Six mois de retard pour le train léger

Les citoyens qui espéraient monter à bord du train léger d'Ottawa dès la fin du printemps seront déçus: sa mise en service n'aura finalement pas lieu avant la fin du mois de novembre. Il s'agit d'un retard d'environ six mois sur l'échéancier initial.

Quant à la date de mise en disponibilité du service payant, c'est-à-dire la date où la Ville d'Ottawa pourra prendre officiellement possession de la Ligne de la Confédération, elle a été fixée au 2 novembre par le consortium Groupe de Transport Rideau (RTG). 

Dans l'échéancier de départ, la date prévue était le 24 mai, mais la Ville et l'entrepreneur avaient annoncé à la mi-décembre qu'un retard était anticipé.

L'immense trou qui s'est formé sur la chaussée de la rue Rideau, tout juste au-dessus du chantier du tunnel du train léger, en juin 2016, est l'une des causes principales du retard dans les travaux. 

Toutes les conséquences financières reliées à ce retard seront assumées par RTG.

Le directeur des Services du transport en commun, John Manconi, a rappelé que la sécurité du réseau est la préoccupation numéro un et qu'aucun compromis ne peut être fait à ce sujet, y compris une mise en service plus hâtive.

«La sécurité est primordiale. Et nous avons été très clairs avec RTG. Nous ne voulons pas un système qui est presque prêt, on en veut un qui est pleinement opérationnel», a-t-il dit.

La Ville d'Ottawa affirme que ce retard n'aura pas d'impact sur les travaux de construction de l'étape 2 de l'O-Train.

Depuis plusieurs semaines, le maire Jim Watson assurait que le train léger serait opérationnel d'ici la fin de l'année 2018.