Petite-Nation

2,5 millions $ pour la nouvelle usine d’eau potable de Montebello

L’octroi par Québec d’une somme de 2,5 millions $ pour la nouvelle usine d’eau potable de Montebello, en service depuis mai dernier, fait dire au maire Martin Deschênes que c’est le début d’une nouvelle ère pour la municipalité.

« Il y avait un nuage noir au-dessus de nos têtes dans les dernières années, mais là il s’est dissipé. Un chapitre vient de se terminer », dit-il.

Petite-Nation

Une carte interactive pour vérifier la qualité de l'eau

Les propriétaires riverains et usagers des cours d’eau ont désormais accès une carte interactive permettant de connaître la qualité de l’eau des rivières situées sur le territoire d’intervention de l’Organisme de bassins versants des rivières Rouge, Petite-Nation et Saumon (OBVRPNS).

La plateforme, lancée en ligne il y a deux semaines, met à la disposition du public les résultats d’échantillonnage de l’eau en provenance d’une trentaine de points d’analyse basés dans les MRC de Papineau, d’Antoine-Labelle, des Laurentides et des Pays-d’en-Haut.

Festivals

Les cowboys quittent Saint-André-Avellin

Les cowboys et caravaniers ont repris le chemin de la maison à l’issue du 18e Festival western de Saint-André-Avellin qui s’est soldé en fin de journée dimanche avec la présentation de la dernière ronde de rodéo professionnel au Stade Desjardins.

Au terme des onze journées de programmation ponctuées de compétitions équestres, de musique et d’humour, le village de Saint-André-Avellin retrouve ainsi son calme habituel. Le président de l’événement, Sylvain Maheux, soutient qu’il est encore trop tôt pour dresser un bilan exhaustif du festival. Si l’organisation n’était pas en mesure hier de fournir de statistiques d’achalandage. M. Maheux se disait malgré tout satisfait de cette édition 2018.

Petite-Nation

Nouvelle patinoire extérieure à Lochaber-Ouest

Les citoyens de Lochaber-Ouest auront accès à une nouvelle patinoire.

Le député de Papineau, Alexandre Iracà, a annoncé lundi l’octroi d’un montant de 16 000 $ afin de relocaliser et aménager une patinoire extérieure sur le territoire de la municipalité.

Le projet permettra de reconstruire une patinoire plus grande à Lochaber-Ouest et d’ériger un abri-vestiaire pour permettre aux utilisateurs de chausser leurs patins au chaud lors de la saison hivernale.

La somme allouée provient du Fonds pour le développement du sport et de l’activité physique du gouvernement du Québec.

Petite-Nation

Saint-André-Avellin, royaume du textile

Pour sa 7e mouture qui se déroulera du 15 au 19 août à Saint-André-Avellin, le Festival Twist bonifie sa programmation dans le but de répondre davantage aux besoins des milliers de fervents de la fibre textile qui se donnent rendez-vous annuellement depuis 2012 dans la Petite-Nation, en Outaouais.

En 2017, ils sont 23 000 visiteurs à avoir franchi les portes du Complexe Whissell de Saint-André-Avellin dans le cadre de l’événement qui s’étalait sur deux journées. L’organisation s’attend à dépasser ce chiffre dans quelques semaines. « Je pense qu’il faut rester conservateur, mais on peut s’attendre à recevoir 25 000 participants. C’est ce qu’on souhaite », lance au bout du fil la fondatrice du Twist, Amélie Blanchard.

Petite-Nation

Thurso dans la course pour accueillir Solargise

Le Parc industriel régional vert de Papineau, à Thurso, est dans le collimateur de l’entreprise britannique Solargise qui souhaite implanter une usine de fabrication de panneaux solaires libres de tout plastique au Québec, un projet estimé à 2,3 milliards de dollars. Le méga campus dans les cartons de la société étrangère pourrait permettre, une fois en opération, de créer 1000 emplois directs.

La Presse révélait mercredi que le terrain du Club de golf métropolitain d’Anjou, à Montréal, était au sommet de la liste des sites privilégiés par Solargise pour la construction de sa nouvelle usine en Amérique du Nord, un chantier qui sera réalisé en deux phases.

Or, la Ville de Thurso, en Outaouais, tout comme Salaberry-de-Valleyfield, sont les deux autres emplacements aussi dans la course au Québec pour accueillir le projet si jamais l’option de Montréal n’aboutit pas, confirme André Bouthillier, vice-président exécutif de la firme de relations publiques National, qui est partenaire avec Solargise dans le dossier. Trois lots situés en Ontario sont aussi sous la loupe de la société spécialisée dans le secteur des énergies propres.

L’emplacement ciblé à l’est de Montréal est privilégié pour le moment, notamment en raison de la présence dans la métropole d’un port et d’un accès direct au fleuve Saint-Laurent. Des ententes sont déjà conclues pour exporter 40 % de la production de panneaux solaires vitrés vers l’Inde et du Japon, une fois que l’usine sera en opération, souligne M. Bouthillier. Rien n’est toutefois coulé dans le béton pour l’instant, d’autant plus que la Ville de Montréal n’a pas encore donné son aval au projet et que celle-ci a procédé en mai à l’annexion de la moitié de la superficie du Club de golf Métropolitain Anjou pour permettre l’agrandissement du parc-nature du Bois-d’Anjou.

