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Environnement

Organismes de bassins versants: une enveloppe de 351 000$ pour développer un plan d’action

Sept organismes de bassins versants (OBV) se partageront une somme de 351 304 $ sur trois ans afin de développer un plan régional de gestion intégrée de l’eau sur la portion québécoise de la rivière des Outaouais.

Le ministre responsable de l’Outaouais et député de Papineau, Mathieu Lacombe, en a fait l’annonce vendredi matin, à Montebello, au nom du ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, Benoit Charette.

Environnement

Développement minier : importante mobilisation en Outaouais

Des élus, citoyens et militants pour l’environnement de l’Outaouais font front commun dans le but que leurs revendications face au possible boom minier à venir en lien avec l’électrification des transports soient entendues par le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles du Québec (MERN), Jonatan Julien.

Réunis en conférence de presse mercredi au Château Montebello, des représentants de la MRC de Papineau, du Conseil régional de l’environnement et du développement durable de l’Outaouais (CREDDO) et du Regroupement de protection des lacs de la Petite-Nation (RPLPN) ont dévoilé le contenu respectif des trois mémoires qu’ils ont déposé plus tôt ce mois-ci auprès du gouvernement dans le cadre de la Réflexion sur la mise en valeur des minéraux critiques et stratégiques lancée en novembre par le ministre Julien.

Petite-Nation

La vitesse sera réduite dans les rues de Thurso

La limite de vitesse dans les rues résidentielles de Thurso passera de 50 à 40 km/h au plus tard d’ici la fin de l’année 2020. Un projet de règlement pour modifier à la baisse la vitesse des automobilistes sur le territoire de la Ville sera déposé dans les prochaines semaines au conseil municipal pour adoption.

La Commission de la sécurité publique de la Ville de Thurso planche sur le projet de règlement depuis déjà plusieurs mois, confirme le maire de la Municipalité, Benoît Lauzon. Le document se trouve maintenant au stade de l’écriture et sera soumis prochainement aux élus.

Petite-Nation

Des centaines d’arbres seront abattus au parc national de Plaisance

Environ 400 arbres, pour la grande majorité des frênes, seront abattus au cours des prochains mois sur le territoire du parc national de Plaisance afin de rendre les 130 emplacements de camping sécuritaires pour les usagers, en vue de la prochaine saison estivale.

La Société des établissements de plein air du Québec (SÉPAQ) vient d’accorder un contrat de 31 800 $ aux Conseillers forestiers de l’Outaouais pour l’abattage de frênes touchés par l’agrile et d’autres arbres dangereux qui ont été répertoriés au cœur du parc bordé par la rivière des Outaouais.

« Nous avons fait un inventaire des arbres dangereux. On parle d’environ trois à quatre arbres qui seront coupés par espace de camping en milieu forestier. Au niveau de l’impact visuel, ça devrait être peu ressenti. Au besoin, on pourra replanter des essences. On va vraiment couper les grands frênes qui pouvaient être dangereux, mais nous allons garder les plus petits pour conserver l’intimité des sites », précise Jean-François Houle, responsable du service de la conservation et de l’éducation au parc national de Plaisance.

Il s’agira probablement de la plus importante taille d’arbres à survenir sur le territoire du parc dans un horizon à long terme, alors que les frênes malades se trouvant en zone naturelle de préservation ne seront pas ciblés. « C’était vraiment une question de sécurité pour le camping », note M. Houle.

L’agrile, cet insecte destructeur bien connu pour ravager depuis 2002 les populations de frênes à travers le Canada, a fait son apparition dans la grande région d’Ottawa-Gatineau en 2010. Sa première incursion dans le parc national de Plaisance a été enregistrée en 2015.

Améliorer la résilience des forêts

Cet insecte n’est pas le seul ennemi de la biodiversité au sein du parc national. Le nerprun cathartique et le roseau commun sont des arbustes et plantes qui menacent également le paysage forestier régional, souligne M. Houle.

Depuis deux ans, la direction du parc national de Plaisance travaille, en collaboration avec l’Institut des sciences de la forêt tempérée (ISFORT) de l’Université du Québec en Outaouais, sur un projet d’étude visant à rendre le territoire du parc résilient face aux espèces envahissantes, aux parasites et aux impacts causés par les changements climatiques. Le projet qui doit prendre fin en 2022 est piloté par le professeur François Lorenzetti et ses étudiants.

« On entend beaucoup parler du frêne comme arbre ornemental et des impacts de la disparition de celui-ci dans les villes, mais il y a très peu d’études sur ce qui va se passer avec nos forêts quand les frênes matures vont disparaître. On se demande quel sera l’impact sur les écosystèmes. C’est ce qu’on regarde avec ce projet », résume M. Houle.

« Avec les changements climatiques, il y aura une migration des espèces vers le Nord. Pour que cela se fasse correctement, il faut maintenir une biodiversité interconnectée pour que la migration se poursuive et que ça ne devienne pas un cul-de-sac. On doit tous travailler pour préparer nos territoires à devenir résilients face aux changements à venir et l’ISFORT nous aide de côté là », ajoute-t-il.

Le parc national de Plaisance, qui s’étend sur une superficie de 28,1 kilomètres carrés, abrite une cinquantaine d’espèces d’arbres différentes, selon le plus récent inventaire réalisé par l’ISFORT.

