Selon Linda Cardinal, c’est au tour du gouvernement fédéral «d’assumer ses responsabilités et de jouer son leadership avec les autres ordres de gouvernement pour s’assurer que le bilinguisme est reflété dans la capitale ».

Ottawa bilingue fait écho au Sénat

Le dossier d’Ottawa bilingue a surgi au niveau fédéral. Un mémoire a été déposé au comité sénatorial des langues officielles cet été afin d’être présenté le 24 septembre dernier.

« Ça serait une excellente occasion pour le gouvernement fédéral de vraiment préciser ses responsabilités en matière de langues officielles dans la région et à la ville d’Ottawa », soutient Linda Cardinal, qui a rédigé le mémoire en collaboration avec François Larocque, qui est titulaire de la Chaire de recherche sur la francophonie canadienne en droits et enjeux linguistiques, et Soukaina Boutiyeb, présidente de l’Association des communautés francophones d’Ottawa (ACFO).

Des discussions sont en cours pour moderniser la Loi sur les langues officielles (LLO), une promesse du premier ministre. Les cosignataires du mémoire ont voulu profiter de l’occasion pour parler de la situation d’Ottawa et rappeler que le fédéral a des responsabilités envers l’égalité des langues officielles dans la région de la capitale nationale. Une occasion de « boucler la boucle » dans le dossier d’Ottawa bilingue.

« La Ville d’Ottawa a un règlement et la province a adopté la loi qui confirme le caractère bilingue. Il reste au gouvernement fédéral de faire sa part. C’est à son tour d’assumer ses responsabilités et de jouer son leadership avec les autres ordres de gouvernement pour s’assurer que le bilinguisme est reflété dans la capitale », affirme Mme Cardinal qui est titulaire de la Chaire de recherche sur la francophonie canadienne et les politiques publiques de l’Université d’Ottawa.

Le fédéral doit collaborer avec la Ville d’Ottawa afin de développer les services en français et l’image bilingue de la capitale, croit-elle en rappelant que le Plan d’action sur les langues officielles des libéraux prévoit un budget de 2,5 millions $ pour promouvoir le bilinguisme de la capitale.

« Ça serait l’occasion rêvée pour le gouvernement fédéral d’adopter une politique linguistique envers la région et la ville d’Ottawa et d’avoir une disposition spéciale sur l’offre active des services en français, explique la politologue. Mais aussi de reconnaître le travail qui a été fait par les autres ordres de gouvernement et de favoriser la collaboration interjuridictionnelle. »

Au-delà de la dimension symbolique de cette reconnaissance, les signataires du mémoire évoquent qu’il y a aussi une dimension réelle.

La professeure rappelle que les derniers commissaires aux langues officielles ont « régulièrement démontré qu’au marché By, dans les commerces qui sont dans des édifices fédéraux, le français n’est pas respecté ».

« Un renforcement des dispositions de la Loi créerait un incitatif supplémentaire pour que le gouvernement s’occupe aussi des langues officielles dans la région de la capitale nationale », croit-elle en donnant l’exemple de l’aéroport d’Ottawa qui tomberait sous cette disposition.

Le comité sénatorial doit déposer son rapport d’ici la fin de l’année.

Ottawa

Après la tornade de 2018, Dunrobin se reconstruit toujours [VIDÉO]

Loin de se douter de ce qui l’attendait, le conseiller de West Carleton-March, Eli El-Chantiry, participait à une foire communautaire du quartier Dunrobin avec des dizaines de ses concitoyens le 21 septembre 2018.

« Vers 16 h, ils ont interrompu les activités. Ils ont mis fin à tout et ont dirigé les gens vers l’intérieur de l’aréna à proximité », se rappelle M. El-Chantiry un an plus tard.

Ottawa

Odeurs dans le tunnel du train léger

Des usagers du nouveau train léger ont signalé au cours des derniers jours qu’une odeur nauséabonde peut être sentie dans les stations souterraines de la nouvelle infrastructure de transport en commun de la capitale fédérale, particulièrement dans la station Parlement.

Le directeur général d’OC Transpo, John Manconi, a indiqué mercredi que la source de ces effluves désagréables est toujours inconnue, mais affirme qu’il n’y a pas lieu de s’inquiéter.

«Il n’y a pas d’eau dans le tunnel. Il y a des pompes intégrées pour amasser l’humidité dans le tunnel et elles font leur travail. La question est maintenant de savoir si cette eau stagnante doit être nettoyée plus régulièrement. On verra au fur et à mesure que nous progressons dans ce dossier.»

Ottawa

Prix d’héroïsme pour des employés d’OC Transpo

Quatre employés d’OC Transpo ont été récompensés mercredi matin pour la bravoure démontrée durant deux incidents distincts survenus au cours des derniers mois.

Ils ont reçu un prix d’héroïsme de la part de la Commission du transport en commun de la Ville d’Ottawa.

Les constables spéciaux Gibeault, Browne et Panetta se sont approchés d’un homme au comportement erratique pour se rendre compte qu’il était en possession d’un fusil chargé. Ils l’ont désarmé avant de le livrer aux policiers.

Au courant de l’été, le constable spécial Faubert et, encore une fois, le constable Gibeault, sont intervenus dans une dispute durant laquelle un individu menaçait deux personnes avec une arme blanche.