« Thurso est toujours dans la course parce qu’elle répond à la majorité des critères recherchés », affirme M. Bouthillier.

Selon l’entreprise britannique, la municipalité qui accueillera le campus devra remplir quatre conditions. D’abord, la future usine de fabrication de panneaux solaires de verres devra pouvoir compter sur l’accès à une puissance de 550 mégawatts d’électricité. Ensuite, un terrain de 200 acres est nécessaire pour la construction des installations. Finalement, la proximité à un chemin de fer ou un port et la présence dans les environs d’une expertise en recherche universitaire sont des prérequis.

« L’enjeu que nous devons regarder de près avec Thurso, c’est la question de l’électricité. Nous attendons d’Hydro-Québec la confirmation qu’elle sera en mesure de fournir 550 mégawatts à Solargise pour la production de ses lingots de polysilocone. Il faut absolument avoir ces 550 mégawatts pour amener le courant à l’usine », soutient M. Bouthillier.

La destination de l’infrastructure devrait être connue d’ici la fin de l’été, fait valoir le vice-président exécutif de National. « Le client veut vraiment commencer la construction de ces installations pour le début 2019. »

Optimisme en Outaouais

En Outaouais, l’optimisme règne face à la venue potentielle de ce nouveau joueur dans les technologies vertes. La Ville de Thurso collabore activement avec ID Gatineau pour tenter de convaincre Solargise d’installer ses pénates dans le Parc régional industriel vert de Papineau, assure le maire de Thurso et préfet de la MRC de Papineau, Benoît Lauzon, qui caresse le rêve de voir ce projet de 2,3 milliards de dollars aboutir chez lui, dans la Petite-Nation. 

« C’est une entreprise verte avec 1000 emplois directs. C’est le projet que tout le monde recherche et Thurso est bien placée dans la course présentement. Il y a possibilité que les investisseurs viennent nous visiter au courant de la semaine prochaine pour voir le site qu’on veut leur offrir », a mentionné M. Lauzon en entrevue avec Le Droit, précisant que des représentants du milieu universitaire, d’Hydro-Québec, de l’Observatoire du développement de l’Outaouais et d’ID Gatineau seront également présents lors de la visite.

Le directeur général d’ID Gatineau, Jean Lepage, se dit également confiant quant à la soumission de Thurso pour accueillir l’entreprise. 

« C’est un projet extrêmement ambitieux qui permettrait de créer carrément une nouvelle grappe industrielle dans le domaine des panneaux solaires », lance de dernier.

M. Lepage souligne que Thurso se retrouve à l’intérieur d’un bassin de population à l’échelle régionale estimé à 1,3 million d’habitants, un avantage pour la recherche de main d’œuvre. 

En plus d’avoir sur son territoire un chemin de fer fonctionnel et de pouvoir offrir un terrain non pollué de 200 acres dans l’immédiat, la municipalité est située à proximité des campus universitaires de l’Université du Québec en Outaouais et de l’Université d’Ottawa. 

L’accès à l’autoroute 50 représente aussi un avantage, estime M. Lepage.

« Le site de Montréal a beaucoup de contraintes en soi. Il faut penser que ce site était destiné à faire un parc régional. Je pense qu’il y aura beaucoup d’opposition pour convertir ce terrain afin d’accueillir une usine. C’est pour cette raison qu’on croit fermement que la proposition de l’Outaouais est une bonne proposition et c’est pour ça que les investisseurs viendront nous visiter. C’est parce que l’on considère que notre proposition est très sérieuse », avance M. Lepage. 

Petite-Nation

17,4 millions $ pour Fortress Global

Fortress Global pourra mettre sur pied une usine de démonstration de fabrication de xylitol à Thurso, alors qu’Ottawa et Québec injecteront conjointement une somme d’un peu plus de 17 millions de dollars pour la réalisation du projet.

Le député fédéral d’Argenteuil-La Petite-Nation, Stéphane Lauzon, et son homologue provincial pour la circonscription de Papineau, Alexandre Iracà, ont annoncé mercredi des aides financières respectives de 10,4 millions $ et 7 millions $ pour la construction de cette nouvelle infrastructure aux abords de la papetière de Thurso, un projet total chiffré à 33 millions de dollars qui permettra la création à court terme de huit nouveaux emplois.

Petite-Nation

Des nouveaux modules de jeu à Saint-Sixte

Le député provincial de Papineau, Alexandre Iracà, et son homologue fédéral pour la circonscription d’Argenteuil-La Petite-Nation, Stéphane Lauzon, ont chacun annoncé mardi des aides financières de 10 000 $ pour l’achat et l’installation de nouveaux modules de jeu pour enfants sur le territoire de la municipalité Saint-Sixte.