Petite-Nation

Mulgrave-et-Derry demande l’aide de Québec et Ottawa

Le projet de centre multifonctionnel que caresse Mulgrave-et-Derry, dans la MRC de Papineau, sera soumis aux différents programmes provinciaux et fédéraux en infrastructures.

Dans un communiqué de presse diffusé lundi, la Société d’aide au développement de la collectivité Papineau-Collines et la Municipalité indiquent que le projet, s’il est accepté, pourrait bénéficier d’une subvention dans le cadre de l’entente bilatérale intégrée entre les deux paliers de gouvernement, ce qui pourrait permettre d’éponger entre 75 % et 80 % de la facture du futur bâtiment dont le coût de construction est évalué à 1 050 000 $.

Petite-Nation

La lutte au roseau commun s’intensifie aux abords de la 148

La guerre que livre depuis 2018 Lochaber Canton et les municipalités environnantes contre le roseau commun, cette plante reconnue pour étouffer la biodiversité partout où elle pousse, passe en deuxième vitesse. Avec l’appui de Montebello, Notre-Dame-de-Bonsecours, Fassett et Lochaber-Ouest, la Municipalité de Lochaber Canton demande à la MRC de Papineau une aide financière dans le but d’étendre le rayon de coupe de cet envahisseur à tous les chemins municipaux et provinciaux à proximité de la route 148.

« On veut atteindre toute la route 148, les bandes riveraines et les bords de chemins. Nous sommes les voisins du Parc national de Plaisance qui est un des seuls parcs nationaux de la province à avoir un contrôle sur le roseau commun. On ne veut pas que cette plante se rende à nos terres, parce que quand le roseau commence quelque part, il détruit tout le reste. Ça se répand facilement et on peut oublier la biodiversité et l’intérêt paysager », explique Alain Gamache, maire de Lochaber Canton, localité qui porte ce dossier à bout de bras depuis deux ans.

Petite-Nation

Possibles changements dans La Nation: les résidents de Limoges furieux

Plus de 20 ans après la fusion de trois cantons et du village de St-Isidore, l’organisation des quartiers de la municipalité de La Nation ravive encore des frustrations.

Une centaine de résidents de la municipalité de La Nation étaient rassemblés, mercredi soir, pour assister à une consultation publique portant sur les changements qui pourraient être apportés aux limites des quartiers.

Petite-Nation

Fassett a un nouveau maire

Élu sans opposition, l’échevin François Clermont prend les rênes de la mairie de Fassett et succède à Éric Trépanier qui est décédé tragiquement en novembre dernier, à la suite d’un accident de travail.

M. Clermont occupait le siège de conseiller du siège numéro 5 depuis l’élection de novembre 2017.

Petite-Nation

Pas de place pour une école alternative publique dans la Petite-Nation

L’école primaire alternative publique souhaitée depuis deux ans par un groupe de parents de la Petite-Nation ne verra pas le jour, du moins pas à court terme. Le conseil de la Commission scolaire au Coeur-des-Vallées (CSCV) a fait savoir, mercredi soir, que l’organisation ne disposait actuellement pas d’espace pour ce type de projet et qu’elle n’avait pas l’intention d’affecter l’un de ces bâtiments pour ce type d’école.

Selon l’orientation adoptée à la majorité par les commissaires, la CSCV n’entend pas non plus louer ou procéder à l’achat de locaux ou de bâtiments «aux fins exclusives ou partielles» d’un projet d’école alternative. «Tant et aussi longtemps que des locaux de classes ne seront pas disponibles dans le parc immobilier dont elle est propriétaire, la CSCV n’a pas l’intention d’allouer des classes pour une approche pédagogique particulière d’enseignement alternatif», ont tranché les élus scolaires.

Depuis 2018, un comité formé de parents de la Petite-Nation militait pour la création d’une école primaire alternative publique axée sur l’enseignement en nature, l’environnement et la coopération. Le groupe avait même déposé un référentiel à la commission scolaire, en décembre 2018.

L’idée d’aménager l’établissement alternatif dans les locaux de l’organisme Service animation jeunesse de l’Outaouais (SAJO), à Thurso, avait été évoquée.

Le président de la CSCV, Éric Antoine, affirme qu’il est impossible, dans le contexte actuel, que la commission scolaire puisse offrir l’espace requis pour une telle école. Rénover et réaménager le bâtiment de SAJO, un immeuble qui n’est pas propriété de la commission scolaire, n’était pas une option, a indiqué M. Antoine. «On va s’occuper de nos bâtiments en premier lieu», a souligné M. Antoine, tout en précisant que l’initiative devait être mise sur la glace pour le moment.

Patrick Gravel, membre fondateur du projet d’école alternative publique de la Petite-Nation, s’est montré très déçu de la décision des commissaires, à sa sortie de l’assemblée.

«Je vois que les commissaires ont décidé de ne pas investir dans la jeunesse. L’enjeu environnemental, c’est l’enjeu numéro un. On en entend parler tous les jours. Le seul projet qui se propose en tant que solution environnementale est rejeté», a-t-il dit.

Le maire de Montpellier, Stéphane Séguin, aussi présent à la séance du conseil de la CSCV, a déploré le choix des commissaires. 

«On vire vers l’environnement. L’économie s’en va là. Veut veut pas, on va être obligé de vivre avec ça. Je pense qu’avec le projet bien encadré, la commission scolaire aurait dû trouver des solutions pour s’adapter», a-t-il commenté.

