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Formation linguistique: «ça soulève des doutes»

« J’ai appris par expérience que souvent, quand on cache quelque chose, c’est qu’il y a un problème, soutient Soukaina Boutiyeb, présidente de l’Association des communautés francophones d’Ottawa (ACFO). Cette manière-là de fonctionner, de ne pas donner toute l’information sur la situation, ça ne fait que soulever des doutes et ça amène les personnes à penser au pire. »

Appelée à réagir aux articles parus dans l’édition du Droit de vendredi matin, concernant le peu d’information disponible au sujet de la formation linguistique des employés de haute direction qui doivent être en mesure de s’exprimer dans les deux langues à la Ville d’Ottawa, Mme Boutiyeb croit que les citoyens ont le droit de savoir si les employés de la haute direction suivent des cours et dans quelle mesure ils le font.

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Formation linguistique: des attentes irréalistes?

Le nombre d’heures requis pour atteindre un niveau de bilinguisme permettant de s’exprimer aisément est variable d’un individu à l’autre. Mais selon les experts, il faut plus de 400 heures de travail pour y parvenir.

On estime qu’un individu devrait consacrer 420 heures d’apprentissage avant d’atteindre le niveau autonome, c’est-à-dire le niveau où la personne peut répondre de manière spontanée avec aisance et précision, selon le cadre européen de référence pour les langues.

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Bilinguisme confidentiel à la Ville d'Ottawa

La Ville d’Ottawa se fait avare de commentaires au sujet de la formation linguistique des employés de haute direction qui doivent être en mesure de s’exprimer dans les deux langues, selon la politique de bilinguisme.

Selon les données fournies, 13 personnes suivent présentement une formation linguistique, 16 satisfont aux exigences et 14 sont exemptés de celles-ci.

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La Ville ne doit pas assumer la responsabilité de la province

La Ville d’Ottawa ne devrait pas tenter de prendre la responsabilité de la province en ce qui concerne les problèmes de dépendance liés au jeu, selon le maire Jim Watson.

« C’est la responsabilité de la province parce qu’elle est responsable des règlements et des lois qui concernent les casinos, a affirmé M. Watson au terme de la séance du conseil municipal mercredi. Comme je l’ai dit, c’est vraiment important pour la Ville de dire que ce n’est pas la responsabilité de la municipalité de payer la facture. C’est la responsabilité de la province de fournir des fonds pour aider les gens avec des problèmes. »