Raphaël Nahar Rivière a fait ses études en médecine en français à l'Université d'Ottawa.

Raphaël Nahar Rivière, le jeune patient devenu médecin

Chaque semaine, Le Droit rencontre une personne afin de souligner une réalisation exceptionnelle ou une contribution significative à la vie ou au rayonnement de la région. Cette semaine, l’histoire inspirante du Dr Raphaël Nahar Rivière, âgé de 25 ans, qui n’a absolument rien d’ordinaire.

Ce jeune médecin, né au Bangladesh, a fait ses études de médecine en français à l’Université d’Ottawa.

À 20 ans, après son baccalauréat, il a même décidé de changer son nom parce qu’il voulait s’identifier davantage à la culture francophone. 

Né sous le nom de Aras Khaled, celui qui s’appelle désormais Raphaël Nahar Rivière, parle couramment le français.

« Dans mon imaginaire, j’ai pensé que si je voulais devenir Canadien, il fallait que je maîtrise aussi bien l’anglais et le français, les deux langues officielles du pays. Je me suis donc efforcé d’apprendre le français même si ma famille n’a aucun lien avec cette langue. Quand j’ai terminé mon baccalauréat à 20 ans, j’ai changé mon nom. Raphaël est un ange lié à la médecine. Et Nahar, le nom de ma mère est en arabe et signifie Rivière. Maintenant, mon nom représente vraiment qui je suis, c’est ma vraie identité », a expliqué le jeune médecin.

Il n’avait que sept ans lorsqu’il a appris qu’il était atteint d’un cancer, le sarcome d’Ewing. 

Il venait à peine de quitter le Bangladesh pour venir avec sa famille au Canada. 

À l’hôpital SickKids de Toronto, il a été pris en charge par une équipe de médecins et infirmières en oncologie qui lui ont littéralement sauvé la vie. 

De la 2e année du primaire, jusqu’à la 5e, il a fait une bonne partie de ses études sur son lit d’hôpital avec des enseignants de l’établissement.

Il a subi une greffe d’os et sa jambe gauche a été reconstruite. 

Après les traitements de chimio et physiothérapie, le fauteuil roulant et les béquilles, il doit désormais marcher avec une canne. 

Mais il s’estime heureux de ne pas avoir eu d’autres séquelles, comme c’est le cas de nombreux enfants atteints de cette forme de cancer, qui ressemble à celui dont souffrait Terry Fox.

Sa maladie a été une épreuve difficile pour ses parents. 

Son père a quitté, laissant sa mère à Toronto où elle a dû trimer dur, travaillant dans des commerces de détail pour subvenir aux besoins de la famille.

Malgré les épreuves, Raphaël a continué à foncer dans la vie. 

Les encouragements des autres élèves de ses classes lui ont fait chaud au cœur.

« Je me souviens encore des nombreuses cartes qui avaient été signées par les élèves de l’école pour m’encourager. C’était vraiment touchant », a-t-il raconté.

Tous les jours, il se félicite d’avoir survécu. 

Maintenant, il dit ressentir cette culpabilité de survivant puisque d’autres enfants n’ont pas eu sa chance. 

Il n’a qu’un objectif. 

Il veut redonner à la médecine ce qu’elle lui a donné.

Raphaël Nahar Rivière a complété sa formation de médecin à l’Université d’Ottawa.

Il vient de compléter sa formation de médecin à l’Université d’Ottawa et il entreprendra en septembre sa spécialisation pour devenir anesthésiste à l’Université de Toronto. 

Son rêve serait d’être médecin anesthésiste à cet hôpital torontois qui lui a sauvé la vie.

« J’ai décidé d’étudier la médecine en français à l’Université d’Ottawa parce que je voulais avoir la chance de soigner des patients en français. J’ai eu la chance de faire un stage au Bénin, un pays francophone et j’ai aussi fait de la recherche sur le virus de la rougeole à Lyon, en France. Cela m’a permis de travailler et baigner dans un milieu francophone », a-t-il expliqué.

