Dans un communiqué envoyé vendredi soir, RTG indique que les «problèmes avec les véhicules continuent d’être traités par le fournisseur et nous suivons de près leurs progrès».
Dans un communiqué envoyé vendredi soir, RTG indique que les «problèmes avec les véhicules continuent d’être traités par le fournisseur et nous suivons de près leurs progrès».

Stabilisation de l'O-Train: RTG croit pouvoir y parvenir cet été

Julien Paquette
Julien Paquette
Le Droit
Le consortium Rideau Transit Group (RTG) se dit confiant d’arriver à améliorer l’infrastructure de la Ligne de la Confédération avant la fin de l’été.

Devant le conseil municipal plus tôt cette semaine, les hauts dirigeants d’OC Transpo ont indiqué que les échéanciers fournis par RTG avant de parvenir à stabiliser l’O-Train étaient flous.

«Notre attente, c’est que ça fonctionne bien avant la fin du mois d’août», a lancé le directeur général du transporteur, John Manconi.

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Les grands patrons d’OC Transpo ont également ciblé la multinationale Alstom, soulignant que les trains fournis par l’entreprise sont «l’éléphant dans la pièce».

Dans un communiqué envoyé vendredi soir, RTG indique que les «problèmes avec les véhicules continuent d’être traités par le fournisseur et nous suivons de près leurs progrès».

Le directeur général d'OC Transpo, John Manconi

L’obstacle de la pandémie

Dans ce même communiqué, RTG offre de plus amples détails sur l’impact de la COVID-19 sur ses travaux pour améliorer le service sur la Ligne de la Confédération.

L’approvisionnement en matériaux est un enjeu, selon le consortium, mais il s’attarde surtout sur les problèmes d’accès à la main-d’œuvre qualifiée au cours des dernières semaines, soulignant qu’une équipe de spécialistes américaines a récemment été bloquée à la frontière canadienne.

Même si la Ville a proposé une interruption prolongée du service sur la Ligne 1 de l’O-Train pour faciliter la correction des problèmes systémiques du train léger, RTG soutient que ce serait impossible dans les circonstances actuelles.

«La main-d’œuvre augmentée que nous pouvons déployer durant une interruption de service — plus de 50 techniciens supplémentaires étaient au travail durant la dernière interruption — est simplement indisponible pour des périodes de temps prolongées», indique le consortium.