Petite-Nation

Saint-André-Avellin ouvre la porte aux canoéistes et kayakistes

Le circuit d’eau que souhaite développer Saint-André-Avellin, sur la rivière Petite-Nation, a franchi une étape importante. La Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) vient d’accorder le droit d’utiliser à une fin autre qu’agricole deux lots d’une superficie totale de 2,76 hectares situés en bordure de l’affluent, afin d’y améliorer l’accès pour les canoéistes et kayakistes.

Les lots en question sont au coeur de processus de vente qui devrait se concrétiser au plus tard dans les prochaines semaines, confirme le maire de Saint-André-Avellin, Jean-René Carrière. La Municipalité compte acquérir les deux terrains au coût total de 10 000$, des mains d’Hydro-Québec.

Petite-Nation

La MRC de Papineau aura bientôt la fibre optique

Le projet Papineau numérique, qui doit permettre de brancher à Internet haute vitesse quelque 3153 foyers ou entreprises de la MRC de Papineau, d’ici le 31 mars 2021, passe à une nouvelle étape.

L’organisme Internet Papineau, qui aura le mandat de gérer le futur réseau de fibre optique, annonce qu’un bureau de projets vient d’être embauché pour mener à terme le chantier de 195 kilomètres qui reliera les villages de Montpellier, Chénéville, Duhamel, Ripon, Namur, Lac-des-Plages, Boileau, Saint-Émile-de-Suffolk, Notre-Dame-de-la-Paix, Mayo, Lac-Simon et Saint-Sixte.

Petite-Nation

Le futur projet résidentiel de Plaisance se précise

Un peu plus d’un mois après avoir fait l’acquisition auprès d’Hydro-Québec d’une propriété de 64 acres longeant la rivière Petite-Nation, au nord de l’autoroute 50, la municipalité de Plaisance entend embaucher très prochainement une firme spécialisée qui aura le mandat de cibler les critères du futur projet résidentiel d’une trentaine de nouvelles portes prévu sur le site.

Tout juste avant la période des Fêtes, Plaisance a acheté les lots des mains de la société d’État au coût de 95 000$. Le conseil municipal de Plaisance caresse depuis déjà longtemps la réalisation de ce projet résidentiel, alors que la localité fait face à des enjeux de dévitalisation depuis plusieurs années.

Petite-Nation

L’humour pour attirer les jeunes à La Nation

La municipalité de La Nation veut inciter une frange plus jeune de la population à venir s’y établir. Pour y arriver, elle misera sur un partenariat avec la boîte de production Effet Papillon, fondée par trois membres du groupe humoristique ottavien Improtéine.

Une subvention de près de 18 000 $ du Programme d’appui à la francophonie ontarienne (PAFO) permettra à La Nation de produire cinq vidéos promotionnelles mettant en valeur des personnalités et des entreprises locales. 

Sur des thèmes comme les loisirs, le travail en français, l’éducation et la santé, elles dureront quelques minutes et auront pour but « de mettre en valeur les aspects dynamiques de La Nation », rapporte le gestionnaire du développement économique et touristique de la municipalité, Benjamin Bercier. 

« On veut atteindre une nouvelle audience, celle des jeunes adultes qui considèrent de venir s’établir ici. Pour ça, il faut véhiculer l’idée qu’on est une municipalité dynamique, avec une forte vitalité économique. » 


Petite-Nation

Masson-Angers: des feux de circulation aménagés sur la rue Georges... éventuellement

Les automobilistes qui doivent faire la file parfois pendant plusieurs minutes pour se rendre à leur domicile en fin de journée la semaine, en raison de la circulation dense à proximité du Marché Larose, dans le secteur Masson-Angers, à Gatineau, devront continuer de prendre leur mal en patience pour une période indéterminée. Des feux de circulation seront éventuellement aménagés à l’intersection de la rue Georges et du chemin Filion, mais aucun échéancier n’est sur la table pour le moment.

Le conseiller du district de Masson-Angers, Marc Carrière, affirme que des feux de circulation sont dans les cartons afin d’améliorer la fluidité routière à la hauteur du plateau commercial de la rue Georges.

Même si les longues files de véhicules qui refoulent parfois jusqu’à la bretelle de sortie de l’autoroute 50 sont fréquentes, la dernière analyse de circulation réalisée pour ce tronçon routier ne justifiait pas l’aménagement dans l’immédiat de feux de circulation, souligne M. Carrière. Selon les données fournies par le Service des communications de la Ville de Gatineau, en date du 19 juin 2018, le débit journalier moyen était de 10 000 véhicules, sur la rue Georges, à la hauteur du chemin Filion.

Avec la levée depuis les dernières années du moratoire sur le développement commercial et résidentiel dans l’est de la ville, les choses risquent cependant de changer, fait valoir M. Carrière.

« J’ai demandé à ce qu’il y ait de nouveaux comptages qui soient faits le plus tôt possible maintenant que plusieurs projets de développement ont été déposés. Il y a du développement commercial qui se fait au niveau du Marché Larose, mais il y a aussi des projets résidentiels prévus, notamment au nord de la rue des Liards, près de l’école du Ruisseau. La quote-part des promoteurs est déjà payée. Ça appartient maintenant à la Ville de faire en sorte que ça se fasse le plus rapidement possible », mentionne l’échevin.

Avec l’augmentation du volume d’achalandage à proximité de ce carrefour, des mesures visant à rendre l’intersection et ce tronçon de la rue Georges plus sécuritaire pour les piétons et cyclistes devront aussi être pris en compte, souligne l’élu.