En plaçant leur véhicule devant l’assaillant, les constables ont réussi à protéger les deux autres personnes.

Ottawa

Château Laurier: les opposants n'arrivent pas à retarder une dérogation mineure

Larco Investments devra attendre jusqu’à vendredi prochain — le 27 septembre — pour savoir si elle pourra commencer les travaux pour l’annexe controversée du Château Laurier.

De nombreux opposants se sont présentés à la réunion du comité de dérogation de la Ville d’Ottawa pour bloquer la dernière étape nécessaire avant le début de la construction.

L’avocat de Patrimoine Ottawa — qui poursuit la Ville d’Ottawa —, Marc Denhez, a d’abord plaidé pour un ajournement de la requête de dérogation mineure de Larco Investments.

Me Denhez a rappelé que la Cour supérieure doit se prononcer sur la légalité du processus d’octroi d’un permis en matière de patrimoine par la Ville d’Ottawa. Le comité a fait fi de ces arguments et a choisi d’examiner la demande de dérogation du propriétaire du Château Laurier, mercredi après-midi.

Après de longs débats durant lesquels plusieurs opposants au projet de développement de l’hôtel ont pris la parole, le président du comité de dérogation, John Blatherwick, a annoncé que le comité délibérera au cours des prochains jours et rendra une décision écrite le vendredi 27 septembre.

Retarder la construction

La dérogation mineure demandée par Larco Investments est essentiellement pour autorisée une réduction l’espace entre l’annexe du Château Laurier et le parc Major dans le but d’inclure une passerelle piétonnière entre l’édifice et le terrain qui appartient à la Commission de la capitale nationale.

L’agent autorisé de l’entreprise, Dennis Jacobs, a indiqué à quelques reprises au comité de dérogation mercredi que le rejet de leur requête forcerait le propriétaire l’hôtel à reformuler une demande de permis en matière de patrimoine à la Ville d’Ottawa, puisque cette passerelle fait partie du projet approuvé par le conseil municipal en juillet dernier.

Marc Denhez indique pour sa part que ce processus de dérogation mineure est une opportunité pour les opposants de retarder le début des travaux. 

Il avoue ouvertement que Patrimoine Ottawa lui a livré le mandat de contester l’éventuel octroi de cette dérogation mineure devant le Tribunal d’appel de l’aménagement local.

« Selon le règlement de zonage, quand on démolit quelque chose qui fait partie d’un ensemble patrimonial, [on peut] le remplacer avec quelque chose du même caractère et du même volume », souligne Me Denhez.

« Ça, c’est un projet qui remplace le garage qui était à l’arrière du Château Laurier, pas du tout semblable à ce qui était là auparavant. Ce que l’on prétend, c’est qu’il faut une demande de dérogation mineure pour n’importe quoi qui changerait le volume et le caractère de ce qu’on vient de remplacer. Il n’y a aucun élément de cet aspect dans la demande du promoteur », ajoute l’avocat de Patrimoine Ottawa.

Devant le comité, M. Jacobs et l’avocate de Larco Investments, Emma Blanchard, ont indiqué qu’ils considèrent plutôt qu’il s’agit d’une nouvelle décision.

C’est entre ces deux positions que le comité de dérogation devra trancher au cours des prochains jours. 

D’une façon ou d’une autre, Patrimoine Ottawa est déterminé à empêcher la construction de l’annexe du Château Laurier.

« Espérons que la décision nous sera favorable, mais si elle ne l’est pas, on est préparé », lance Me Denhez.

Ottawa

Train léger à Ottawa: interruption temporaire à la station Cyrville

Après trois jours pratiquement sans anicroche, une station de la Ligne de la Confédération a dû être partiellement fermée, mardi après-midi.

La plateforme en direction ouest de la station Cyrville a été inaccessible pendant un peu plus d'une heure. Selon le directeur général adjoint d’OC Transpo, Troy Charter, la circulation dans les deux directions s’effectuaient à partir de la plateforme en direction est, durant la panne.

«Le service complet a été rétabli avec des délais résiduels, explique M. Charter dans une brève déclaration. Nous avions un train immobilisé après le diagnostic d’un technicien.»

Le volume de passagers au moment de l’interruption de service était faible, selon le directeur général adjoint d’OC Transpo.

«Lorsque nous annonçons la fermeture d’une plateforme, la station demeure ouverte et notre personnel dirige les usagers vers le lieu d’embarquement approprié», conclut Troy Charter.

Ottawa

Le nouveau chef de police d'Ottawa prendra du service bientôt

Le nouveau chef de police d’Ottawa, Peter Sloly, entrera officiellement en poste à la fin du mois d’octobre.

La Commission des services policiers d’Ottawa annonce que l’assermentation de M. Sloly se tiendra en privé le 28 octobre prochain «afin que M. Peter Sloly puisse exercer ses fonctions immédiatement».

La «cérémonie de passation de commandement», un événement public et plus officiel sera organisé à une date ultérieure, précise la Commission.

L’embauche de Peter Sloly, un ancien chef adjoint de la police de Toronto, a été annoncée le 26 août dernier. Il est le premier homme noir de l'histoire à occuper ce poste. L'homme de 53 ans remplace Charles Bordeleau à la tête du Service de police d’Ottawa. Ce dernier est parti à la retraite en mai dernier.

