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Dirigé par le Dr Marc-André Langlois, l’Université d’Ottawa est mise à contribution dans la lutte à la COVID-19

Chaque semaine, Le Droit rencontre une personne afin de souligner une réalisation exceptionnelle ou une contribution significative à la vie ou au rayonnement de la région. Cette semaine : Dr Marc-André Langlois. 

« On a l’expertise pour pouvoir contribuer à arrêter ce virus. C’est notre devoir professionnel d’utiliser cette expertise pour contribuer au bien-être de la population, des Canadiens. »

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Martin Deschênes pédale pour l’espoir

Chaque semaine, Le Droit rencontre une personne afin de souligner une réalisation exceptionnelle ou une contribution significative à la vie ou au rayonnement de la région. Cette semaine : Martin Deschênes.

Le maire de Montebello, Martin Deschênes, enfourchera son vélo pour une traversée de 1000 kilomètres en six jours, l’été prochain. L’élu participera au plus long parcours du 25e Tour CIBC Charles-Bruneau, du 5 au 10 juillet, entre Paspébiac et Boucherville, dans le but de livrer un brin d’espoir aux enfants atteints de cancer et de contribuer à la recherche médicale dédiée à l’oncologie pédiatrique.

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Peter Soroye: attirer l’attention de Leonardo DiCaprio

Chaque semaine, Le Droit rencontre une personne afin de souligner une réalisation exceptionnelle ou une contribution significative à la vie ou au rayonnement de la région. Cette semaine : Peter Soroye

Qu’ont en commun Leonardo DiCaprio, le New York Times et les bourdons ? La réponse : Peter Soroye, chercheur et étudiant au doctorat à l’Université d’Ottawa.

Ce dernier a attiré l’attention du célèbre acteur et activiste environnemental depuis la publication d’une recherche dont il est l’auteur principal.

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L’assurance de Selena, Miss Teenage National Capital Region

Jeune adolescente, Selena fait déjà preuve d’une grande maturité. L’élève de 13 ans de l’école secondaire Immaculata à Ottawa a récemment été couronnée Miss Teenage National Capital Region 2020. Elle se rendra à Toronto cet été dans l’espoir de remporter la grande finale Miss Teenage Canada.

Miss Teenage Canada n’est pas qu’un simple concours de beauté. Pour se qualifier, les participantes doivent aussi être des leaders dans leur communauté alors qu’elles sont jugées sur leur implication dans des causes, leur enthousiasme et leur créativité, notamment.

« Je suis vraiment fière de représenter la région. Ça me rend vraiment contente. J’ai le goût de montrer à toutes les filles qu’elles peuvent aussi faire des grandes choses dans la vie et comment elles peuvent accroître leur confiance en soi. Il y a beaucoup de filles dans le monde qui manquent d’assurance », a expliqué Selena.

Fille de parents originaires de la Bosnie et de la Serbie, l’élève de 8e année pratique le basketball, le soccer et le volleyball à son école, et elle fait des danses folkloriques traditionnelles serbes depuis l’âge de 4 ans. Elle s’est aussi impliquée au Festival serbe d’Ottawa.

Elle participe en outre à un nouveau programme à Ottawa appelé Strong Girlz offert par une coach de vie qui vise à favoriser l’autonomisation des adolescentes par l’entraînement, le tout jumelé à des conférences d’invités comme des policiers ou des médecins afin d’en apprendre davantage sur divers dossiers et des sujets comme les médias sociaux, l’émancipation et la confiance en soi.

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Sauver une vie entre deux cours

Âgée de seulement 15 ans, la Gatinoise Aurélie Kenney est déjà considérée comme une véritable héroïne. L’adolescente a littéralement sauvé la vie de son amie Mathilde en décembre dernier, et ce, à quelques jours de Noël.

Les événements se sont déroulés le 13 décembre dernier, à la Polyvalente de l’Érablière, dans le district de Limbour, à Gatineau. Après une avant-midi de cours, les élèves se dirigent vers la coop, une petite salle où l’on vend des aliments et des breuvages sur l’heure du dîner. « On était dans la coop et c’était fermé donc il n’y avait que mes amis et moi, raconte l’étudiante de quatrième secondaire au bout du fil. On était cinq. On parlait, on riait, on avait du plaisir et on mangeait. Un moment donné, mon amie Mathilde s’est étouffée avec un macaroni. Au début ça avait l’air normal, mais elle nous a fait comprendre que ça n’allait pas bien. Elle avait les mains à sa gorge et elle était incapable de respirer. »

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Faire un pont francophone entre l’Afrique et Ottawa

Le professeur Sanni Yaya dirigera la toute première Chaire Senghor de la Francophonie sur la santé et le développement en Afrique subsaharienne de l’Université d’Ottawa.

