Après un peu moins d’un an, le Groupe de transport Rideau (RTG) a finalement la capacité de mettre 15 trains en service simultanément sur la Ligne de la Confédération
Après un peu moins d’un an, le Groupe de transport Rideau (RTG) a finalement la capacité de mettre 15 trains en service simultanément sur la Ligne de la Confédération

O-Train: RTG prêt à mettre 15 trains en service le matin

Julien Paquette
Julien Paquette
Le Droit
Après un peu moins d’un an, le Groupe de transport Rideau (RTG) a finalement la capacité de mettre 15 trains en service simultanément sur la Ligne de la Confédération. Or, les inspections régulières des roues devenues nécessaires après la découverte de fissures en juillet empêchent l’entreprise de le faire.

«Le Groupe de transport Rideau (GTR) a pris les moyens pour accroître et porter à 15, plus deux trains de remplacement, le nombre de trains en service durant la période de pointe du matin», annonce dans une note interne le directeur général d’OC Transpo, John Manconi.

«Si quinze trains sont disponibles pour assurer le transport dans la ville, le régime amélioré d’inspection quotidienne des roues permet uniquement l’utilisation de 13 trains, plus deux trains de remplacement, en période de pointe», ajoute M. Manconi.

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Ça passe ou ça casse pour RTG

Depuis la découverte de fissures dans trois roues de l’O-Train au début du mois de juillet, des inspections régulières des roues sont réalisées par RTG avant qu’ils soient mis en service. La situation a été jugée suffisamment grave par le Bureau de la sécurité des transports du Canada qu’il a décidé de déclencher une enquête sur la cause de ces bris.

Attendu depuis longtemps

Rappelons qu’avoir 15 trains en service au même moment était le standard établi avant le lancement de la Ligne 1 de l’O-Train, l’an dernier. En février dernier, le président-directeur général de RTG du moment, Peter Lauch, expliquait avoir demandé une exception au contrat pour quelques mois, requête approuvée par la Ville d’Ottawa.

«Nous avions quelques problèmes, mais avec l’accord de la Ville, nous sommes passés de 15 à 13 trains», soutenait M. Lauch en février, alors qu’il se disait bientôt prêt à mettre sur rail un 14e train.

John Manconi expliquait de son côté qu’avec 13 trains, l’expérience dans le train léger était «moins spacieuse» aux heures de pointe, mais que le système avait tout de même la capacité pour transporter le nombre de passagers.