À LIRE AUSSI:

La nomination de Peter Sloly bien accueillie 

Ottawa

Plaines LeBreton: la CCN croit avoir rattrapé le temps perdu

La Commission de la capitale nationale (CCN) estime avoir rattrapé le retard causé par l’annulation du projet RendezVous LeBreton, en mars dernier.

« On est au même timeline maintenant qu’on aurait été avant [avec RendezVous LeBreton], affirme le premier dirigeant de la CCN, Tobi Nussbaum. C’est une priorité du conseil d’administration d’avancer très rapidement, de façon efficace. »

Le président du conseil d’administration, Marc Seaman, a indiqué durant une réunion publique mardi matin que la CCN s’est fixé des échéanciers ambitieux.

Après une nouvelle série de consultations en novembre, un plan directeur doit être présenté au conseil d’administration de la CCN en décembre, pour être soumis à un examen par le conseil municipal d’Ottawa durant l’été 2020. Si ces étapes se déroulent au rythme prévu, les mises en chantier devraient commencer en 2021 ou en 2022.

Ottawa

Plus de 14 M$ en constats d’infraction de stationnement

Depuis le début de l’année à Ottawa, il s’est distribué davantage de constats d’infraction relatifs au stationnement en l’espace de huit mois qu’il s’en était distribué en près de 10 mois en 2018.

En date du 4 septembre, 240 592 contraventions avaient été décernées par les agents municipaux, ce qui représente des revenus potentiels de 14 252 000 $ pour la Ville.

Si la tendance se maintient, environ 21 millions $ devraient se cumuler dans les coffres de la capitale cette année, soit un montant équivalent à l’an dernier. En 2018, la Ville a engrangé 21 003 000 $, une hausse de 8 % par rapport à l’année précédente.

Au total, 353 000 constats d’infraction avaient été remis sur le territoire. La porte-parole au service d’application des règlements municipaux à la Ville d’Ottawa, Alison Sandor, rappelle que s’il est vrai que le travail des agents de stationnement est « difficile », ceux-ci « jouent néanmoins un rôle essentiel en assurant le bon roulement des places de stationnement pour les commerces, les visiteurs et les résidents, ainsi que la fluidité et la sécurité de la circulation ».

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Château Laurier: une poursuite contre la Ville d'Ottawa

Une poursuite a officiellement été déposée à la Cour supérieure de l’Ontario pour contester la décision du conseil municipal d’Ottawa d’autoriser la construction d’une annexe controversée au Château Laurier.

Patrimoine Ottawa annonce qu’elle conteste devant les tribunaux cette décision et argumente que le conseil municipal a commis un vice de procédure en déléguant certains de ses pouvoirs au directeur général du Service de la planification, de l’infrastructure et du développement économique.

« Selon le règlement de la Ville d’Ottawa sur la délégation de pouvoirs, le directeur général de la planification peut approuver des demandes en matière de patrimoine seulement lorsque deux critères sont satisfaits : la superficie de l’annexe proposée ne dépasse pas 30 % du bâtiment existant et l’ajout n’a pas d’impact négatif sur les attributs patrimoniaux du bâtiment existant. Dans le cas de l’annexe du Château Laurier, aucune des deux conditions n’a été respectée », écrit Patrimoine Ottawa dans un communiqué.

« Le Château Laurier est l’un des édifices les plus emblématiques d’Ottawa », conclut l’organisme.

Le conseil municipal d’Ottawa avait adopté une résolution accordant au propriétaire du Château Laurier la « permission conditionnelle » de construire un ajout proposé au bâtiment historique en juin 2018.

En juillet dernier, le conseiller municipal du quartier Rideau-Vanier, Mathieu Fleury, s’était levé pour s’opposer au projet d’agrandissement du projet hôtelier. Il avait alors déposé une motion visant à retirer le permis en matière de patrimoine accordé par la Ville d’Ottawa au propriétaire, Larco Investments. La motion avait cependant été rejetée par les élus au terme d’un vote.

Joint par Le Droit lundi en fin de journée, M. Fleury a souhaité réitérer son appui envers Patrimoine Ottawa.

« On soutient les Amis du Château Laurier et Patrimoine Ottawa, dit-il. C’est important pour nous d’utiliser chaque outil possible afin d’essayer de gagner cette bataille-là. »

« C’est vraiment un enjeu de compatibilité, ajoute le conseiller. On n’est pas opposé aux sept étages, mais bien aux formes et aux matériaux qu’ils veulent utiliser, parce qu’ils ne sont pas compatibles avec l’architecture du Château Laurier. »

Le Château Laurier a été érigé en 1912 et a été officiellement désigné comme lieu historique national du Canada par le gouvernement fédéral en 1980.

Ottawa

Un parc d'Ottawa au nom de la princesse Margriet des Pays-Bas

Dans le cadre de sa mission économique aux Pays-Bas, le maire d’Ottawa, Jim Watson, a rencontré la princesse Margriet pour l’inviter à Ottawa en 2020 et offrir de baptiser un parc en son honneur.

C’est l’an prochain qu’on soulignera le 75e anniversaire de la libération des Pays-Bas, pendant la Deuxième Guerre mondiale. 

En raison de ce conflit, la famille royale avait dû s’exiler temporairement au Canada. La princesse Margriet est née à l’Hôpital Civic d’Ottawa et, pour lui permettre d’avoir la citoyenneté néerlandaise, la Chambre des Communes avait accepté de désigner sa chambre d’hôpital comme un territoire néerlandais. 

