Petite-Nation

Papineauville: le salaire des élus sera révisé

Un comité spécial se penchera sur la question du salaire des élus à Papineauville.

La Loi 122, qui vise à reconnaître que les municipalités du Québec sont des gouvernements de proximité, prévoit que les villes et municipalités doivent se doter d’un règlement sur la réglementation des élus. En d’autres mots, ces dernières sont autonomes en matière de traitement de leurs élus.

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L’offre de services sera analysée au CLSC de Val-des-Bois

L’enveloppe de 16,5 millions de dollars que touchera le Centre intégré de santé et de services sociaux de l’Outaouais (CISSSO) pour assurer « une équité interrégionale » permettra à l’organisation de prévoir un plan de redéploiement de ses ressources en CLSC, ce qui se traduira par une analyse de l’offre de services offerte au sein du CLSC Vallée-de-la-Lièvre à Val-des-Bois.

En début de semaine, quatre des cinq députés provinciaux de l’Outaouais ont procédé à l’annonce de cette somme de 16,5 millions de dollars pour la région, laquelle provient d’un montant provincial total de 300 millions $.

Pas plus tard que mercredi soir, les élus de la MRC de Papineau ont adopté une résolution dans laquelle ils réclament la tenue, avant la fin avril, d’une rencontre entre le président et directeur général du CISSSO, Jean Hébert, et les maires des municipalités de Bowman, Val-des-Bois, Notre-Dame-de-la-Salette et Val-des-Monts (secteur Poltimore), pour faire le point sur le dossier du CLSC Vallée-de-la-Lièvre.

Selon la résolution, le conseil d’administration du CISSSO s’était engagé à livrer avant la fin janvier 2018 un rapport d’analyse de la desserte des soins et services offerts sur le territoire des municipalités concernées, mais les demandes logées par les élus depuis les derniers mois n’ont obtenu aucun accusé réception de la part du CISSS de l’Outaouais.

Le cas du CLSC Vallée-de-la-Lièvre suscite beaucoup d’inquiétude depuis deux ans au sein de la population. À la suite de décisions prises par l’administration de l’ancien Centre de santé et de services sociaux de Papineau afin de faire face au déficit de l’époque, l’offre de soins médicaux a été considérablement amoindrie depuis 2015 au sein de ce CLSC. 

La communauté de ce secteur de la Lièvre a notamment perdu les services d’une infirmière à temps plein, d’une réceptionniste et d’un médecin qui visitait des patients à domicile, sur demande. 

Le maire de Val-des-Bois, Roland Montpetit, indique que la volonté de la communauté est de rapatrier certains services qui étaient offerts avant les coupures de 2015. 

Le retour d’une infirmière à temps plein est entre autres réclamé. 

« Notre population est vieillissante, les gens sont inquiets et ont une grosse crainte que le CLSC soit fermé. On veut se faire rassurer par rapport à ça. On veut savoir si les services seront bonifiés. Ce qu’on ne comprend pas, c’est que le CLSC de Val-des-Bois dessert une population similaire au CLSC de Notre-Dame-du-Laus qui est situé à l’extrémité ouest de la MRC d’Antoine-Labelle. Eux ont un service de quatre médecins provenant de Mont-Laurier. Pourquoi ne pourrions-nous pas avoir des médecins de Buckingham ? », dit-il.

Redéploiement des services de proximité

Au CISSSO, on affirme qu’une partie des millions annoncées lundi par Québec permettra d’aborder la question de l’offre au niveau des CLSC. 

« Cet argent va nous permettre de dégager une marge de manœuvre qui, on l’espère, va nous permettre de faire une analyse pour l’ensemble de la région pour voir comment on peut redéployer nos services de proximité. Le CLSC, c’est souvent une instance de première ligne pour les citoyens et pour nous c’est important de voir de quelle façon on est mieux en mesure de répondre aux besoins de la population », affirme Benoît Gauthier qui est adjoint au président et directeur général du CISSSO.

Celui-ci a confirmé au Droit qu’une rencontre sera rapidement fixée avec les élus des municipalités desservies par le CLSC Vallée-de-la-Lièvre, telle que le réclame la MRC de Papineau.

« Je ne suis pas en mesure de vous confirmer l’ajout de ressources ou autre, mais ce qui est certain, c’est que nous allons regarder la situation, particulièrement au CLSC de Val-des-Bois, pour voir de quelle façon on peut répondre aux besoins de la population. On doit faire l’analyse de notre côté pour voir quel est le profil de consommation et quels sont les besoins de la communauté. Cette démarche devra se faire avec la population », précise M. Gauthier.