« La circulation pour moi, c’est une chose, mais le partage de façon sécuritaire du réseau routier est quelque chose de prioritaire. Dans l’analyse qui sera faite, on pourrait peut-être intégrer des mesures d’atténuation de vitesse à cet endroit. C’est quelque chose qui devra être regardé », dit-il.

Petite-nation

Gestion des neiges usées: Papineauville obtient une dérogation

La Municipalité de Papineauville pourra finalement assurer un service de collecte de neige optimal de ses rues, cet hiver. L’administration municipale s’est entendue avec le ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MELCC) afin de pouvoir utiliser le dépôt à neige « non conforme » de la rue Lucien-Joseph-Malo pour une dernière saison.

C’est ce qu’a confirmé au Droit le maire de Papineauville, Christian Beauchamp, soutenant que l’entente est conditionnelle à certaines exigences. « Le ministère nous a accordé une prolongation d’utilisation de notre site actuel de dépôt à neige. Par contre, nous devons respecter des conditions. Parmi celles-ci, on doit déposer une demande d’autorisation au ministère avant le 1er mai. Comme c’est une date très serrée, on va à l’externe pour monter le dossier », explique le premier magistrat.

Le conseil municipal a donc mandaté, la semaine dernière, la direction générale et le directeur des travaux publics de la Municipalité afin qu’ils embauchent une firme externe pour déclencher un processus de construction d’un site pour le dépôt de la neige et des résidus de balayage qui répondra aux normes du ministère. 

En novembre dernier, Papineauville avait mis en garde ses citoyens qu’une collecte de neige régulière des rues ne pourrait être garantie cet hiver et que les surplus de neige allaient possiblement être soufflés sur des propriétés privées, dans certains secteurs de la municipalité. Cet avis faisait suite à une interdiction d’utiliser le dépôt à neige municipal, laquelle avait été imposée par le MELCC, en mars 2019. Selon le ministère, l’emplacement situé à l’extrémité de la rue Joseph-Lucien-Malo n’est pas conforme aux exigences gouvernementales. Le MELCC affirme que la propriété, louée depuis plus de 25 ans par Papineauville pour y stocker chaque hiver ses neiges usées, est contaminée.

Selon les normes gouvernementales en vigueur, les dépôts à neige municipaux doivent par exemple disposer de bassins de rétention et doivent être situés à plus de 30 mètres de cours d’eau. Le site utilisé par Papineauville depuis le milieu des années 1990 ne respecte pratiquement aucun des critères exigés par les autorités.

Les élus demandent au MTQ de prendre ses responsabilités

Dans une autre résolution adoptée la semaine dernière, les élus de Papineauville demandent d’ailleurs au ministère des Transports de reconnaître son « implication dans la gestion des neiges provenant du réseau routier ». Le conseil municipal allègue qu’une partie du problème de cueillette de neige émane du fait que la Municipalité doive gérer la neige des routes 148 et 321 qui sont pourtant des chemins sous juridiction provinciale. L’administration papineauvilloise demande que soit « reconnu que le ministère des Transports est partie intégrante de cette problématique et en ce sens doit faire partie de la solution ».

Une première requête du genre avait été envoyée au MTQ, il y a quelques mois, mais Papineauville avait obtenu une réponse négative. Le maire Beauchamp affirme que le conseil se devait de revenir à la charge dans ce dossier.

« Le ministère devrait être un partenaire et nous aider financièrement à réaliser le futur dépôt à neige ou même à gérer la neige des routes numérotées. L’été, c’est le MTQ qui balaie le sable qui a été épandu durant l’hiver. Ce qu’on dit, c’est que le ministère devrait aussi s’occuper de ses neiges usées », plaide M. Beauchamp.

Petite-Nation

Lac-des-Plages veut se retirer du Parc industriel régional vert de Papineau

Après Lochaber-Ouest, Lac-Simon, Saint-André-Avellin et Montpellier, c’est maintenant au tour de la Municipalité de Lac-des-Plages d’exprimer publiquement son souhait de se retirer du projet de Parc industriel régional vert de Papineau (PIRVP) attendu à Thurso depuis des années et regroupant les 24 localités de la MRC de Papineau.

Dans les derniers mois, les conseils respectifs de Lochaber-Ouest, Lac-Simon, Saint-André-Avellin et Montpellier ont tous adopté des résolutions afin de déclarer leur opposition à la mise en place d’un incubateur de 15 000 pieds carrés qui doit voir le jour dans la portion nord du vaste site de plus de 200 acres localisé tout près de l’autoroute 50, à Thurso. Les lots situés dans cette section du PIRVP se trouvent toujours en zone agricole.

Petite-Nation

Montebello veut développer son parc industriel

Alors que Montebello a récemment signé une entente avec la Corporation A25 afin de développer son parc industriel situé aux abords de la route 323, dans le secteur du chemin des Fustiers, des pourparlers sérieux seraient déjà en cours avec au moins quatre entreprises dans le but d’attirer celles-ci sur le territoire.

C’est ce que confirme le maire de Montebello, Martin Deschênes. La Municipalité a procédé, avant la période des Fêtes, à l’arpentage et au lotissement de 18 terrains d’environ 8000 mètres carrés chacun. Le maire Deschênes indique que le temps est maintenant venu de développer ce vaste site qui se trouve en zone « industriel léger » et qui n’accueille en ce moment que deux entreprises.

