Le militant conservateur Mike Maguire se portera à nouveau candidat à la mairie d'Ottawa.

Un premier opposant pour Watson à la mairie d'Ottawa

C'est officiel: le maire Jim Watson aura au moins un opposant aux élections municipales d'Ottawa, l'automne prochain.
Le militant conservateur Mike Maguire, qui avait annoncé ses intentions l'été dernier, a tenu promesse mardi en déposant sa candidature à l'hôtel de ville d'Ottawa.
On s'attend à ce que le résident du village de Kars, dans le sud rural de la ville, s'attaque à l'endettement de l'administration municipale. Depuis quelques mois, il n'a d'ailleurs pas manqué une occasion de critiquer les emprunts du maire Jim Watson, accusant ce dernier d'avoir fait doubler la dette ottavienne depuis le début de son mandat. Il croit également que le projet du train léger est mal conçu.
Le maire Watson a confirmé ses intentions d'obtenir un deuxième mandat à la mairie. Il n'a toutefois pas officialisé sa candidature.
Natif de Montréal, M. Maguire est un expert-conseil dans le domaine des technologies de l'information et un ancien fonctionnaire. Le disciple de la «Révolution du bon sens» de Mike Harris s'était présenté à la mairie d'Ottawa lors des élections de 2010. Il avait alors récolté une cinquième place sur une vingtaine de candidats, avec 6600 voix.
Fleury se lance
Par ailleurs, le conseiller municipal de Rideau-Vanier a confirmé mardi qu'il briguera un deuxième mandat à la table du conseil.
À l'image de son premier mandat, Mathieu Fleury prévoit mener une campagne axée sur le dialogue, et ce tant sur le terrain que par l'entremise des médias sociaux. «Nous voulons mobiliser et inspirer les gens à s'impliquer au sein de leur communauté», soutient le conseiller sortant.
Une première promesse
De son côté, l'ex-président de l'Association communautaire de Hintonburg et candidat dans le quartier Kitchissippi, Jeff Leiper, y est déjà allé de sa première promesse électorale, quelques jours seulement après le dépôt de sa mise en candidature. L'adversaire de la conseillère actuelle, Katherine Hobbs, refusera tout don des promoteurs immobiliers pour sa campagne électorale.
«Les projets de construction et la densification sont des enjeux importants dans le quartier. Les résidents m'ont demandé si j'allais accepter de l'argent des promoteurs immobiliers afin de financer ma campagne. La réponse est tout simplement non», a fait valoir le candidat, qui se dit certain de recueillir les 30 000 $ permis par l'entremise de dons de particuliers.
Les élections municipales auront lieu le 27 octobre prochain.