Train léger: délais mineurs durant l’heure de pointe matinale

De nombreux usagers ont dénoncé des retards mercredi matin sur la Ligne de la Confédération et déplorent l’absence de communication d’OC Transpo durant l’heure de pointe matinale.

Sur les médias sociaux, plusieurs ont indiqué avoir dû attendre entre 10 et 16 minutes à leur station avant l’arrivée d’un train, plutôt que toutes les cinq minutes comme prévu.

La Ville d’Ottawa assure toutefois qu’aucun bris n’est survenu sur le réseau de l’O-Train mercredi matin, ce qui explique pourquoi aucune communication n’a été diffusée à l’ensemble des usagers.

«Les 13 trains étaient en service à l’heure de pointe, assure le directeur intérimaire des opérations du transport en commun, Duane Duquette. Nous sommes conscients que les trains de la Ligne 1 de l’O-Train étaient bondés ce matin et qu’il est possible que les navetteurs aient dû attendre plus longtemps dans certaines stations.»

Retour du service parallèle?

C’est un exemple de plus du manque de fiabilité du système inauguré il y a deux mois. Des conseillers municipaux ont commencé à réclamer le retour du service d’autobus parallèle à l’O-Train après que le retour à la maison a été perturbé, mardi. La proposition gagne des appuis à l’hôtel de ville d’Ottawa.

«Quand nous avons commencé le 14 septembre, c’était avec les bus en parallèle. L’expérience était très bonne. Jusqu’à tant que nous trouvions les solutions aux problèmes d’aiguillage et d’ordinateurs de bord, je crois que nous avons besoin de quelque chose qui nous rapproche de cette situation, affirme le conseiller de Kitchissippi, Jeff Leiper. Notre priorité doit être d’offrir un service aux citoyens.»

«Dire que nous sommes déçus, ce n’est pas assez fort. On peut parler de frustration, de colère, vraiment de toutes les émotions négatives auxquelles on peut penser», ajoute le conseiller de Cumberland, Stephen Blais.

Ce dernier soutient que «toutes les options sont sur la table» pour améliorer le niveau de service offert aux usagers du transport en commun.

M. Blais souligne toutefois que le retour du service parallèle est loin d’être une solution simple puisqu’il faut acheter des autobus et s’assurer que des chauffeurs sont disponibles pour les conduire. Il ajoute qu’il faudrait lancer des discussions avec le ministère des Transports de l’Ontario pour réinstaurer le détour pour les autobus sur l’autoroute 417 qui a forcé la fermeture de la bretelle d’accès à la route 174 pendant quelques années avant le lancement de la Ligne de la Confédération.