La Chaire Senghor a pour but « d’encourager des travaux de recherche indépendants et de faire progresser les connaissances sur la francophonie et à animer un débat d’idées sur le monde francophone et son évolution », indique l’Université, qui a inauguré la Chaire le 28 janvier dernier.

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Un Manuel pour changer le monde

Chaque semaine, Le Droit rencontre une personne afin de souligner une réalisation exceptionnelle ou une contribution significative à la vie ou au rayonnement de la région. Cette semaine : Simon Tremblay-Pépin.

Peut-on changer le monde ?

« Bien sûr qu’on peut changer le monde. Et on l’a fait à de multiples reprises », répond du tac au tac Simon Tremblay-Pépin, coauteur du Manuel pour changer le monde, un ouvrage de 168 pages pondu par sept professeurs de l’École d’innovation sociale Élisabeth-Bruyère de l’université Saint-Paul, à Ottawa.

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Renelle Dubosq : amoureuse des sciences depuis l’enfance

Chaque semaine, Le Droit rencontre une personne afin de souligner une réalisation exceptionnelle ou une contribution significative à la vie ou au rayonnement de la région. Cette semaine : Renelle Dubosq.

Une jeune chercheuse de l’Université d’Ottawa, Renelle Dubosq, vient de remporter le premier Prix Mitacs pour innovation exceptionnelle – autochtone, pour ses travaux novateurs visant à étudier la structure atomique de la pyrite, également appelée l’or des fous.

Membre de la Painted Feather Woodland Métis tribe of Ontario, Mme Dubosq est géologue et étudiante au doctorat, travaillant sous la supervision du professeur David Schneider du Département des sciences de la Terre et de l’environnement.

«C’est un honneur d’avoir été sélectionnée et d’être reconnue pour mon travail et mon approche novatrice à la science. J’apprécie les possibilités que le programme Mitacs m’a offertes au cours de mes recherches, ainsi que le soutien des institutions d’attache et d’accueil», a indiqué la lauréate. 

Dans le cadre de ses travaux, la chercheuse est l’une des premières à appliquer de nouvelles technologies d’imagerie nanométrique 3D pour documenter le comportement de la pyrite pendant la déformation, le pliage, la faille ou le cisaillement de la roche qui se forme sous la surface terrestre. Ses avancées viendront notamment aider les géologues à mieux cibler leurs efforts miniers. 

Par ses recherches, elle a réussi à combler le fossé entre la géologie et les sciences des matériaux, étant la première à enregistrer avec succès des vides (petits pores remplis de liquide ou de gaz) dans la pyrite qui ne se mesure qu’en nanomètres. 

Avec sa découverte, il sera permis de dater avec plus de précision l’âge des roches et mieux comprendre comment les plaques tectoniques de la Terre sont devenues ce qu’elles sont maintenant. 

Dès l’enfance, elle s’est intéressée aux sciences en général, et aimait surtout lire les livres au sujet de la terre et de l’espace.  

«Ma famille a aussi passé des étés à camper, alors j’ai développé une passion pour le plein air. Au secondaire, je m’intéressais encore aux sciences, particulièrement à la physique.»

Elle étudie présentement en deuxième année de son doctorat en sciences de la terre et de l’environnement et elle entend continuer à publier sa recherche et compléter sa thèse au cours des deux prochaines années. 

Son but ultime est de continuer à faire de la recherche et de rapprocher les disciplines de la géologie et des sciences des matériaux en introduisant des techniques qui ont été initialement développées dans le domaine des sciences de la terre. 

Elle croit important d’avoir des modèles ou des mentors dans sa vie personnelle et professionnelle et même si elle ne se considère pas comme un modèle pour les autres femmes ni pour les personnes bilingues ou autochtones, elle espère qu’elle pourra inspirer les autres. 