Pour remercier le Canada de cet accueil, la princesse héritière Juliana a envoyé 100 000 bulbes de tulipes à la Ville d’Ottawa en 1945 et 20 000 l’année suivante. Cette tradition se poursuit depuis et a donné naissance au Festival canadien des tulipes en 1953. 

M. Watson propose de renommer le parc Fairmont — situé à proximité de l’Hôpital Civic — au nom de la princesse Margriet en plus d’y aménager un jardin pour souligner le 75e anniversaire de la libération des Pays-Bas.

Ottawa

Première heure de pointe du train léger à Ottawa: des usagers satisfaits

L’enthousiasme demeure, deux jours après le lancement de la Ligne de la Confédération, mais la routine commence tout de même à s’installer.

« Je regardais les gens ce matin et ils avaient vraiment l’air de prendre le train depuis un bon moment déjà, souligne Shane Séguin, créateur du site web otrainfans.ca. La grande majorité des gens sait déjà où aller. J’imagine que c’est signe que l’affichage est bien fait. »

M. Séguin incarne bien le slogan « Prêt pour l’O-Train » tapissé partout en ville par OC Transpo, lui qui a emprunté le train léger tous les jours depuis son ouverture.

« Je crois que c’est fantastique. La circulation des usagers est vraiment fluide, commente Shane Séguin. Le potentiel pour notre ville est immense. Selon moi, jusqu’à maintenant, c’est un énorme succès. »

De son côté, Matt Davis a effectué le trajet entre les stations Pré Tunney et Rideau lundi matin pour se rendre au travail. Si le temps du trajet de sa résidence au centre-ville est similaire, il dit tout de même avoir apprécié son expérience.

« Ce n’était pas trop plein, c’est plus spacieux qu’un autobus. Il y a moins d’attente également », lance M. Davis.

Établie à Ottawa depuis environ trois ans, TJ Misra croit que la Ligne de la Confédération aura un impact positif sur son quotidien.

« Je n’aurai plus besoin de débarquer le soir à des arrêts d’autobus sombres, dans des secteurs un peu louches de la ville, se réjouit Mme Misra. C’est peut-être à cause de mes origines californiennes, mais je crois aussi que ça améliorera les déplacements durant l’hiver. Je fais davantage confiance au train dans la neige qu’à un chauffeur d’autobus. »

Tj Misra avait bien hâte de finalement s’asseoir dans ce train, un projet dont on parle depuis son arrivée dans la capitale fédérale.

« Je voyais les affiches être mises à jour constamment. Ça disait d’abord ‘Prêts pour l’O-Train : embarquement en 2017’, puis 2018 et finalement 2019 ! »

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Train léger à Ottawa: «Ça change la ville pour toujours» [PHOTOS]

La venue d’un train léger sur rail fonctionnel à Ottawa « change la ville pour toujours ».

Ce sont les propos qu’a tenus le directeur général d’OC Transpo, John Manconi, samedi après-midi, quelques minutes après avoir embarqué dans le train léger pour son trajet inaugural. « Les économies du 21e siècle ont besoin d’un système de mobilité du 21e siècle, et c’est exactement ce qu’on a avec le train léger, dit-il. Ces trains-là peuvent supporter de 30 à 50 ans de croissance en termes de capacité. »

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Ouverture du train léger: une journée «historique» pour Ottawa

Une page d’histoire vient de s’écrire à la Ville d’Ottawa. Le train léger a officiellement ouvert ses portes à la population, samedi.

« C’est fantastique, lance le maire d’Ottawa Jim Watson. Je suis très fier, non seulement en tant que maire, mais aussi en tant que citoyen. Le système est magnifique et aidera au développement économique d’Ottawa pour les prochaines décennies. C’est vraiment une journée historique à Ottawa. »

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Petit guide utile pour les usagers du train léger

Avec la mise en service tant attendue de la Ligne de la Confédération, un moment historique pour la capitale, viennent inévitablement plusieurs questions à propos du projet de 2,1 milliards $. Le Droit a préparé un petit guide de l’usager qui permet d’en savoir plus sur l’expérience à bord.

Quels sont les tarifs ?

Les mêmes que sur le réseau d’autobus, 3,45 $ pour les adultes et étudiants de 13 ans et plus détenteurs d’une carte Presto. Le tarif en argent comptant ou à la distributrice de billets est de 3,50 $. Pour les aînés de 65 ans et plus, le tarif est de 2,60 $ (2,65 $ sans carte Presto), alors que c’est gratuit les mercredis et les dimanches. La gratuité s’applique pour les enfants de cinq ans et moins en tout temps. À noter que tous les prix seront majorés de 10 cents dès le 1er octobre. Le coût du laissez-passer mensuel est de 119,50 $. 

Quels modes de paiement sont acceptés par les distributrices de billets ?

L’argent comptant ainsi que les cartes de crédit et de débit. En cas de besoin, un agent du service à la clientèle pourra vous aider par vidéobavardage.

À LIRE AUSSI : Le jour J est enfin arrivé

Les leçons à tirer pour la phase 2

Combien y a-t-il de trains ? 

La Ligne de la Confédération sera desservie par 17 trains à deux voitures chacun. Chacun est doté de 14 portes doubles. 

Quelle est la capacité maximale de passagers par train ?