« J’ai décidé de faire ma spécialisation en anesthésiologie parce que l’anesthésiste est le médecin qui intervient dans des cas d’arrêts cardiaques ou pulmonaires, ou lors des interventions chirurgicales, pour sauver la vie des patients. »

C’est pendant son stage d’un mois au Bénin, un pays d’Afrique de l’Ouest, avec une équipe médicale de l’Université d’Ottawa qui avait soigné plus de 1000 patients en moins d’une semaine, qu’il a compris comment la médecine pouvait faire une différence auprès des populations moins nanties, qui ne peuvent compter sur un régime d’assurance-maladie comme celui en vigueur au Canada. 

« Nous sommes très choyés ici avec notre système de santé. On ne peut imaginer qu’il faudrait payer pour avoir des soins de base, pour une seringue par exemple, comme c’est le cas dans plusieurs pays, a-t-il mentionné. Dans l’avenir, je veux donc aussi aider à la santé globale, venir en aide dans des pays où les soins de santé sont plus difficilement accessibles. Ce serait une façon de redonner ce que j’ai reçu. »

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Luc Labbé: un élan de compassion et de générosité

Fondée en 1993, la Maison Mathieu-Froment-Savoie offre gratuitement ses services d’accompagnement et de soutien aux personnes en fin de vie, ainsi qu’à leurs proches.

Sa notoriété est maintenant bien établie. Il s’agit de la maison de soins palliatifs la plus achalandée au Québec. Avec ses 11 lits en soins palliatifs, elle ne peut toutefois répondre qu’à 33 % des demandes qu’elle reçoit dans la région.

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Daphnée Brais atteint la cible avec sa carabine

Chaque semaine, Le Droit rencontre une personne afin de souligner une réalisation exceptionnelle ou une contribution significative à la vie ou au rayonnement de la région. Cette semaine, Le Droit s'est entretenu avec la tireuse sportive Gatinoise Daphnée Brais.

Lors du Championnat canadien de tir à la carabine de gros calibre, tenu du 17 au 24 août à Ottawa, la Gatinoise Daphnée Brais a remporté le championnat des dames en battant des tireuses venues de sept pays.

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Marie-Hélène Lajoie: quand le droit mène à... Gatineau

Le droit peut mener à tout. La directrice générale de la ville de Gatineau, Marie-Hélène Lajoie, peut en témoigner, elle qui vient de recevoir un prix prestigieux de son alma mater : l’Ordre du mérite 2019 de la section de droit civil de l’Université d’Ottawa, remis chaque année à des diplômés qui sont des chefs de file dans leurs secteurs.

Première femme à la direction générale d’une grande ville du Québec et à la présidence de l’Association canadienne des administrateurs municipaux, Me Lajoie recevra cet hommage lors de la Rentrée solennelle des cours le 4 septembre.

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Mélanie Rivet: amoureuse de théâtre et de littérature

Après avoir occupé le poste de directrice générale adjointe pendant un an, Mélanie Rivet vient d’être nommée directrice générale du Salon du livre de l’Outaouais (SLO). Elle remplace ainsi Anne-Marie Trudel, qui a décidé de relever de nouveaux défis après dix années à la barre du SLO.

« Quand Anne-Marie a dit qu’elle voulait relever de nouveaux défis, je me suis dit que je devrais faire connaître mon intérêt pour le poste. Le CA a décidé de me faire confiance. C’est un immense cadeau que l’on me fait. Le SLO, c’est un grand terrain de jeu, un espace qui offre de multiples occasions d’élargir nos horizons, à travers le livre et les auteurs. Nous avons une équipe d’employés de rêve, c’est un peu beaucoup comme la gang que l’on retrouve au théâtre. » En acceptant son nouvel emploi, Mélanie Rivest reconnaît que ce défi est particulièrement inspirant, un privilège qu’elle accueille avec reconnaissance.

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Ginette Gratton: ne jamais avoir peur de ce que l’on veut

Chaque semaine, Le Droit rencontre une personne afin de souligner une réalisation exceptionnelle ou une contribution significative à la vie ou au rayonnement de la région. Cette semaine, Ginette Gratton, pour son engagement et son implication envers la francophonie ontarienne.

L’enseignante et animatrice Ginette Gratton, de Vanier, est bien connue pour son engagement et son implication à l’avancement et l’épanouissement de la francophonie ontarienne. 

Depuis un an et demi, elle occupe un nouvel emploi qui l’a sortie de sa zone de confort, mais qui lui sied comme un gant.