«Je ne serais certainement pas rendue où je suis aujourd’hui sans toutes les possibilités qui m’ont été offertes par mes mentors. Si je pouvais faire de même et inspirer les autres, je serais très honorée. Si j’ai la chance d’obtenir un emploi dans le milieu universitaire, je m’efforcerai certainement d’être un mentor pour mes propres étudiants, en créant un environnement aussi inclusif que possible». 

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Mémoires d’une pionnière en ingénierie

Chaque semaine, Le Droit rencontre une personne afin de souligner une réalisation exceptionnelle ou une contribution significative à la vie ou au rayonnement de la région. Cette semaine : Monique Aubry Frize.

En 1966, Monique Aubry Frize est devenue la première femme à obtenir un diplôme en génie à l’Université d’Ottawa. Depuis, elle s’est démarquée comme ingénieure biomédicale avec une renommée internationale et a contribué de façon remarquable à l’essor des femmes dans les domaines scientifiques. 

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Isabelle Léger: la piqûre de la gestion

Isabelle Léger, gestionnaire à la vie étudiante à la Polyvalente Nicolas-Gatineau au cours des 12 dernières années, vient de remporter le prix Ginette-Casavant de l’Association pour le développement de l’enseignement et de la recherche en administration (ADERAE).

Ce prix est remis à un étudiant occupant une fonction dans le monde de l’éducation et poursuivant des études de deuxième cycle en administration de l’éducation ou étant diplômée dans le domaine depuis moins de deux ans.

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La vision du monde humanitaire d'Élisabeth Duncan

Depuis plus de 15 ans, Élisabeth Duncan, opticienne de Gatineau, participe à des missions humanitaires dans des régions du monde où les soins en optométrie sont souvent inaccessibles.

Tout juste rentrée de Tanzanie, où elle a travaillé pendant trois semaines, Mme Duncan tient à dire qu’elle a reçu plus des gens qu’elle a soignés qu’elle a donné au fil des ans. C’est tout dire de sa grande générosité et de son engagement pour l’entraide envers les plus démunis de la planète. 

« L’idée de faire une mission me trottait dans la tête et le projet s’est présenté pour aller en Amazonie, en 2004. J’avais trois enfants, âgés de 16, 13 et 10 ans. Avec l’entreprise et les enfants, il fallait que je m’organise. Mais après la première mission, j’ai eu un coup de cœur », a expliqué Mme Duncan, qui, depuis, a toujours dit oui à aller offrir ses services dans diverses missions à travers le monde.  

Sa mission en Tanzanie était sa 15e, avec Terre sans frontières. L’organisme québécois s’occupe de réunir une équipe multidisciplinaire composée de divers professionnels de la santé, notamment d’optométristes, d’opticiens, de dentistes, de physiothérapeutes, médecins et infirmières, qui vont offrir de la formation aux professionnels locaux et des soins à la population. 

L’opticienne gatinoise a ainsi offert ses services dans divers pays notamment en Haïti, au Bénin, au Togo, au Mexique.  

« Chaque mission a son lot de défis au niveau de la logistique, puisqu’il faut s’adapter aux conditions dans lesquelles on doit offrir les soins. Nous ne sommes pas dans nos bureaux. Quand on arrive sur les lieux, il faut trouver des tables, des chaises, des cordes d’extension, des batteries pour faire fonctionner nos appareils. Nous avons toujours une belle collaboration sur place », a expliqué Mme Duncan. 

En Tanzanie, Mme Duncan affirme avoir encore une fois eu la grande satisfaction d’avoir pu offrir des soins à plus de 1917 personnes en moins de 10 jours. De longues journées de travail, près de 10 heures par jour, qui demandent beaucoup d’énergie, pour offrir des services qui peuvent changer la vie des gens. 

« L’attente est souvent longue pour obtenir des services, mais les gens restent pacifiques et résilients. Et la réalité que les gens vivent est très différente de ce qu’on connaît ici. Par exemple, nous avons vu plusieurs personnes pour lesquelles il était nécessaire de faire des interventions pour des cataractes. Souvent, la perte de vision est presque totale. Alors, l’intervention qui sera faite au cours des prochains mois permettra dans plusieurs cas de libérer un enfant qui s’occupait de cette personne plus âgée afin qu’il puisse retourner sur les bancs d’école. » 

Au cours de ces missions, des liens se tissent entre les professionnels. Et plusieurs d’entre eux acceptent de renouveler l’expérience.  