600, soit 240 places assises et 360 places debout.

Combien de temps faut-il compter pour parcourir le trajet de 12,5 km composé de 13 stations d’est en ouest ?

Approximativement 27 minutes. 

Quelle sera la fréquence de passage des trains aux heures de pointe ?

Toutes les cinq minutes ou moins. Chaque heure, près de 11 000 passagers pourront monter à bord dans chaque direction. Après minuit et durant certaines heures la fin de semaine, l’intervalle entre les trains sera de 15 minutes.

Quelles sont les heures d’opération ?

Du lundi au jeudi de 5h à 1h, le vendredi de 5h à 2h, le samedi de 6h à 2h ainsi que le dimanche de 8h à 23h. 

Quelle vitesse maximale peut atteindre le train ?

80 km/h, selon les endroits. 

Dans quelles stations retrouve-t-on des toilettes publiques ?

Blair, Hurdman, Bayview et Pré-Tunney.

Est-ce que tous les trains et stations sont accessibles aux gens à mobilité réduite ou ayant un handicap ?

Oui. Dans chacun des trains, on compte huit places pour fauteuils roulants. Également, l’embarquement se fera au même niveau que le quai et il y a deux ascenseurs à chaque station. À l’intérieur des trains, il y a des annonces audiovisuelles des arrêts et stations, en plus de marqueurs tactiles d’orientation.

Est-ce que les voitures du train léger sont climatisées ou chauffées ?

Oui. 

Y aura-t-il des gens pour guider les usagers dans les premières semaines ?
Oui, plus de 150 ambassadeurs de l’O-Train vêtus de dossards rouges et répartis dans toutes les stations seront disponibles pour répondre aux questions. 

Jusqu’à quand le service actuel d’autobus continuera d’être offert en parallèle ?
C’est le 6 octobre que les changements entreront en vigueur sur le réseau. 

Si un problème survient dans notre train, que peut-on faire ?
À l’aide d’un interphone d’urgence, il est possible de parler au chauffeur. Des caméras de surveillance sont aussi installées dans chaque train. 

À quelles stations du circuit retrouve-t-on des espaces de stationnement ?
Blair et St-Laurent (aux abords du centre commercial). 

Y a-t-il des zones d’embarquement et de débarquement de passagers en véhicule ?
Trois stations comportent des zones désignées, soit Pré-Tunney, Lees et Hurdman. Dans ces zones, les véhicules personnels pourront s’arrêter pendant de courtes périodes pour l’embarquement ou le débarquement des usagers.

Est-ce que les passagers auront accès au Wi-Fi ?
Oui, TELUS fournira pour l’instant l’accès gratuit et illimité sur les quais des stations souterraines au centre-ville. La compagnie offrira aussi le service cellulaire d’un bout à l’autre de la ligne de 12,5 km, y compris dans le tunnel.

Est-ce possible de monter à bord avec son vélo ?
Oui, ils sont permis dans la première voiture de chaque train, dans la section des sièges à partager. Avant de monter à bord, vous devez attendre sur le quai dans l’aire peinte en vert, puis embarquer par la première porte à l’avant du train. Dans chaque station, des rampes d’accès pour vélos permettront aux cyclistes de monter ou descendre les escaliers facilement avec leur vélo. Toutes les stations, à l’exception de la station Saint-Laurent qui dispose déjà d’un tel aménagement, seront dotées d’un nouvel espace de stationnement pour vélos.

Est-ce possible de monter à bord avec un animal de compagnie ?
Oui, mais l’animal doit être placé dans un sac ou dans une cage de transport en tout temps. Lorsque vous êtes assis, le contenant de transport doit être placé sur vos genoux, alors qu’en position debout, vous devez le porter ou le placer à vos pieds sans qu’il obstrue une allée. Les animaux d’assistance utilisés par des personnes ayant un handicap peuvent aussi monter à bord des trains. 

Y a-t-il un changement pour les usagers de la STO détenteurs d’une carte à puce ?
Non, c’est le même principe qu’à bord des autobus d’OC Transpo. Ils pourront accéder au train léger en balayant leur carte au portillon d’accès. 

Qu’arrive-t-il en cas de panne majeure de l’O-Train ?
Les usagers recevront des consignes et seront redirigés vers des autobus. Un service limité sera déployé. 

Quels noms porteront les 34 voitures du train léger ?
À la suite des suggestions de nombreux enfants de la région, ils s’appelleront entre autres La Bernache du Canada, Gord Downie, Draveur, Louis Riel, Snowbird, Nathan Cirillo, Samuel de Champlain et Tire d’Érable.

Ottawa

Les leçons à tirer pour la phase 2

La route a été longue pour arriver au lancement de la Ligne de la Confédération. Quelles leçons tirent les dirigeants de la Ville d’Ottawa de cet enchaînement de péripéties pour le développement des prochaines phases du projet ?

Les problèmes ont véritablement commencé au début de l’été 2016 lorsqu’un trou béant s’est ouvert sur la rue Rideau. Les images ont fait le tour du monde et ont inspiré de nombreuses blagues sur le web, mais en coulisses, on n’entendait pas à rire.

Ottawa

Train léger d'Ottawa: le jour J est enfin arrivé

Ottawa y est finalement, après plus d’une décennie de planification, de travaux et d’embûches : la Ligne de la Confédération sera en fonction à compter de 14 h samedi.

