Jamie Kwong entend défendre les droits des francophones, bien qu'elle ne se dise pas bilingue.

Rideau-Rockcliffe: Début de campagne pour Jamie Kwong

L’ex-directrice de la Zone d’amélioration commerciale (ZAC) de Vanier, Jamie Kwong, a lancé sa campagne pour devenir conseillère municipale dans Rideau-Rockcliffe.

Pour l’instant, elle fait la course à sept autres candidats inscrits, dont l’ex-directeur exécutif du Parti vert du Canada, Johan Hamels, ainsi que le président de l’Association communautaire d’Overbrook, Rawlson King.

Mme Kwong ne s’est pas présentée aux élections municipales de l’automne dernier. Elle soutient qu'avec le départ de Tobi Nussbaum — embauché à titre de premier dirigeant de la Commission de la capitale nationale —, le moment était venu de faire le saut.

«Je voulais recommencer à travailler pour la communauté, explique celle qui a été consultante pour une firme informatique depuis quelques mois. J’ai toujours travaillé de près avec Tobi [Note de la rédaction: il siégeait au conseil d’administration de la ZAC Vanier]. Je supportais son mode de leadership et sa vision pour la communauté.»

Si elle est élue, Jamie Kwong entend notamment travailler à augmenter le nombre de logements abordables et appuyer les entreprises locales. Elle souhaite également améliorer l’offre de transport en commun dans son district.

«C’est un secteur qui n’est pas desservi par le train léger et on doit trouver des moyens d’y amener les gens le plus efficacement possible, souligne l’aspirante-conseillère. L’autobus est le principal moyen de transport pour les résidents du coin. Je veux trouver des solutions innovantes pour faciliter les déplacements dans le cœur urbain d’Ottawa.»

Promesse aux francophones

Jamie Kwong ne se dit pas bilingue, bien qu’elle comprend et parle plutôt bien français. Par contre, elle se présente comme une grande alliée de la communauté francophone.

Arrivée de Brampton pour ses études universitaires il y a 15 ans, elle dit avoir choisi la capitale fédérale et l’Université d’Ottawa pour apprendre le français. C’était également une motivation pour s’être installée dans l’est de la ville, d’abord pour travailler à la Chambre de commerce d’Orléans et plus tard à la ZAC Vanier.

«C’est un quartier très riche en culture francophone et on doit la mettre en valeur, affirme Mme Kwong. Je crois qu’il faut que les services soient offerts dans les deux langues officielles, mais aussi que la culture francophone soit célébrée dans notre ville.»