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Le créateur d’impact Denis Rozon et ses chiens

Chaque semaine, Le Droit rencontre une personne afin de souligner une réalisation exceptionnelle ou une contribution significative à la vie ou au rayonnement de la région. Cette semaine, Denis Rozon, pour sa passion pour les courses de chiens.

La renommée de Denis Rozon comme coureur et organisateur de courses de chiens dépasse depuis déjà longtemps nos frontières.

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Germain Carignan: de la chimie à la généalogie

Chaque semaine, Le Droit rencontre une personne afin de souligner une réalisation exceptionnelle ou une contribution significative à la vie ou au rayonnement de la région. Cette semaine, Germain Carignan, pour son engagement bénévole auprès de la Fédération québécoise des sociétés de généalogie.

Quand Germain Carignan a pris sa retraite comme chimiste au ministère fédéral de la Santé, il avait déjà trouvé un hobby pour occuper son temps. 

La généalogie. 

Et depuis 15 ans, il a non seulement découvert ses origines à lui, mais il a passé son temps à aider les autres à découvrir leurs ancêtres.

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Challenger de Gatineau: le tennis passe à un autre niveau

Chaque semaine, Le Droit rencontre une personne afin de souligner une réalisation exceptionnelle ou une contribution significative à la vie ou au rayonnement de la région. Cette semaine, Mathieu Toupin et Johanne Demers, les codirecteurs du Challenger Banque Nationale de Gatineau.

Grâce à leurs efforts et leur grande ténacité, les codirecteurs du Challenger Banque Nationale de Gatineau, Mathieu Toupin et Johanne Demers, ont réussi à élever le sport du tennis dans la région au niveau international.

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Suzanne Vallières-Nollet: une étoile dans le ciel du Pontiac

Chaque semaine, Le Droit rencontre une personne afin de souligner une réalisation exceptionnelle ou une contribution significative à la vie ou au rayonnement de la région. Cette semaine, Suzanne Vallières-Nollet, une intervenante qui a su faire briller les jeunes du Pontiac.

Au cours des deux dernières années, Suzanne Vallières-Nollet de Fort-Coulonge a mis sa créativité et son dynamisme au service des jeunes du Pontiac afin qu’ils puissent participer à divers projets mobilisateurs et engageants.

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L’engagement record de la famille Blais

Chaque semaine, Le Droit rencontre une ou plusieurs personnes afin de souligner une réalisation exceptionnelle ou une contribution significative à la vie ou au rayonnement de la région. Cette semaine, la famille Blais pour sa contribution à la recherche sur le cancer et sa longévité digne d'un record Guinness.

Depuis dix ans, la famille Blais de la Petite-Nation a contribué de belle façon à la recherche sur le cancer en organisant un tournoi de golf qui a permis de recueillir plus de 550 250 $. 

Cette collecte de fonds vient ainsi couronner une année remplie puisque la famille Blais vient récemment d’obtenir la confirmation qu’elle vient d’établir un record Guinness.

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Félix St-Denis : dévoué à l’Ontario français

Chaque semaine, Le Droit rencontre une personne afin de souligner une réalisation exceptionnelle ou une contribution significative à la vie ou au rayonnement de la région. Cette semaine, Félix St-Denis, dirigeant de la délégation franco-ontarienne lors du défilé de la Fête nationale à Montréal.

L’invitation lancée à la délégation de l’Ontario pour le défilé de la Fête nationale du Québec à Montréal aura permis d’élargir des ponts d’amitié en même temps qu’on ouvrait le nouveau pont Samuel-De Champlain dans la métropole française de l’Amérique.

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Dre Magali Bigras, une guide pour les nouveaux médecins

Chaque semaine, Le Droit rencontre une personne afin de souligner une réalisation exceptionnelle ou une contribution significative à la vie ou au rayonnement de la région. Cette semaine, Dre Magali Bigras, reconnue pour son engagement et sa contribution en enseignement de la médecine de famille.

Sa bonne humeur est contagieuse, et elle est douée d’un sens de l’organisation à toute épreuve.  

Elle a su mener à bien l’augmentation progressive du nombre de médecins résidents à Gatineau, tout en s’assurant d’avoir les effectifs médicaux et les espaces nécessaires pour les accueillir.

