Il fallait s’attendre à certains ennuis dans les premiers jours du service de transport en commun intégré au train léger, selon OC Transpo.

O-Train: surmonter une mauvaise première impression

Si on n’a qu’une bonne chance de faire bonne impression, OC Transpo doit à nouveau conquérir le cœur des usagers du transport en commun qui ont emprunté l’O-Train pour la première fois dans la semaine du 7 octobre.

Selon le directeur des opérations sur rail d’OC Transpo, Michael Morgan, il fallait s’attendre à certains ennuis dans les premiers jours du service de transport en commun intégré au train léger. La Ville d’Ottawa a tout de même joué un peu de malchance, dit-il.

Le transporteur s’était préparé à réagir à des situations comme le bris des portes. L’ennui, c’est «que ç’a pris une heure pour corriger le problème», affirme M. Morgan.

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Mais les choses ont mal tourné le jeudi de la première semaine du service intégré.

Après deux heures de pointe matinale consécutives marquées par des bris de porte, la réinitialisation d’un ordinateur de bord qui contrôle l’ensemble des systèmes du train a été nécessaire pour un véhicule immobilisé à la station Bayview.

«C’était vraiment quelque chose qu’on n’a pas pu prévoir, se désole Michael Morgan. C’est quelque chose qui ne relève pas de nous, on doit vraiment se tourner vers Alstom pour réparer ce problème et s’assurer que ça ne se répète pas.»

D’ailleurs, des experts de la multinationale française sont toujours en ville et ils y resteront «jusqu’à ce que les trains soient à un niveau comparable à leurs autres systèmes dans le monde», souligne le directeur général adjoint d’OC Transpo, Troy Charter.

Cette aide d’Alstom ne sera pas de trop alors qu’OC Transpo tente de prouver aux Ottaviens que l’O-Train en vaut le coup.