« Nous avons un parc industriel qui existe depuis longtemps à Montebello. Il a toujours été dans notre schéma d’aménagement et dans notre plan d’urbanisme, mais nous n’avions jamais fait de démarchage auparavant. La différence avec le passé, c’est que nous avons fait lotir, à l’automne, les terrains qui sont faciles d’accès. Nous sommes prêts à faire le démarchage. Nous avons même déjà des pourparlers qu’on mène de front avec quatre ou cinq entreprises potentielles », a expliqué le premier magistrat.

La firme privée embauchée par Montebello, la Corporation A25, a été mandatée afin d’attirer des promoteurs dans le parc industriel municipal. M. Deschênes indique que plusieurs créneaux pourraient être exploités avec l’emplacement.

« Un parc de haute technologie, ça n’existe pas encore dans la région. Est-ce que ça pourrait être une idée ? Nous sommes une région agricole, est-ce qu’on pourrait accueillir des usines de transformation alimentaire ? Ce sont des exemples. Nous sommes en train de réfléchir sur la vision qu’on veut donner à notre parc industriel », note le maire Deschênes.

Relancer l’économie du village

L’implantation à Montebello d’une nouvelle usine de filtration d’eau potable, à l’été 2018, a permis à la Municipalité de cesser de financer l’ancienne infrastructure. L’usine désuète avait mis un frein au développement commercial et industriel du village, affirme M. Deschênes.

« Dans les dernières années, nous avions un nuage noir qui plombait sur l’eau potable. C’est 100 % de nos liquidités qui allaient pour corriger nos problèmes d’eau potable. Depuis deux ans, nous avons réglé la situation ».

La seule façon de donner plus de services à nos citoyens et d’améliorer nos infrastructures, c’est aujourd’hui de créer de la richesse et de l’achalandage à Montebello », dit-il.

Le maire de Montebello souligne par ailleurs que cette volonté de développer le parc d’affaires municipal n’a pas de lien avec le dossier du Parc industriel régional vert de Papineau (PIRVP) qui bat de l’aile à Thurso. Le projet de la MRC de Papineau, lancé officiellement en 2013, n’a toujours pas accueilli d’entreprise sur ses terrains. Dans les derniers mois, les conseils municipaux respectifs de Lochaber-Ouest, Lac-Simon, Saint-André-Avellin et Montpellier ont tous annoncé leur volonté de se retirer du volet incubateur du PIRVP prévu sur la portion nord du site.

Petite-Nation

Programme pêche en herbe en Outaouais: le rendez-vous des apprentis pêcheurs

Comme c’est le cas chaque année depuis 1997, des centaines de jeunes de la Belle Province, âgés de 9 à 12 ans, seront initiés à la pêche blanche cet hiver grâce au programme Pêche en herbe de la Fondation de la faune du Québec.

L’Outaouais ne fait pas exception à cette tradition hivernale, alors que trois activités ouvertes au public auront lieu en janvier et février dans trois municipalités de la région, ce qui permettra à plus d’une centaine d’enfants d’apprendre les rudiments du sport en plus de mettre la main sur leur premier permis de pêche.

Petite-Nation

Exploitation minière en Outaouais: les villes voudraient avoir plus de pouvoir

Alors que Québec tient présentement une vaste réflexion sur la mise en valeur des minéraux critiques et stratégiques, la MRC de Papineau déposera d’ici le 7 février un mémoire dans lequel elle réclamera notamment au gouvernement provincial un plus grand pouvoir pour les gouvernements régionaux dans la gestion des usages des territoires.

Le maire de Duhamel, David Pharand, était présent à Montréal, mardi, dans le cadre de la consultation organisée par le ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles (MERN). L’exercice de réflexion a débuté le 19 novembre et se terminera le 7 février prochain. Le premier magistrat de la petite municipalité de quelque 420 âmes agissait à titre de représentant de la MRC de Papineau, cette semaine.

Petite-nation

Québec «multiplie les efforts» pour trouver un repreneur pour Fortess

Alors que l’entreprise Fortress Global vient de se placer sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies, Québec réitère que tous les efforts sont déployés afin de relancer l’usine de Thurso dont les activités sont arrêtées depuis octobre.

Dans un communiqué de presse publié mardi, en fin de journée, le ministre de l’Économie et de l’Innovation, Pierre Fitzgibbon, le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Pierre Dufour, et le député de Papineau et ministre responsable de la région de l’Outaouais, Mathieu Lacombe, soutiennent que leur gouvernement « multiplie les efforts pour trouver un investisseur stratégique afin de relancer les actifs de l’usine de Fortress à Thurso » dont la fermeture a provoqué la mise à pied de la majorité des quelque 320 employés de l’endroit.

Plus tôt la semaine dernière, Fortress Global avait annoncé qu’aucune offre d’achat valable n’avait été déposée à l’intérieur des délais initialement fixés. En octobre, Québec avait octroyé une aide de 8 millions $ à l’entreprise afin de lui permettre de maintenir ses actifs en place pour la durée de la mise en vente de la compagnie. Un premier prêt de 5 millions avait également été accordé à Fortress Global en septembre.

Vendredi dernier, la papetière a finalement déclaré son intention de procéder à une restructuration et de se placer à l’abri de ses créanciers, ce qui signifie que ses actifs demeureront en dormance le temps de trouver un repreneur. La demande auprès de la Cour supérieure a été déposée lundi. C’est la firme Deloitte qui agit comme contrôleur dans le dossier.