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Maxime Langevin, un étudiant exceptionnel

Chaque semaine, Le Droit rencontre une personne afin de souligner une réalisation exceptionnelle ou une contribution significative à la vie ou au rayonnement de la région. Cette semaine, Maxime Langevin, un étudiant de Hawkesbury ayant obtenu une bourse de 80 000$ en raison de ses réalisations exceptionnelles.

Maxime Langevin n’en revient pas encore. 

Lorsqu’il a reçu le courriel confirmant que son nom avait été retenu pour une bourse d’études Schulich Leader, dotée d’un montant de 80 000 $, son cœur a cessé de battre pendant quelques instants tellement il était ému.

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Roger Paul : implication et leadership en éducation

Chaque semaine, Le Droit rencontre une personne afin de souligner une réalisation exceptionnelle ou une contribution significative à la vie ou au rayonnement de la région. Cette semaine, Roger Paul, un homme impliqué dans le domaine de l’éducation, du leadership et de la francophonie.

Roger Paul vient d’être récompensé par un doctorat honorifique de l’Université d’Ottawa, qui vise à reconnaître sa vaste expérience et implication dans le domaine de l’éducation et du leadership, de même que son engagement pour la défense et le développement de la francophonie.  

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La Dre Desrosiers interpelle la planète

Chaque semaine, Le Droit rencontre une personne afin de souligner une réalisation exceptionnelle ou une contribution significative à la vie ou au rayonnement de la région. Cette semaine : la docteure Claudel Pétrin-Desrosiers.

Les inondations, les chaleurs et les froids extrêmes ont des conséquences sur la santé des personnes que les autorités ne peuvent plus ignorer. Depuis déjà quelques années, la médecin gatinoise Claudel Pétrin-Desrosiers s’implique pour faire reconnaître l’urgence que posent les changements climatiques sur la santé des populations du monde entier.  

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Le dépanneur Sylvestre, un lieu de partage et d’entraide

Chaque semaine, Le Droit rencontre une personne afin de souligner une réalisation exceptionnelle ou une contribution significative à la vie ou au rayonnement de la région. Cette semaine : Colette Coughlin.

C’était en 2002. Un groupe d’une douzaine de personnes, qui voulaient s’impliquer pour aider davantage les gens vivant des situations difficiles, a décidé d’acheter le dépanneur du quartier.

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Charles-Antoine Hallé : enseigner l’entrepreneuriat à l’école

Chaque semaine, Le Droit rencontre une personne afin de souligner une réalisation exceptionnelle ou une contribution significative à la vie ou au rayonnement de la région. Cette semaine : Charles-Antoine Hallé.

Charles-Antoine Hallé, un jeune entrepreneur de Gatineau, vient de remporter la Bourse d’honneur du ministère de l’Économie et de l’Innovation, dotée d’un prix de 25 000 $. 

Dirigeant de l’entreprise Apprends & Entreprends, il est l’un des quatre récipiendaires de cette bourse en Outaouais, et le plus jeune lauréat du Québec.

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Le combat contre la pauvreté

Chaque semaine, Le Droit rencontre une personne afin de souligner une réalisation exceptionnelle ou une contribution significative à la vie ou au rayonnement de la région. Vous connaissez une personne qui mérite d’être notre tête d’affiche, écrivez-nous à nouvelles@ledroit.com.

Depuis plus de 30 ans, le Gatinois Jean-François Tardif s’implique bénévolement afin de combattre la pauvreté extrême dans le monde.

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Étienne Bélanger : mieux comprendre l’empathie des gens

Chaque semaine, Le Droit rencontre une personne afin de souligner une réalisation exceptionnelle ou une contribution significative à la vie ou au rayonnement de la région. Vous connaissez une personne qui mérite d’être notre tête d’affiche, écrivez-nous à nouvelles@ledroit.com.

Devant une cause humanitaire, les gens réagissent en fonction de différents facteurs qui sont parfois difficiles à comprendre pour offrir des dons à des organismes ou des causes humanitaires. Les sommes amassées ne concordent pas toujours avec l’ampleur de la souffrance vécue par les victimes.

Étienne Bélanger, un étudiant de cinquième secondaire de l’école secondaire du Versant à Gatineau, n’a pas hésité à aller au bout de sa curiosité pour comprendre le phénomène, même si les gens de son entourage se demandaient si le sujet de recherche qu’il voulait aborder avait vraiment un lien avec l’Expo-sciences Hydro-Québec, événement reconnu pour les expériences menées en sciences pures. Les gens oublient toutefois que cet événement offre la possibilité à des étudiants de faire des expériences en sciences sociales.