Après tant d’années à débattre de ce gigantesque projet et à vivre des déceptions en raison des nombreux retards, la fébrilité est palpable chez les Ottaviens. Pour la majorité d’entre eux, ce train léger était une idée un peu floue. Du jour au lendemain, il devient une réalité à intégrer à leur routine.

Ottawa

Affaire Chiarelli: des soutiens-gorge devant l'hôtel de ville d'Ottawa

Au lendemain de la publication d’un reportage de CBC à l’effet que le conseiller municipal d’Ottawa Rick Chiarelli ferait l’objet d’une plainte au Commissaire à l’intégrité pour des comportements inappropriés envers des femmes, des soutiens-gorge ont été accrochés dans un arbre en face de l’hôtel de ville, vendredi.

Sur certains de ceux-ci, on peut y lire des propos injurieux à propos du conseiller du quartier College. 

Rappelons que selon les informations diffusées par CBC, la plaignante aurait obtenu une entrevue avec M. Chiarelli pour un emploi au sein de son bureau en juin dernier et que durant cet entretien, le conseiller aurait posé des questions inappropriées à la jeune femme, notamment si elle était prête à se costumer dans le cadre d’événements auxquels elle serait appelée à participer dans le cadre de ce travail.

Dans son témoignage accordé à la Société d’État, la femme dont l’identité n’a pas été dévoilée raconte également que l’élu de 55 ans lui aurait demandé « qu’est-ce qu’elle ne porterait pas ?». Après avoir demandé des précisions, l’élu lui aurait demandé si elle était confortable sans soutien-gorge.

Ottawa

Du Wi-Fi dans certaines stations du train léger

Les passagers du train léger à Ottawa auront accès au Wi-Fi sur les quais des trois stations souterraines au centre-ville, une gracieuseté du géant canadien des télécommunications Telus.

La compagnie offrira aussi le service cellulaire d’un bout à l’autre de la ligne de 12,5 km, y compris dans le tunnel du centre-ville. 

Les usagers de la Ligne de la Confédération seront ainsi connectés à l’un des réseaux conçus pour le transport en commun les plus avancés technologiquement au Canada. 

Le maire d’Ottawa, Jim Watson, le conseiller municipal et président de la Commission du transport en commun d’Ottawa, Allan Hubley, le président de Telus, François Gratton, et le directeur général d’OC Transpo, John Manconi, ont procédé à l’annonce jeudi à la station Lyon. 

La Ligne de la Confédération ouvrira officiellement samedi après-midi.

Ottawa

La science dans les rues du marché By

Une douzaine de scientifiques aguerries prendront le marché By d’assaut, samedi, afin de démocratiser leurs passions et leurs connaissances à Monsieur et Madame tout le monde.

L’Université d’Ottawa parle d’un véritable «laboratoire à ciel ouvert». Ce sont 12 femmes provenant d’autant de disciplines scientifiques qui partageront leur savoir, du haut d’une simple «caisse à savon».

L’Université d’Ottawa veut mettre en valeur le travail des femmes de la région d’Ottawa dans les domaines des sciences, de la technologie, de l’ingénierie, des mathématiques et de la médecine (STIMM). Le public est invité à échanger avec ces expertes, et de permettre aux plus jeunes de s’inspirer de leurs succès. 

Les passants pourront entre autres discuter avec la professeure et directrice du programme de sciences biomédicales à l’Université d’Ottawa, Dre Odette Laneuville, qui présentera ses recherches à bord de la Station spatiale internationale, discuter d’environnement et du suivi des polluants au pays avec l’agente de coordination de programmes environnementaux à Environnement et Changement climatique Canada, Annabel Chung, ou en apprendre davantage sur l’intelligence des oiseaux avec la candidate au doctorat en écologie cognitive de l’Université d’Ottawa, Isabel Rojas-Ferrer. 

L’événement «Soapbox» a été créé à Londres, en Angleterre, en 2011. Il s’agit du premier «Soapbox» à Ottawa. 

L’activité gratuite a lieu de 14h à 16h, au 55, rue Place du marché By.

Ottawa

Allégations d'inconduite: Chiarelli dans l'eau chaude, Watson «choqué»

Le conseiller du quartier College à Ottawa, Rick Chiarelli, ferait l’objet d’une plainte au Commissaire à l’intégrité pour des comportements inappropriés, rapporte CBC.

La plaignante aurait obtenu une entrevue avec M. Chiarelli pour un emploi au sein de son bureau en juin dernier. Selon CBC, durant cet entretien, le conseiller aurait posé des questions inappropriées à la jeune femme, notamment si elle était prête à se costumer dans le cadre d’événements auxquels elle serait appelée à participer dans le cadre de ce travail.

Dans son témoignage à CBC, la femme dont l’identité n’a pas été dévoilée raconte que Rick Chiarelli lui aurait demandé « qu’est-ce qu’elle ne porterait pas ?». Après avoir demandé des précisions, l’élu lui aurait demandé si elle était confortable sans soutien-gorge.

Le conseiller du quartier College aurait été jusqu’à montrer des photos sur son cellulaire de femmes qui ne portaient clairement pas de soutien-gorge sous leurs vêtements pour illustrer ce qu’il recherchait, poursuit la plaignante dans son entrevue avec CBC.