« Je peux vous confirmer que tous les efforts sont mis en place pour relancer l’usine et assurer l’avenir de ses installations. C’est toute la région de l’Outaouais qui en sortira gagnante : les travailleurs, les fournisseurs ainsi que les autres usines de la région qui bénéficieront de la relance de l’usine de Thurso. Nous avons entamé des discussions avec des représentants d’entreprises québécoises et des acteurs régionaux de l’industrie forestière. Le gouvernement devra réviser certains éléments structurants de l’industrie afin de mieux refléter la réalité des entreprises et celle du secteur forestier d’aujourd’hui », a affirmé le ministre Fitzgibbon, mardi.

La fermeture des installations de Fortress à Thurso a provoqué un véritable effet domino dans l’industrie forestière de la région. Après avoir annoncé en novembre l’arrêt de ses coupes en forêt et la mise à pied de 165 travailleurs forestiers, Lauzon Planchers de bois exclusifs a confirmé la semaine dernière que sa scierie de Thurso fermerait ses portes pour une durée indéterminée à compter du 19 décembre, ce qui affectera 113 employés. 

Le ministre Pierre Dufour était d’ailleurs de passage en Outaouais, jeudi dernier, pour annoncer la création d’une cellule d’intervention qui aura pour mandat d’identifier des solutions afin de garantir la viabilité de l’industrie forestière régionale. 

Petite-Nation

Hausse de taxes de 1% à L’Ange-Gardien

Les citoyens de L’Ange-Gardien verront leur compte de taxes augmenter de 1 % pour l’année 2020. À l’unanimité, les élus municipaux ont adopté jeudi soir un budget de fonctionnement de 8 056 167 $, ce qui représente une hausse d’un peu plus de 400 000 $ par rapport au budget 2019.

Pour la prochaine année, le taux de taxation des Angelois sera fixé à 6,84 $ par tranche de 1000 $ d’évaluation pour les immeubles résidentiels. En somme, cela se traduira par une hausse de la facture de foncière d’environ 37 $ pour une maison de valeur moyenne évaluée à 290 000 $.

Petite-Nation

Crise forestière en Outaouais: création d’une «cellule d’intervention»

Une « cellule d’intervention » sera créée afin de résoudre la crise forestière qui secoue de plein fouet la région.

Le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Pierre Dufour, et le ministre responsable de l’Outaouais et député de Papineau, Mathieu Lacombe, en ont fait l’annonce jeudi, à Thurso.

Cette « cellule d’intervention sur la vitalité de l’industrie forestière dans les régions de l’Outaouais et des Laurentides » regroupera des élus municipaux et régionaux, des représentants de l’industrie forestière et des intervenants provenant de différents ministères. Les préfets de la MRC de Papineau et de la MRC de la Vallée-de-la-Gatineau, Benoît Lauzon et Chantal Lamarche, avaient publiquement réclamé la mise en place de cette table de discussions, le 18 novembre, lors d’une réunion d’urgence tenue à l’Hôtel de Ville de Thurso.

À LIRE AUSSI: Aucun acheteur pour l’usine de Thurso

> Lauzon Planchers cesse sa coupe forestière: 165 emplois touchés

> Activités forestières: Québec débloque 5,3 millions $ pour l'Outaouais et les Laurentides

« C’est une cellule d’intervention qui est constituée de joueurs clés en pouvoir décisionnel. Ce ne sont pas des figurants qui sont ici aujourd’hui, ce sont des gens qui ont le pouvoir de changer les choses », a affirmé le ministre Mathieu Lacombe.

La nouvelle instance sera constituée d’un comité directeur, d’un comité de liaison et d’un groupe de travail. « Cette structure va permettre de travailler efficacement avec agilité, en assurant un bon transfert d’information à tout le monde », a-t-il ajouté. Dans son point de presse, le ministre Dufour a affirmé que « rien ne sera laissé au hasard » et que toutes les idées pouvant mener à la viabilité de l’industrie forestière régionale seront étudiées par les membres de la table de discussions.

« Mes collègues et moi avons une priorité dans ce dossier, c’est d’assurer la pérennité du secteur forestier de l’Outaouais et des Laurentides », a souligné M. Dufour, rappelant que le temps pressait.

Des mesures applicables dès juin

La cellule d’intervention devra notamment « établir un portrait de l’environnement d’affaires », « présenter une vision commune pour l’Outaouais et les Laurentides », « élaborer un plan de travail », « émettre des recommandations à mettre en œuvre pour 2020-2021 » et « développer un modèle d’affaires intégré ».

« Nous visons la première moitié de 2020 pour compléter tous les éléments du mandat », a précisé le ministre de la Forêt.

Plus précisément, l’échéancier mis de l’avant prévoit que des solutions devront être identifiées dès le printemps prochain. Entre-temps, M. Dufour ne ferme pas la porte à ce que d’autres mesures d’urgence puissent être déployées, comme ce fût le cas dans les dernières semaines. Fortress Global a notamment bénéficié de prêts gouvernementaux de 5 et 8 millions depuis septembre pour maintenir ses actifs en attendant de trouver un repreneur. Une aide de 5,3 millions de dollars a également été annoncée il y a deux semaines dans le but de permettre aux scieries de la région d’acheminer temporairement leurs bois vers l’usine de Domtar située à Windsor, en Estrie, faute de pouvoir vendre leurs volumes à l’entreprise Fortress.