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Jean-Paul Perreault, un francophone «contre la colonisation des cerveaux»

Les multiples combats menés depuis 30 ans par « un homme obstiné, audacieux et compétent, toujours à l’œuvre pour la cause de la francophonie » sont racontés dans Jean-Paul Perreault contre la colonisation des cerveaux.

Cet essai politique de 365 pages, basé sur des articles de journaux, de revues, de livres et sites Web, est l’œuvre de Paul Morissette, un fonctionnaire aylmerois retraité qui a travaillé pendant plus de 25 ans en francisation des immigrants. 

Page après page, cet ancien journaliste et chroniqueur au Bulletin d’Aylmer invite les lecteurs à faire un retour sur les nombreuses batailles menées par M. Perreault pour défendre et promouvoir la langue française.

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Prendre le temps pour les autres

Steven Waters n’a pas attendu les années pour se démarquer.

Le Gatinois âgé de 15 ans, étudiant à l’école secondaire Le Carrefour à Gatineau, vient de se mériter le prix Claude-Masson, un prix prestigieux remis lors du gala Hommage bénévolat-Québec 2019, pour souligner son engagement remarquable dans sa communauté. Il fait partie d’un groupe sélect d’une quinzaine de jeunes bénévoles choisis dans les différentes régions du Québec.

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Janelle Fournier : une enseignante mordue des sciences

Après avoir enseigné pendant dix ans au niveau secondaire, Janelle Fournier, originaire de Welland en Ontario, a décidé de retourner aux études à l’Université d’Ottawa pour compléter son doctorat en enseignement. Son objectif : développer des outils pédagogiques qui vont aider les futurs enseignants à susciter l’intérêt des élèves pour les sciences afin qu’ils puissent régler « des problèmes de la vraie vie » par leurs connaissances.

Enseignante passionnée de sciences, technologie, ingénierie et médecine (les STIM), Janelle Fournier, âgée de 33 ans, vient de se recevoir la bourse Huguette-Labelle (une initiative conjointe de l’Université d’Ottawa et la Fondation franco-ontarienne) remise à une Franco-Ontarienne qui poursuit des études de deuxième ou troisième cycle à temps complet et qui manifeste un vif intérêt pour les causes sociales et humanitaires. Dotée d’une somme de 5000 $, elle est remise en l’honneur de l’ancienne chancelière de l’Université et francophone convaincue, Huguette Labelle.

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14 ans et une détermination sans borne

Chaque semaine, Le Droit rencontre une personne afin de souligner une réalisation exceptionnelle ou une contribution significative à la vie ou au rayonnement de la région. Vous connaissez une personne qui mérite d’être notre tête d’affiche, écrivez-nous à nouvelles@ledroit.com.

Justin Paquette n’avait que sept ans lorsqu’il a fait une présentation devant sa classe pour dire qu’il aimerait un jour être médecin.

Et à 14 ans, il n’a toujours pas changé d’idée. On pourrait même dire qu’il a décidé de prendre les grands moyens pour réaliser son rêve.

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Ambassadeurs de la dualité linguistique

Pour célébrer le 50e anniversaire de l’adoption de la Loi sur les langues officielles, la Fondation canadienne pour le dialogue des cultures a mis sur pied une tournée pancanadienne afin de faire la promotion de la dualité linguistique comme une valeur commune, fondamentale pour la pérennité du pays.

À compter du 15 avril prochain, la caravane de la tournée Bonjour my friend ! amorcera sa traversée du pays en partant de Victoria en Colombie-Britannique pour se terminer trois mois plus tard à Saint-Jean, à Terre-Neuve-et-Labrador.

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Odette Charbonneau-Legault, fermière pour la vie

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Odette Charbonneau-Legault, de L’Orignal, a toujours été passionnée d’agriculture. On dit même qu’elle est née « les deux mains dans la terre ».  

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Trois jeunes juristes nommés patriotes de l’année par la SSJB

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La Société Saint-Jean-Baptiste vient de décerner le titre de Patriote de l’année 2018-2019 à trois jeunes juristes, Éric Poirier, François Côté et Guillaume Rousseau, qui ont publié le livre Le droit linguistique au Québec.

