaber-Partie-Ouest, deux autres villages également voisins de Thurso qui vivent la même problématique, ont obtenu la confirmation que leur situation postale serait réglée dès la mi-juillet.