Ces sommes, qui proviennent du Nouveau Fonds Chantier Canada-Québec, permettront également la réalisation d’un aménagement paysager autour des nouvelles structures. 

De son côté, la municipalité de Saint-Sixte investira 25 000 $ dans le projet dont le budget total se chiffre à 45 000 $. 

Petite-Nation

Travailleurs recherchés dans l’est de l’Outaouais

Pour faire face à la pénurie de main-d’œuvre en région, c’est une véritable opération charme qui s’amorce dans l’est de l’Outaouais afin d’attirer de nouveaux arrivants pour venir combler les nombreux emplois disponibles.

Le député de Papineau, Alexandre Iracà, a annoncé mardi un appui financier de 60 000 $ au Carrefour jeunesse emploi Papineau (CJEP), ce qui permettra à l’organisme d’embaucher une ressource dédiée au service à l’immigration. 

En collaboration avec Service Intégration Travail Outaouais (SITO), Services Québec et les autres organismes du milieu, le nouvel agent du CJEP aura le mandat de cibler les emplois en demande, de recruter des personnes immigrantes qualifiées et de servir de lien entre celles-ci et les entreprises du territoire à la recherche de personnel. Une activité de reconnaissance des employeurs qui embaucheront des personnes immigrantes au cours de l’année par le biais du programme Multipli-Cité sera également mise sur pied à court terme.

La directrice générale du CJEP, Francine St-Jean, soutient que l’objectif est d’accueillir entre sept et dix personnes immigrantes ou familles sur le territoire d’ici mars 2019. À noter que le territoire du CJEP regroupe les secteurs Masson-Angers et Buckingham de la Ville de Gatineau, de même que l’ensemble des municipalités de la MRC Papineau et les villages de Val-des-Monts, L’Ange-Gardien et Notre-Dame-de-la-Salette, dans la MRC des Collines-de-l’Outaouais.

Des mesures d’accompagnement seront mises en place pour assurer la rétention de ces nouveaux travailleurs et de leur famille dans la région.

« On va travailler à identifier auprès des employeurs le besoin de main-d’œuvre. [...On va s’assurer que la personne qui arrive et qui s’installe chez nous ait accès à un logement. On peut aider à l’inscription à l’école pour les enfants. On peut aider le conjoint ou la conjointe à se trouver un emploi. On peut les aider aussi à aller vers des activités dans le milieu », affirme Mme St-Jean, précisant que le but du programme est de permettre à la clientèle ciblée de décrocher un emploi le plus rapidement possible.

À titre d’exemples, de grandes entreprises comme Fortress Global (Thurso), Planchers Lauzon (Papineauville) et le Château Montebello ont déjà signifié ces derniers mois leur besoin de main-d’œuvre auprès du CJEP, souligne la directrice de l’organisme. Des postes dans les secteurs de la santé, des services, du transport, de l’ingénierie et de la restauration sont, entre autres, à pouvoir aux quatre coins du territoire du CJEP.

La pénurie de main-d’œuvre en région est criante, a d’ailleurs rappelé Alexandre Iracà lors de l’annonce, soulignant que son comté était composé d’une population parmi les plus vieillissantes en Outaouais. Selon le député de Papineau, les nouveaux arrivants ont tendance à s’installer dans les grands centres comme Ottawa, Montréal ou Toronto. Il faut briser cette tendance, dit-il, et assurer une intégration et une francisation adéquate pour ceux-ci.

« Nous sommes rendus à accueillir à bras ouverts dans nos entreprises des immigrants. On doit faire en sorte qu’ils s’adaptent au milieu et qu’ils y restent », a indiqué M. Iracà.

Ce dernier a soulevé le fait que l’immigration représentait une partie importante de la solution pour répondre à la croissance économique observée actuellement au Québec.

« On a le taux de chômage le plus bas jamais enregistré par les fonctionnaires. [...Pour les gens sur l’aide sociale, nous avons le plus bas taux jamais enregistré. Nous, ce qu’on veut, c’est que les immigrants ne soient pas sur la sécurité du revenu. On veut garder le taux le plus bas possible. [...La meilleure chose pour y arriver, c’est quand les personnes immigrantes arrivent au Canada et qu’elles peuvent travailler le plus rapidement possible », a-t-il déclaré.

Selon les chiffres avancés par Québec, ce sont 1,3 million d’emplois qui seront à combler d’ici dix ans à travers la province.

Petite-Nation

Saint-Sixte inaugure sa chapelle

Trois ans presque jour pour après l’incendie qui a réduit en cendres l’ancienne église du village, Saint-Sixte a procédé samedi après-midi à l’inauguration de sa nouvelle chapelle.

Sous un ciel bleuté ponctué d’un soleil radieux, elles étaient quelque 160 personnes rassemblées sur le parvis du lieu de culte récemment bâti, toutes venues assister à la coupe de ruban symbolique. Les participants, des fidèles, des citoyens, des élus des différents paliers et de simples curieux pour certains, ont ensuite pris place à l’intérieur de la chapelle où l’archevêque de Gatineau, Mgr Paul-André Durocher, a béni les lieux et récité une messe spéciale.