Le chef Jean-Philippe Ménard du restaurant Le Rituel, le maire Jim Watson, le directeur général du Bureau d'Ottawa 2017, Guy Laflamme, et Alex Van Dieren, associé chez Orkestra, ont annoncé la tenue de la première Cabane à sucre urbaine.

Un festival des sucres réinventé

Les amateurs de sirop d'érable pourront redécouvrir l'ambiance de la cabane à sucre lors d'un événement qui promet de réinventer la formule. Quelque 1200 personnes dégusteront un menu revisité et participeront à des activités qui rappellent nos racines canadiennes dans le cadre de la première Cabane à sucre urbaine, qui se déroulera en marge des festivités du 150e anniversaire de la Confédération.
« On veut célébrer les traditions canadiennes, l'histoire canadienne. Qu'est-ce qui est plus typique que la tradition des bûcherons et de la cabane à sucre dans notre culture ? » soutient Guy Laflamme, directeur général du Bureau d'Ottawa 2017.
L'idée est de réunir 400 personnes à chacun des trois services offerts le 8 avril prochain, au pavillon de l'Horticulture du parc Lansdowne. Les billets sont disponibles en prévente, pour un temps limité au coût de 49 $, sur le site sugarlumberfest.com. Le menu gastronomique, offrant des sucettes de foie gras, du saumon fumé à froid parfumé à l'érable et des oreilles de crisse a été élaboré par le chef Jean-Philippe Ménard du restaurant Le Rituel.
Le festival des sucres prévoit aussi des activités extérieures afin de renouer avec nos racines canadiennes lors d'une compétition amicale de bûcheron. Les gens auront la possibilité de participer aux concours du lancer de la hache, de la coupe du billot en tandem et du lancer de la bûche.
Logo en anglais
La Cabane à sucre urbaine s'inscrit dans le cadre des événements signatures présentés lors des célébrations d'Ottawa 2017.
En début d'avant-midi, mardi, uniquement un logo en anglais était diffusé ; soit le SugarLumberFest. Questionnée par Le Droit, l'agence qui organise l'événement soutenait qu'une version adaptée aux deux langues officielles serait disponible. « L'événement, le nom, c'est comme une marque. Le SugarLumberFest et la Cabane à sucre urbaine qui va être une sous-marque », explique Alex Van Dieren, associé chez Orkestra.
Orkestra a envoyé une nouvelle copie du communiqué de presse en début d'après-midi en affichant le nom francophone, en plus d'un logo en français. De plus, tant la page Facebook de l'activité que le sugarlumberfest.com ont été rapidement modifiés en fin de journée pour s'afficher dans les deux langues. 
« Ce qui est essentiel, c'est au niveau de la prestation du service et que toutes les communications soient fait dans les deux langues officielles, affirme M. Laflamme. C'est quelque chose qu'on impose à tous nos partenaires. C'est clair que quand on parle de publicité, souvent, il y a une certaine flexibilité offerte quand on veut des appellations qui ont une phonétique plus intéressante ou des mots plus faciles à retenir. »