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Le canal Rideau: la patinoire de Marc Corriveau

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De l’étang gelé de son village natal du nord de l’Ontario à la patinoire du canal Rideau, il y a tout un monde. Pour Marc Corriveau, il y aura quand même toujours eu la même joie, la même passion, pour la glace.    

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Mathieu Tremblay: «La dame était couchée et inconsciente»

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Le policier Mathieu Tremblay n’était pas en service le 17 février 2018. Mais, ce jour-là, celui qui œuvre pour le Service de police de la Ville de Gatineau depuis 2005 a réanimé une dame victime d’un grave accident. Il a été honoré par le Sénat, mercredi dernier, grâce à des démarches entamées par la famille de la victime.

Il y a un peu plus d’un an, Mathieu Tremblay circulait sur l’autoroute 50 en revenant de l’entraînement de hockey de son petit garçon. C’est alors qu’il est arrivé sur les lieux d’un accident impliquant une seule voiture. Une dame, Josée Saint-Jean, avait fait une sortie de route et son véhicule avait terminé sa course dans le fossé, après avoir effectué plusieurs tonneaux. 

« Je me suis rangé sur le côté et je suis rapidement allé voir s’il y avait des blessés », raconte celui qui était accompagné de son petit garçon au moment des événements. Il a d’ailleurs demandé à un autre témoin s’il pouvait jeter un œil au petit, qui avait été sommé de rester dans la voiture. 

« En arrivant dans le fossé, j’ai vu la dame qui était couchée dans la neige, sur le ventre et inconsciente. Elle avait encore un pouls, mais en la retournant, ses signes vitaux ont cessé. C’est en faisant les manœuvres de réanimation que son pouls a repris, raconte Mathieu Tremblay, qui a aussi été aidé par un pompier, arrivé sur les lieux au même moment. En fait, ce n’est pas seulement moi qui lui ai sauvé la vie, c’est vraiment grâce à une chaîne d’entraide. Les paramédicaux sont aussi arrivés peu de temps après et j’ai continué les manœuvres pendant qu’ils l’installaient sur la civière », raconte Mathieu Tremblay, qui a reçu une plaque honorifique, mercredi, remise par la sénatrice Chantal Petitclerc.  

C’était la première fois que le policier intervenait sur un accident aussi sérieux pendant qu’il n’était pas en service. C’était aussi la première fois qu’il ramenait quelqu’un à la vie.

Rencontre

Un mois après l’accident, le conjoint de la dame a communiqué avec le policier, car celle-ci désirait le rencontrer. « J’étais vraiment content, car je n’avais pas eu de nouvelles d’elle. Je suis allé la rencontrer à l’hôpital, où elle était encore hospitalisée », explique le policier. En effet, la dame a subi de graves blessures et doit encore se déplacer en fauteuil roulant. Il y a tout de même de l’espoir pour qu’elle retrouve l’usage de ses jambes, selon lui. Au moment de l’accident, la dame se trouvait avec sa fille, une jeune adulte. Celle-ci a été blessée, mais pas aussi grièvement que sa mère. 

C’est d’ailleurs la famille de la victime qui a fait appel au Sénat pour que le geste de Mathieu Tremblay soit souligné officiellement. « Ça m’a vraiment fait plaisir. Ce n’est pas seulement grâce à moi si elle est en vie, mais c’est certain que ça me fait chaud au cœur », a souligné le policier. 

Le petit garçon de Mathieu Tremblay, qui a été un peu témoin de la scène, en attendant sagement dans le véhicule après son entraînement de hockey, est évidemment très fier de son père. Et il n’hésite pas à le dire : « Mon papa a sauvé la vie d’une madame. »

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Un outil de prévention à l’université

Chaque semaine, Le Droit rencontre une personne afin de souligner une réalisation exceptionnelle ou une contribution significative à la vie ou au rayonnement de la région. Vous connaissez une personne qui mérite d’être notre tête d’affiche, écrivez-nous à nouvelles@ledroit.com.

Une chercheuse de l’Université du Québec en Outaouais (UQO) va participer à un projet de recherche visant à implanter et évaluer l’efficacité d’un programme de prévention de l’agression sexuelle pour les étudiantes en milieu universitaire.