Le diffuseur public a également interrogé six femmes qui travaillent ou ont travaillé au bureau de Rick Chiarelli. Cinq d’entre elles ont affirmé avoir déjà entendu l’élu tenir des propos déplacés.

Dans une lettre envoyée à CBC, l’avocat de M. Chiarelli dément les allégations et dénonce qu’on s’en prenne à la réputation « d’un homme de famille respecté, d’un membre important de sa communauté et membre du conseil municipal depuis trois décennies ».

« Elles devraient au moins fournir un témoignage entier et tenir de tels propos publiquement », ajoute le juriste.

Watson « choqué »

Le maire d’Ottawa, Jim Watson, dit avoir été « choqué » en prenant connaissance des allégations « vraiment sérieuses » contre le conseiller Chiarelli.

« C’était difficile à lire », lance M. Watson.

Le maire ajoute que la plaignante a pris la bonne décision en s’adressant au Commissaire à l’intégrité. Il est confiant que ce dernier mènera une enquête rigoureuse qui permettra d’aller au fond de l’histoire.

Jim Watson dit ne pas avoir eu de contact avec Rick Chiarelli jeudi. Il ne sait pas quelles sont ses intentions pour la suite des choses.

« À ce point-ci, comme c’est entre les mains du Commissaire à l’intégrité, ce serait inapproprié pour moi de commenter davantage, déclare le maire. J’espère qu’on pourra avoir son rapport le plus rapidement possible pour que le public puisse se comprendre ce qui s’est véritablement passé. »

Ottawa

Collecte de déchets: grogne dans l’ouest d’Ottawa

Hautement insatisfait du service de la collecte de déchets dans l’ouest de la ville, le conseil municipal d’Ottawa a décidé d’exclure Waste Management du concours pour le prochain contrat.

«C’est affreux», répond le conseiller de Kanata-Sud, Allan Hubley, lorsqu’on lui demande de décrire le service de collecte de déchets dans son secteur.

Otawa

Bientôt un « Carré de la francophonie » à Vanier ?

Le quartier Vanier pourrait bientôt avoir son « Carré de la francophonie », si le projet est adopté par le conseil municipal d’Ottawa.

Le conseiller de Rideau-Vanier, Mathieu Fleury a dévoilé cette proposition mercredi. 

Elle sera étudiée lors de la prochaine séance du conseil municipal le 25 septembre prochain. Le hasard veut que le 25 septembre soit également le Jour des Franco-Ontariens. 

Compte tenu la présence du Centre de services communautaires Vanier sur l’avenue Marier et de la Place de la francophonie sur le chemin Montréal, M. Fleury propose que la place Dupuis située à proximité soit désormais désignée comme étant le « Carré de la francophonie de Vanier ». 

L’endroit, selon l’élu, se prête bien à l’organisation d’événements et ce projet cadrerait dans la revitalisation du chemin Montréal.

Ottawa

Corruption: les accusations contre le conseiller Tierney sont abandonnées

Les accusations auxquelles faisait face le conseiller municipal d’Ottawa Tim Tierney ont été abandonnées.

Le représentant du quartier Beacon Hill-Cyrville a fait une déclaration devant la cour mercredi après-midi, dans laquelle il présentait ses excuses. La Couronne a ensuite décidé de retirer les accusations de corruption, en vertu de la Loi sur les élections municipales.

Rencontré à l’extérieur du palais de justice d’Ottawa, M. Tierney s’est dit «soulagé» et souhaite maintenant pouvoir se concentrer pleinement sur son travail de conseiller.

Le plaignant était l’adversaire de Tim Tierney aux dernières élections municipales, Michael Schurter. Il soutenait que M. Tierney lui a promis d’effectuer un don important à une banque alimentaire locale s’il acceptait de retirer sa candidature.

M. Schurter dit accepter la décision de la Couronne, mais est heureux que le conseiller municipal ait admis avoir posé des gestes répréhensibles, dans sa déclaration devant la cour.

En novembre dernier, la Police provinciale de l’Ontario avait annoncé qu’elle avait fait enquête à la suite d’allégations d’irrégularités signalées en premier lieu au Service de police d’Ottawa en août 2018. 

M. Tierney siège à la table du conseil municipal depuis 2010. 

Ottawa

Les consultations budgétaires approchent à Ottawa

Le service des finances a présenté son scénario préliminaire pour le prochain budget de la Ville d’Ottawa, une proposition qui comprend une hausse globale de 3 % des taxes foncières.

Ces orientations budgétaires adoptées par le Comité des finances et du développement économique, les consultations publiques sur le budget 2020 de la municipalité commenceront sous peu et se poursuivront jusqu’à la fin du mois d’octobre.

Affaires

Un deuxième magasin de cannabis dans le marché By

Il y aura d’ici la fin de l’automne deux boutiques de cannabis dans un rayon d’à peine 200 mètres dans le marché By, à Ottawa.

Après l’ouverture de son premier magasin sur la rue Bank, qui serait sa succursale la plus rentable en Ontario avec un chiffre d’affaires net record de 8,3 millions $ en l’espace de cinq mois, le détaillant Hobo Recreational Cannabis a annoncé mardi qu’il ouvrira une autre boutique dans la capitale fédérale. Celle-ci sera située au 121, rue Clarence, à l’angle de la rue Dalhousie, un local autrefois occupé par des restos-bars.