« Sur les 22 participants de la mission en Tanzanie, j’en connaissais dix. » Elle ajoute que ses collègues sentent aussi le besoin de venir en aide à ces populations pour qui les soins sont difficiles d’accès ou carrément inaccessible. Ils sont aussi là pour vivre cette expérience unique qui permet de vivre de beaux moments, souvent inoubliables.  

« Quand on revient d’une telle mission, il y a quelque chose qui te permet de remettre les choses à la bonne place », dit-elle. 

Quand on lui demande si elle sera d’une 16e mission humanitaire, Mme Duncan voit déjà dans sa boule de cristal et répond sans hésitation : « Il y en a déjà une en préparation pour l’automne prochain. C’est à peu près certain que je vais m’organiser pour y aller. »

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Sylvain Lemay: pionnier de la BD à l’UQO

L’humoriste Olivier Guimond, qui a bien fait rire les Québécois à une autre époque, aurait pu dire que la bande dessinée « y connaît ça ».

Sylvain Lemay, reconnu comme pionnier des études en BD à l’École multidisciplinaire de l’image (ÉMI) à l’Université du Québec en Outaouais, n’est pas un dessinateur. Sa force est ailleurs.

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Apprendre à faire face aux urgences

Innovateur réputé en éducation médicale, le Dr Richard Waldolf d’Ottawa, vient d’être honoré par ses pairs en étant nommé récipiendaire du Prix d’excellence de 2019 du Collège des médecins de famille du Canada.

Natif d’Orléans, le Dr Waldolf, âgé de 39 ans, est un médecin de famille spécialisé en anesthésiologie et un boursier de recherche en simulation au Département d’innovation en éducation médicale de l’Université d’Ottawa.

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Yolande Gravel, une pionnière qui a démystifié la maladie d’Alzheimer

Lorsque sa mère Fleur-Ange est décédée de la maladie d’Alzheimer en 1985, Yolande Gravel se rappelle encore avoir entendu une petite voix lui dire qu’elle pouvait « démystifier la maladie de l’Alzheimer, aider les familles et traiter avec respect les personnes souffrant de cette maladie ».

Au cours des 34 dernières années, Yolande Gravel a tenu parole. Mère de trois enfants, elle a trouvé le temps pour mieux comprendre cette maladie dans le but de la faire connaître. Mais surtout, elle a défoncé des portes afin que les personnes souffrant d’Alzheimer, et leurs proches aidants puissent avoir accès à des services et des ressources dont ils ont besoin.

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La belle histoire de la ferme Chapeau Melon de l’Ange-Gardien

L’agriculture biologique prend de plus en plus sa place dans les assiettes des consommateurs. François Biron, et sa conjointe Julie Beauregard, de la ferme Chapeau Melon de l’Ange-Gardien, cultivent une dizaine de légumes, parfois encore peu connus, qu’ils vendent à plusieurs importants distributeurs. Le marché bio est florissant, et ils sont des complices de cet important virage pour le développement durable qui n’a pas fini de nous surprendre.

Le couple a reçu récemment à l’Assemblée nationale l’honneur du Prix de la relève agricole 2019 des mains du ministre de l’Agriculture. L’hommage remis à ce couple d’agriculteurs de l’Outaouais reconnaît leur dépassement comme jeunes agriculteurs de moins de 40 ans qui bousculent les modes de culture habituels.

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La recette magique de Gabrielle Grimes

Manger un taco, c’est bon. Un taco chili-lime, c’est meilleur. Mais ce n’est pas amusant quand une partie du contenu tombe dans l’assiette lorsqu’on mange ce mets savoureux.

Gabrielle Grimes, âgée de 11 ans, en sait quelque chose. Et elle n’avait pas l’intention de laisser faire.

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Trois étudiantes francophones exceptionnelles

Entre ses deux passions, le théâtre et la politique, Florence Letarte se plait puisqu’elle peut s’exprimer sur des sujets qui ne sont pas toujours faciles à soulever.

L’étudiante en première année de science politique et étude de la femme à l’Université d’Ottawa a encore du temps devant elle pour décider quel chemin elle suivra dans sa carrière même si elle admet qu’elle aimerait un jour travailler dans le domaine politique ou des conflits et droits de la personne.