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Un avenir incertain pour le Valhalla Sound Circus

Loin de faire l’unanimité parmi les résidents et agriculteurs habitant à proximité, le festival de musique électronique Valhalla Sound Circus se retrouve devant un avenir incertain même si sa programmation 2018 prévue du 19 au 23 juillet prochains est déjà ficelée et que la vente de billets pour y assister est amorcée. depuis 2016, cet événement se tient sans l’autorisation de la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) sur une propriété privée cultivable à Saint-André-Avellin,

La CPTAQ avait rendu le 30 août 2017 une orientation préliminaire défavorable envers le promoteur du festival, Damien Bertrand, qui réclamait le droit d’utiliser à une fin autre que l’agriculture une parcelle de 5,7 hectares de son terrain situé en zone agricole au 817, rang Sainte-Madeleine, à Saint-André-Avellin. M. Bertrand avait évoqué que son événement de type «rave party» s’apparentait au Rockfest de Montebello qui bénéficie d’une autorisation de la CPTAQ pour établir une zone de camping temporaire destinée à ses festivaliers.

Actualités

Guichets dans les villages: une assemblée générale en juin

Les sociétaires de la Caisse Desjardins du Cœur-des-vallées sont convoqués le 11 juin à la Salle Desjardins de Buckingham pour une assemblée générale extraordinaire qui aura comme seul point à l’ordre du jour « le maintien des guichets de Plaisance et de Notre-Dame-de-la-Salette ».

À l’instar de l’assemblée tenue le 3 avril dernier par la Caisse Desjardins de la Petite-Nation, où ils étaient quelques centaines de membres à s’être déplacés pour livrer le fond de leur pensée aux dirigeants de la caisse en lien avec le démantèlement du guichet automatique de Ripon, l’avis de convocation émis plus tôt cette semaine par la Caisse Desjardins du Cœur-des-vallées stipule que « le sujet ne pourra faire l’objet d’aucun vote ni d’aucune nouvelle proposition ». « Les membres qui le désirent auront l’occasion de présenter leurs commentaires et questions », peut-on lire sur l’invitation.

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Chaîne humaine pour une école de Thurso

Des membres du personnel et des élèves de l’établissement de l’école primaire Maria-Goretti, à Thurso, accompagnés de gens de la communauté et d’élus, ont participé à une activité de mobilisation devant l’établissement, mercredi après-midi, dans le but de faire pression sur le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport (MELS) pour que celui-ci donne son feu vert au projet d’agrandissement de l’édifice.

Ils sont un peu plus d’une centaine de personnes à avoir formé une immense chaîne humaine symbolique en face de l’établissement, hier, laquelle représentait à l’échelle réelle la nouvelle aile de 482 mètres carrés qui pourrait être construite grâce au projet chiffré à 1,8 million de dollars. Les travaux d’agrandissement du bâtiment réclamés par la Commission scolaire au Coeur-des-Vallées (CSCV) permettraient l’ajout de quatre nouvelles classes au sein de l’école dont le niveau de capacité maximal a atteint le seuil de saturation. Au total, une centaine d’élèves supplémentaires pourraient intégrer les murs de l’établissement une fois le chantier terminé.

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Rencontre houleuse pour Desjardins à Ripon

La petite église de Saint-Casimir-de-Ripon a été le théâtre d’un véritable déversement de fiel de la part des sociétaires de la Caisse Desjardins de la Petite-Nation, mardi soir, alors que se tenait une assemblée générale extraordinaire organisée dans la foulée du démantèlement du guichet automatique de la municipalité survenu en janvier dernier.

Pendant près de deux heures et demie marquées par plusieurs épisodes houleux, les membres de la coopérative de services financiers ont fait part de leur mécontentement auprès des dirigeants de la Caisse Desjardins de la Petite-Nation.

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Saint-Sixte célèbre Pâques dans sa nouvelle chapelle

Des milliers d’églises au pays ont célébré le dimanche de Pâques, le week-end dernier, comme chaque année, mais dans la petite localité agricole de Saint-Sixte, au nord de Thurso, les célébrations de Pâques revêtaient un caractère très particulier.

C’est la première fois que l’on célébrait la messe de Pâques dans la toute nouvelle chapelle de cette communauté de 469 habitants.

C’est que le 6 juillet 2015, un violent incendie a littéralement rasé l’ancienne chapelle historique de 1886. 

Un élan de solidarité dans la région a cependant donné lieu à un vaste mouvement populaire en faveur de la reconstruction d’un édifice religieux plus petit, mais plus moderne et plus sécuritaire. 

Le premier coup de marteau fut donné le 27 novembre dernier (2017) et à 18h, la veille de Noël, le 24 décembre, les travaux s’arrêtaient, le temps de célébrer la première messe de minuit dans le nouvel édifice. La chapelle était alors presque complétée, mais il y manquait son revêtement extérieur et celui du plancher.

Après les fêtes de Noël, les travaux se sont poursuivis et lors de la messe du Samedi saint, le week-end dernier, la nouvelle chapelle était quasiment prête ; n’y manquaient que son clocher et le système électronique du carillon. L’ancienne cloche fendue de la chapelle brûlée sera éventuellement installée à l’extérieur de l’église, en guise de souvenir. Le paysagement extérieur suivra sous peu, pour la belle saison, et il manque encore quelques éléments de finition à l’intérieur.

