Le maire d’Ottawa, Jim Watson, a présenté les membres du Capital Build Task Force, mardi soir.

Ottawa présente sa nouvelle unité d’élite

La Chambre de commerce d’Ottawa réunissait pour la première fois devant public, mardi après-midi, les 12 membres de son nouveau groupe de travail dévolu au développement et à l’épanouissement de la capitale nationale, baptisé le Capital Build Task Force.

Cette initiative vise à réunir des leaders des secteurs privé et public pour qu’ils travaillent ensemble et interpellent la communauté d’affaires des deux rives pour la responsabiliser quant au développement en commun de la région de la capitale fédérale.

Le groupe de travail aura, entre autres, pour mandat de mener à bien cinq grands chantiers et initiatives de la région d’Ottawa, soit le réaménagement des plaines LeBreton, le déploiement d’un train rapide entre Ottawa et Gatineau, la construction du futur campus Civic de l’Hôpital d’Ottawa, la revitalisation du Marché By et un meilleur équilibre dans le partage des emplois fédéraux avec la communauté d’Orléans.

Le groupe de travail apportera son soutien et ses conseils aux politiciens et leaders économiques pour contribuer à l’évolution d’Ottawa, non seulement à court, mais aussi à long terme.

Doug McLarty, le président du groupe de travail, souhaite faire perdurer la lancée dont a bénéficié Ottawa, lors des fêtes du 150e du Canada.

À une même table
La chambre de commerce a donc recruté des représentants du monde des affaires et des porte-paroles d’organismes publics de divers secteurs d’Ottawa et de Gatineau pour qu’ils se parlent et s’échangent des idées sur l’avenir d’Ottawa et de sa région.

Tous les membres de ce groupe travaillent à titre bénévole dans le cadre de cette mission.

«On veut inviter des orateurs de marque d’autres villes du monde et d’Amérique qui ont créé chez eux des événements d’envergure, qui accueillent de récents clubs de la LNH, qui possèdent des systèmes de transport qui ont dynamisé la communauté, qui ont fait face aux mêmes défis que ceux que nous avons et qui ont su intégrer les Premières Nations dans leur développement» explique au Droit, Kathy Hendrick du Groupe de travail sur le développement de la capitale nationale.

Maintenant composé d’une douzaine de leaders, on souhaite que le groupe de travail atteigne sous peu de 20 à 25 intervenants.

«Nous en prendrions bien 200 si on le pouvait», ajoute madame Hendrick, sourire en coin, car selon elle, il n’y aura jamais trop d’idées ou de solidarité pour construire l’avenir d’une agglomération urbaine.