« S’il y a d’autres actions qu’on peut prendre immédiatement, on va les faire, mais au-delà de tout ça, il faut quand même assurer la pérennité de cette industrie forestière de l’Outaouais et des Laurentides et voir comment on peut aller dans le temps pour ne plus être dans des situations d’urgence comme on le vit présentement », a indiqué le ministre Dufour.

Avenir incertain pour Fortress

Le ministre Mathieu Lacombe a par ailleurs réagi à la nouvelle publiée jeudi par Le Droit concernant le fait qu’aucun acheteur n’avait déposé d’offre pour procéder à l’acquisition de Fortress Global, dans les délais prévus, et que l’entreprise n’écartait pas la possibilité de se placer prochainement sous la protection de la Loi sur la faillite et l’insolvabilité.

« Je veux souligner le fait que nous avons agi rapidement et que nous avons aidé Fortress à coups de millions de dollars pour lui permettre de conserver un minimum d’activités pour qu’un acheteur puisse se présenter, mais en même temps, on ne peut pas tordre le bras de quelqu’un pour qu’il procède à l’achat. Notre job, c’est de faire tout ce qu’on peut pour qu’il y ait un acheteur qui se présente. Ça, on continue de le faire et on joue notre rôle », a déclaré M. Lacombe.

Petite-nation

Hausse de la taxe à Thurso

Les élus de la Ville de Thurso ont adopté lundi soir un budget de fonctionnement de 5,1 millions de dollars qui se traduira par une hausse de la taxe foncière de 1,9 % en 2020.

Le taux de taxation passe donc de 0,979 8 $ à 0,998 6 par tranche de 100 $ d’évaluation pour les immeubles résidentiels situés à Thurso. À titre d’exemple, le propriétaire d’une maison moyenne évaluée à 130 640 $ devra débourser 25 $ de plus pour l’année à venir. La taxe pour la cueillette des ordures et du recyclage (170 $) et la taxe d’eau (250 $) demeurent pour leur part inchangées.

C’est dans le poste budgétaire dédié à l’administration générale (1 046 636 $) que sera injectée la plus grande somme en 2020. Les dépenses reliées à l’hygiène du milieu, portefeuille qui regroupe notamment les montants défrayés pour le traitement de l’eau et l’entretien des réseaux d’aqueduc et d’égouts, se chiffreront à 1 031 223 $. Le troisième poste budgétaire en importance sera celui des loisirs et de la culture avec 816 413 $ où on prévoit, entre autres, débourser 319 321 $ dans l’entretien des parcs et terrains de jeux du territoire.

Au total, 4 des 5,1 millions de revenus prévus au budget de la Ville de Thurso proviennent des sources de taxation. Ce budget de fonctionnement 2020 de la Ville de Thurso est d’ailleurs 11,5 % plus élevé que l’an dernier quand les recettes perçues s’étaient élevées à 4,6 millions. 

La hausse de la valeur foncière de la Municipalité et l’octroi par Hydro-Québec d’une redevance de 254 800 $, dans le cadre du Programme de mise en valeur de la société d’État, expliquent en partie cette situation, a précisé le maire de Thurso, Benoît Lauzon. Cet argent sera remis à Thurso à la suite de la construction du nouveau poste hydro-électrique Thurso-Papineau qui doit voir le jour en 2020. L’enveloppe sera intégrée au budget d’immobilisation 2020 de la Municipalité qui se chiffre au total à près de 365 000 $ et dans lequel des investissements sont aussi prévus pour l’achat de bacs bruns destinés au compostage (65 000 $) ainsi que pour l’acquisition d’équipement pour le service d’incendie (20 000 $) et de compteurs d’eau (25 000 $).

L’impact de la crise forestière

M. Lauzon ne cache pas que la crise qui secoue l’industrie forestière depuis les derniers mois a forcé les élus à revoir leurs priorités pour l’année à venir. Le conseil s’est assuré de conserver la hausse de taxes sous la barre des 2 %, a indiqué le premier magistrat, afin que les travailleurs affectés par la fermeture de l’usine Fortress, depuis octobre, ressentent le plus petit impact possible.

« Nous avons un bon budget avec une augmentation qui équivaut à peu près à la hausse du coût de la vie. Pour les immobilisations, nous avons décidé d’entretenir nos infrastructures. On va mettre en place notre projet de compostage en 2020, et nous allons investir dans certains projets avec l’argent d’Hydro-Québec, mais nous nous sommes maintenus à ça pour cette année. On ne voulait pas en faire trop et devoir taxer le citoyen à 2,2 % ou 2,3 % d’augmentation », a expliqué le maire Lauzon.

En plus de la mise en place de la collecte de compostage, la Ville de Thurso prévoit faire débloquer son projet de centre multifonctionnel au cours de la prochaine année. 

M. Lauzon souligne que son administration et la SADC de Papineau-Collines seront prêtes à déposer le projet au gouvernement provincial lorsque le prochain programme de financement des infrastructures sera lancé. 

Le complexe souhaité par Thurso, qui pourrait friser les 14 millions de dollars selon les esquisses qui ont été dévoilées plus tôt cet automne, regrouperait sous le même toit un nouvel aréna, une piscine et une bibliothèque municipale, un centre communautaire et des espaces administratifs.

Petite-Nation

Réserves de biodiversité en Outaouais: les désignations se font attendre

Le conseil des maires de la MRC de Papineau presse Québec pour que la réserve de biodiversité projetée Mashkiki, dans les plans depuis 2012, soit créée et « protégée juridiquement » dans les plus brefs délais.