Le chantier de la nouvelle chapelle de Saint-Sixte aura coûté près de 150 000$, incluant le nettoyage des restes de la précédente chapelle entièrement consumée, confie le président de la fabrique de Saint-Sixte, Richard Hotte. Les réclamations d’assurances à la suite du sinistre auront rapporté près de 180 000$ et les dons publics, 35 000$ environ. 

Après toute cette aventure, on espère pouvoir hériter quand même d’un coussin financier de 50 000$ à 60 000$ pour les imprévus et les dépenses courantes reliées au nouveau lieu de culte.

Plus qu’une messe conventionnelle

Samedi dernier avait lieu plus qu’une messe de Pâques conventionnelle : on y célébrait la vigile pascale et la bénédiction des cierges pascaux et de l’eau. Chacune des cinq paroisses régionales avait apporté quatre litres d’eau. Une fois bénie, l’eau servira toute l’année aux diverses célébrations dans les différentes églises et chapelles de Ripon, Montpellier, Saint-André-Avellin, Notre-Dame-de-la-Paix et Saint-Sixte.    

Alors que la nouvelle chapelle de Saint-Sixte ne contient que 80 places assises, plus de 100 personnes se sont présentées à la messe du Samedi saint. Près de 30 paroissiens ont donc dû demeurer debout pendant deux heures puisque la célébration incluait un baptême, la messe et la vigile pascale.

Il semblerait que l’édification d’une nouvelle chapelle ait ravivé la pratique religieuse dans la petite communauté. En effet, durant les trois dernières années, à peine une dizaine de personnes assistaient à la messe du samedi dans la salle paroissiale, qui avait remplacé temporairement l’ancienne église démolie.

« Un moment donné, je ne savais pas si c’était l’effervescence d’une nouvelle chapelle ou, pour certaines personnes, retrouver un lieu de culte [...] Actuellement, c’est les deux [...] Il y a des gens, plus jeunes, qui ont recommencé à revenir (à la messe)[...] Encore, en fin de semaine, on avait un baptême. Il y avait quatre jeunes couples qui m’ont dit : ‘Ronald, nous, on veut recommencer à venir’ », raconte le curé Ronald Beaulne.

On espère pouvoir inaugurer officiellement la nouvelle chapelle, le 7 juillet prochain, presque exactement trois ans après le sinistre. 

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La Vallée de la Petite-Nation célèbre ses entrepreneurs

C’est samedi soir qu’avait lieu la 13e édition du Gala Reconnaissance de la Chambre de commerce Vallée de la Petite-Nation.

En tout, 235 représentants de la communauté des affaires de la MRC de Papineau étaient au rendez-vous dans la salle Outaouais du Fairmont Le Château Montebello.

À l’issue de cette cérémonie, neuf entreprises de la région, une employée et une personnalité régionale avaient été honorées.

Le prix de la Personnalité de l’année a été décerné à Paul Lalonde « en reconnaissance de ses efforts pour promouvoir le développement économique et communautaire de la Petite-Nation. » Monsieur Lalonde est très engagé dans le mouvement coopératif Desjardins, et ce, depuis des décennies. 

Le titre d’employée de l’année est allé à Marize Genest, gérante de cour chez BMR groupe Yves Gagnon, à Saint-André-Avellin, une quincaillerie à grande surface.

Le prix du Membre de l’année a été remis ex aequo à la Fromagerie Montebello et à Ameublement Brandsource Desrochers.

Les autres lauréats sont : Réparation de vélo Luc Fortier, Orthophonie Réadaptation Outaouais, A4 Architecture & Design, SABCO, Fromagerie Montebello, Montebello Rockfest, Les Conseillers forestiers de l’Outaouais et Asisto.

La Chambre de commerce Vallée de la Petite-Nation est née de la fusion des chambres de commerce de Montebello et de Saint-André-Avellin. Elle compte plus de 160 membres issus de 19 municipalités.

Actualités

La CSCV demande l’aide de Québec

Afin d’assurer la pérennité de la cafétéria de l’école secondaire Louis-Joseph-Papineau (LJP), à Papineauville, la Commission scolaire au Coeur-des-Vallées (CSCV) demande au ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MEES) de faire une exception dans son système d’attribution budgétaire afin que l’établissement puisse bénéficier d’une allocation financière en vertu de la mesure 15012 destinée à l’aide alimentaire.

Depuis 2013, c’est la Coopérative de solidarité cafétéria LJP (CSCLJP) qui gère le service alimentaire de l’école de Papineauville. Or, après trois budgets déficitaires consécutifs, le conseil d’administration de la coopérative soutenait en janvier dernier ne plus avoir les reins assez solides financièrement pour garantir l’offre au-delà de l’actuelle année scolaire.

Petite-Nation

Lac-Simon élimine les bouteilles de plastique

Les bouteilles d’eau en plastique sont désormais interdites à l’intérieur des édifices municipaux de Lac-Simon.

Les élus de la municipalité ont entériné il y a quelques semaines un règlement qui vient mettre fin à l’utilisation de bouteilles d’eau à usage unique à l’intérieur de ses installations ainsi que lors des événements publics tenus par Lac-Simon.