Ottawa

Dernier droit avant le lancement du train léger

À quatre jours du lancement officiel de la Ligne de la Confédération ce samedi, le directeur général d’OC Transpo, John Manconi, affirme que les équipes travaillent « littéralement 24/7 » pour s’assurer que le système sera prêt.

M. Manconi explique qu’une longue liste de tests et de simulations ont été réalisés depuis que la Ville a officiellement obtenu les clés du train léger. Différents scénarios ont été mis en place pour tester la capacité du personnel d’orchestrer une évacuation massive, par exemple.

« Il faut être prêt à tout ce qui pourrait survenir, insiste John Manconi. On doit évidemment s’assurer que le système est prêt pour le lancement, mais il faut vérifier que le personnel l’est aussi. »

Le grand patron d’OC Transpo a affirmé au Comité des finances et du développement économique (CFDÉ) de la Ville d’Ottawa que l’Amérique du Nord aura les yeux tournés vers Ottawa au cours des prochaines semaines puisqu’il est plutôt rare de voir une transition de cette importance à un réseau de transport en commun durant une période de grand achalandage.

M. Manconi a révélé mardi que les frais supplémentaires engendrés par les retards dans la livraison du projet son maintenant estimés à 58 millions $, un montant qui a été retenu du dernier paiement au consortium responsable des travaux : le Groupe de transport Rideau.

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Arrimage avec la STO

M. Manconi a précisé mardi que c’est à compter du 6 octobre que les trajets et horaires d’autobus d’OC Transpo seront modifiés de façon importante, pour s’ajuster à la présence du train léger.

À l’origine, la Société de transport de l’Outaouais (STO) devait imiter OC Transpo dès le lancement de la Ligne de la Confédération. Ce ne sera finalement pas le cas, en raison des retards dans la livraison du système au cours des derniers mois.

La STO affirme qu’il n’y aura assurément aucun changement à sa desserte actuelle du centre-ville d’Ottawa avant 2020, rappelant que ses horaires sont conçus six mois à l’avance et que le printemps dernier, elle n’avait aucune idée quand le O-Train serait en service.

« Toutes nos lignes continuent de passer sur la rue Wellington, tous les arrêts sont desservis. C’est business as usual pour notre clientèle, excluant la ligne 20, qui passe maintenant par les rues Bank, Lyon et Queen, pour revenir vers le pont du Portage », affirme la porte-parole de la STO, Karine Sauvé.

La STO affirme que toute une logistique se cache derrière de tels changements. Des tests sont par exemple prévus durant la longue fin de semaine de l’Action de grâces, en octobre. 

« On veut simuler des heures de pointe avec des autobus et tester des parcours. Par exemple, est-ce que les autobus peuvent faire les virages à certaines intersections ? L’automne va nous permettre de faire des tests », ajoute Mme Sauvé.

John Manconi affirme respecter les contraintes de la STO qui est « un bon collaborateur » et souhaite lui laisser le temps nécessaire pour revoir ses trajets. Il rappelle toutefois qu’il s’attend à ce que la majorité des autobus de la STO qui traversent la rivière des Outaouais s’arrêtent bientôt à la station Lyon de l’O-Train.

La circulation d’autobus d’OC Transpo sera grandement diminuée au centre-ville d’Ottawa, notamment sur les rues Albert et Slater. Il en sera éventuellement de même avec les véhicules de la STO sur la rue Wellington.

Avec Daniel LeBlanc, Le Droit

Ottawa

La Ville d’Ottawa se prépare à une vie sans Champions

Alors que l’avenir des Champions d’Ottawa est plus incertain que jamais, les élus municipaux réfléchissent aux façons de rentabiliser le stade de baseball, advenant le départ de la franchise de la Ligue Can-Am.

La conseillère du quartier Innes, Laura Dudas, a pris l’initiative de proposer qu’un mandat soit donné aux fonctionnaires municipaux « d’identifier des opportunités pour accroître l’usage communautaire du Stade d’Ottawa » et trouver des moyens afin que l’infrastructure accueille une plus grande mixité de sports « incluant d’offrir un accès accru aux équipes universitaires et collégiales de crosse, de cricket ou autres sports ».

Ottawa

Ottawa prépare la phase 2 du train léger

Avant même que la Ligne de la Confédération soit officiellement lancée — ce samedi —, la Ville d’Ottawa a commencé les travaux préparatoires pour la phase 2 du projet de train léger.

Parmi les chantiers qui doivent être réalisés cet automne, on compte le retrait d’arbres tout au long du tracé, le début de l’élargissement de la route 174, ainsi que des travaux préparatoires pour des ponts et viaducs du chemin de Montréal.

Le directeur des opérations sur rail d’OC Transpo, Michael Morgan, a présenté une mise à jour du projet au Comité des finances et du développement économique d’Ottawa (CFDÉ), mardi.

La phase 2 du train léger prolongera les rails de 44 kilomètres à l’est, à l’ouest et au sud de la capitale fédérale, en plus d’ajouter 24 stations et 45 véhicules.

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L’extension de la ligne vers le sud doit être terminée en 2022, l’est en 2024 et l’ouest en 2025. Ces nouveaux trajets seront inaugurés chacun leur tour, lorsque les travaux seront terminés.

À la fin de la phase 2, OC Transpo estime que 77 % des résidents d’Ottawa se trouveront dans un rayon de 5 kilomètres d’une station de train léger.