Dans une résolution adoptée la semaine dernière, les premiers magistrats de la Municipalité régionale de comté demandent au ministre de l’Environnement et de la Lutte aux changements climatiques (MELCC), Benoit Charette, d’annoncer officiellement la création de la réserve en question dont le territoire visé s’étend sur près de 60 kilomètres carrés, à l’intérieur des frontières des municipalités de Montpellier, Mulgrave-et-Derry et Ripon.

Petite-Nation

Saint-André-Avellin rend hommage à Jean-Yves Guindon

Saint-André-Avellin a rendu hommage à l’aquarelliste Jean-Yves Guindon, jeudi soir, lors d’un 5 à 7 qui se tenait au Complexe Whissell, en compagnie de plus d’une centaine de convives.

La Municipalité a profité de cette soirée reconnaissance pour décerner à M. Guindon une plaque commémorative pour souligner sa longue carrière de 35 ans comme artiste peintre.

Ce dernier, qui habite et produit ses créations à Saint-André-Avellin, dans son atelier de la route 321 Nord, a produit plus de 4500 aquarelles depuis ses débuts. Il est notamment titulaire d’un doctorat honoris causa de l’Université du Québec en Outaouais, médaillé de l’Ordre de Gatineau et possède le titre de Maître en Beaux-Arts de l’Académie internationale des Beaux-Arts du Québec.

Sur la photo, on reconnaît, de gauche à droite, Denis Tassé, homme d’affaires, Jean-René Carrière, maire de Saint-André-Avellin, Paulette Lalande, ancienne préfète de la MRC de Papineau, Jeannette Veillette-Guindon, conjointe de Jean-Yves Guindon, Jean-Yves Guindon, Pierre Bernier, artisan de la politique culturelle de la MRC Papineau, et Alain Hamel, président l’Association pour personnes Handicapées de Papineau.

Petite-Nation

Hausse de la quote-part à la MRC de Papineau

Le conseil des maires de la MRC de Papineau a adopté un budget de 5 786 165$ pour l’année 2020, ce qui se traduira par une hausse globale de 4,79 % de la quote-part pour les 24 municipalités.

Le budget de la MRC prévoyait des revenus de 5 770 665$ et des dépenses de 5 786 165$. Pour arriver à l’équilibre, le gouvernement régional a comblé le manque à gagner en pigeant dans l’excédent de 15 500$ provenant des revenus de ventes pour taxes de la MRC.

Actualités

Le Monarque s’installe à Plaisance

Après dix ans de planification et d’attente, la Résidence Le Monarque, qui offre des soins palliatifs depuis l’été 2014 dans l’ancien couvent de Montebello, pourra enfin s’établir à Plaisance tel que le prévoyait le plan initial de ses administrateurs, alors que la construction de l’édifice prévue sur le chemin de la Presqu’île doit débuter au printemps prochain.

Le conseil d’administration du Monarque a procédé mercredi matin au lancement d’une campagne de dons majeurs afin d’amasser 3,5 millions de dollars auprès de la communauté. Cette somme permettra de construire une maison de soins palliatifs au goût du jour sur le vaste terrain de quatre acres acquis il y a de ça quelques années par l’organisme, sur le territoire de la municipalité de Plaisance.

Actualités

Des municipalités de la 148 manifestent leur intérêt

Le projet d’étude de regroupement de services municipaux que souhaite réaliser Papineauville fait du chemin alors que quatre des sept administrations invitées à prendre part au processus ont déjà manifesté leur intérêt.

Dans une résolution adoptée au début novembre, les élus de Papineauville ont déclaré leur intention de soumettre une proposition aux localités de la route 148 afin qu’elles participent à une étude de regroupement de certains services municipaux. Montebello, Plaisance, Thurso et Lochaber Canton ont pour l’instant répondu par l’affirmative à l’invitation de Papineauville, par le biais de résolutions. Fassett, Notre-Dame-de Bonsecours et Lochaber-Ouest n’ont toujours pas rendu leur décision.

Petite-Nation

Pas de place pour stocker la neige à Papineauville

Exploitant depuis des années un dépôt à neige « non-conforme », selon le ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MELCC), la Municipalité de Papineauville risque de devoir souffler les surplus de neige tombée au sol sur des propriétés privées, cet hiver, puisqu’elle ne sera pas en mesure d’assurer une collecte régulière de celle-ci.

Le MELCC a avisé l’administration de Papineauville, en mars dernier, que son dépôt à neige situé à l’extrémité de la rue Joseph-Lucien-Malo n’était pas conforme aux exigences gouvernementales. Le vaste emplacement loué depuis plus de 25 ans par la Municipalité qui y stocke chaque hiver ses neiges usées a été désigné comme étant contaminé, selon le ministère.

Petite-Nation

Excréments dans le lac Donaldson: des riverains en ont ras-le-bol

Des riverains du lac Donaldson, à L’Ange-Gardien, en ont ras-le-bol de voir du fumier provenant d’une exploitation agricole du voisinage être balayé dans le plan d’eau depuis déjà plusieurs années et demande à la Municipalité d’intervenir afin de corriger la situation.

Une pétition lancée au printemps dernier par l’Association des résidents et riverains du lac Donaldson (ARRLD) et noircie de quelque 70 signatures a été déposée auprès du conseil municipal de L’Ange-Gardien, lors de l’assemblée du mois de novembre.