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Épauler les parents après une fausse couche

Chaque semaine, Le Droit rencontre une personne afin de souligner une réalisation exceptionnelle ou une contribution significative à la vie ou au rayonnement de la région. Cette semaine : Francine de Montigny.

Francine de Montigny, professeure au Département des sciences infirmières à l’Université du Québec en Outaouais (UQO) et titulaire de la Chaire de recherche sur la santé psychosociale des familles, vient d’être choisie parmi plusieurs candidatures de haut niveau à l’échelle internationale pour siéger sur le comité de direction de l’International Stillbirth Alliance (ISA).

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Tornade de 2018: sauvetage bénévole Outaouais honoré

Chaque semaine, Le Droit rencontre une personne afin de souligner une réalisation exceptionnelle ou une contribution significative à la vie ou au rayonnement de la région. Cette semaine : l’organisme Sauvetage bénévole Outaouais.

Quand une tornade a frappé la région en septembre 2018, l’organisme Sauvetage bénévole Outaouais – Ottawa Volunteer Search and Rescue (SBO-OVSAR) a mis moins de 24 heures pour mobiliser plus d’une centaine de bénévoles, établir un plan d’intervention et intégrer le Centre de coordination des mesures d’urgence.

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Trois pompiers gatinois honorés

Trois pompiers de la ville de Gatineau ont uni leurs efforts pour sauver in extremis la vie d’une femme dont la vie était en danger lors d’un incendie survenu dans la nuit du 15 juillet 2018 dans l’immeuble du 156 rue Archambault, dans le secteur Hull, à Gatineau.

Le lieutenant Christian Mongeau et les pompiers Kevin Murphy et Marc-André Pilon ont été récompensés récemment à l’Assemblée nationale du Québec pour leur intervention héroïque lors de la troisième édition de la Journée nationale de reconnaissance des pompiers.

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Frère Maurice Lapointe: une histoire à ne jamais oublier

Le frère Maurice Lapointe a accompli un travail titanesque au cours de sa carrière en étant à l’avant-garde dans la promotion des droits à une éducation complète en français en Ontario.

Enseignant, il a compris qu’il pouvait faire une grande différence auprès des étudiants par son enseignement. Mais c’est surtout pour son rôle déterminant dans la mise sur pied des conseils scolaires francophones pour la jeunesse franco-ontarienne qu’il aura laissé sa marque. 

Dans le livre 50 ans en francophonie ontarienne, le frère Lapointe, qui est décédé en 2015, relate tout le chemin parcouru au cours de sa longue carrière vouée à l’éducation de la jeunesse franco-ontarienne. 

La rédaction de ses mémoires s’est terminée en septembre 2007. Mais ce n’est que récemment, le 22 septembre dernier, qu’elles ont été officiellement publiées. Le lancement du livre a eu lieu en présence de plus d’une centaine de personnes à l’Institut canadien-français d’Ottawa. 

« Malgré tout le travail qu’il faisait pour nos institutions scolaires francophones, il n’aimait pas faire la une. Il avait écrit ses mémoires et il en avait donné des copies à quelques amis. Nous sommes un groupe d’amis qui tenions à ce que ses mémoires soient publiées parce que nous tenions à ce que son histoire soit connue », a indiqué Rhéal Sabourin, responsable du Cercle littéraire de l’Institut canadien-français, et ami du frère Lapointe.   

« Des historiens ont fait un excellent travail au sujet de l’histoire de nos institutions scolaires depuis les années 1960. Mais ce que Maurice nous laisse aujourd’hui est unique. Ce sont ses mémoires et à ce que je sache, il est le seul à l’avoir fait », a-t-il ajouté. 

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Agnes Kwasniewska, la culture du succès

Chaque semaine, Le Droit rencontre une personne afin de souligner une réalisation exceptionnelle ou une contribution significative à la vie ou au rayonnement de la région. Cette semaine, Le Droit s'est entretenu avec Agnes Kwasniewska, Maître cultivatrice de l'année.

Dans les immenses serres de la firme HEXO du secteur Masson-Angers à Gatineau, les plants de cannabis poussent dans un environnement contrôlé sous la supervision quotidienne d’Agnes Kwasniewska, maître cultivatrice, et de l’équipe de culture composée de plus de 100 personnes.

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Luc Labbé: un élan de compassion et de générosité

Fondée en 1993, la Maison Mathieu-Froment-Savoie offre gratuitement ses services d’accompagnement et de soutien aux personnes en fin de vie, ainsi qu’à leurs proches.

