La conseillère Diane Deans et sa collègue Catherine McKenney militent pour la création d’un poste d’agente de liaison pour la cause des femmes à l’hôtel de ville.

Un poste pour la cause des femmes

Les nouveaux conseillers de la Ville d’Ottawa devront se prononcer sur la création d’un poste d’agente de liaison pour la cause des femmes afin de promouvoir la parité des genres à l’hôtel de ville.

Cette modification figure parmi les recommandations du rapport portant sur la gouvernance de la municipalité qui a été remis aux nouveaux et anciens conseillers le 28 novembre dernier.

Lors de la réunion inaugurale du nouveau conseil, le 5 décembre prochain, les élus devront se prononcer sur le contenu du rapport de « l’examen de la structure de gestion publique du conseil municipal pour 2018-2022 ».

La création d’un poste d’agente de liaison pour la cause des femmes correspond à la directive donnée par le conseil de 2014-2018.

Le rapport contient également des renseignements sur les options envisageables pour un Bureau de la condition féminine. Il s’agit d’une proposition des conseillères Diane Deans et Catherine McKenney.

« Le maire recommande que le personnel élabore une approche pour travailler de concert avec un groupe de parrains du conseil à la mise en place d’une stratégie de promotion de l’égalité entre les hommes et les femmes et d’un bureau de la condition féminine pour la Ville d’Ottawa », peut-on lire dans le volumineux document.

L’administration municipale souhaite aussi aller plus loin pour garantir une parité entre les genres. La Ville propose de modifier la politique pour les nominations au sein des différents comités consultatifs afin que « la représentation des femmes dans tous les comités consultatifs de la Ville atteigne 50 pour cent ».

Au lendemain des élections municipales, le premier magistrat avait affirmé au Droit qu’il souhaitait assurer une diversité au sein du nouveau conseil municipal alors que les femmes y sont plus nombreuses.

En tout, sept femmes ont été élues en marge du scrutin du 22 octobre dernier.

Afin d’assurer une meilleure représentation à l’échelle de la ville, le maire Jim Watson souhaite faire passer de deux à trois le nombre de maires suppléants.

L’exercice d’examen de la structure de gestion publique se fait à deux repris au cours de chaque mandat du conseil, soit au début et au milieu.