Sa notoriété est maintenant bien établie. Il s’agit de la maison de soins palliatifs la plus achalandée au Québec. Avec ses 11 lits en soins palliatifs, elle ne peut toutefois répondre qu’à 33 % des demandes qu’elle reçoit dans la région.

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Daphnée Brais atteint la cible avec sa carabine

Chaque semaine, Le Droit rencontre une personne afin de souligner une réalisation exceptionnelle ou une contribution significative à la vie ou au rayonnement de la région. Cette semaine, Le Droit s'est entretenu avec la tireuse sportive Gatinoise Daphnée Brais.

Lors du Championnat canadien de tir à la carabine de gros calibre, tenu du 17 au 24 août à Ottawa, la Gatinoise Daphnée Brais a remporté le championnat des dames en battant des tireuses venues de sept pays.

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Marie-Hélène Lajoie: quand le droit mène à... Gatineau

Le droit peut mener à tout. La directrice générale de la ville de Gatineau, Marie-Hélène Lajoie, peut en témoigner, elle qui vient de recevoir un prix prestigieux de son alma mater : l’Ordre du mérite 2019 de la section de droit civil de l’Université d’Ottawa, remis chaque année à des diplômés qui sont des chefs de file dans leurs secteurs.

Première femme à la direction générale d’une grande ville du Québec et à la présidence de l’Association canadienne des administrateurs municipaux, Me Lajoie recevra cet hommage lors de la Rentrée solennelle des cours le 4 septembre.

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Mélanie Rivet: amoureuse de théâtre et de littérature

Après avoir occupé le poste de directrice générale adjointe pendant un an, Mélanie Rivet vient d’être nommée directrice générale du Salon du livre de l’Outaouais (SLO). Elle remplace ainsi Anne-Marie Trudel, qui a décidé de relever de nouveaux défis après dix années à la barre du SLO.

« Quand Anne-Marie a dit qu’elle voulait relever de nouveaux défis, je me suis dit que je devrais faire connaître mon intérêt pour le poste. Le CA a décidé de me faire confiance. C’est un immense cadeau que l’on me fait. Le SLO, c’est un grand terrain de jeu, un espace qui offre de multiples occasions d’élargir nos horizons, à travers le livre et les auteurs. Nous avons une équipe d’employés de rêve, c’est un peu beaucoup comme la gang que l’on retrouve au théâtre. » En acceptant son nouvel emploi, Mélanie Rivest reconnaît que ce défi est particulièrement inspirant, un privilège qu’elle accueille avec reconnaissance.

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Ginette Gratton: ne jamais avoir peur de ce que l’on veut

Chaque semaine, Le Droit rencontre une personne afin de souligner une réalisation exceptionnelle ou une contribution significative à la vie ou au rayonnement de la région. Cette semaine, Ginette Gratton, pour son engagement et son implication envers la francophonie ontarienne.

L’enseignante et animatrice Ginette Gratton, de Vanier, est bien connue pour son engagement et son implication à l’avancement et l’épanouissement de la francophonie ontarienne. 

Depuis un an et demi, elle occupe un nouvel emploi qui l’a sortie de sa zone de confort, mais qui lui sied comme un gant.

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Le créateur d’impact Denis Rozon et ses chiens

Chaque semaine, Le Droit rencontre une personne afin de souligner une réalisation exceptionnelle ou une contribution significative à la vie ou au rayonnement de la région. Cette semaine, Denis Rozon, pour sa passion pour les courses de chiens.

La renommée de Denis Rozon comme coureur et organisateur de courses de chiens dépasse depuis déjà longtemps nos frontières.

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Germain Carignan: de la chimie à la généalogie

Chaque semaine, Le Droit rencontre une personne afin de souligner une réalisation exceptionnelle ou une contribution significative à la vie ou au rayonnement de la région. Cette semaine, Germain Carignan, pour son engagement bénévole auprès de la Fédération québécoise des sociétés de généalogie.

Quand Germain Carignan a pris sa retraite comme chimiste au ministère fédéral de la Santé, il avait déjà trouvé un hobby pour occuper son temps. 

La généalogie. 

Et depuis 15 ans, il a non seulement découvert ses origines à lui, mais il a passé son temps à aider les autres à découvrir leurs ancêtres.