Le système de caméras de surveillance du train léger a fait défaut, ce qui a immobilisé le O-Train.

O-Train: bris d'un dispositif de sécurité

Un autre bris est survenu sur le réseau de l’O-Train mercredi. Cette fois, le train ou les rails ne sont pas en cause, c’est plutôt le système de caméras de surveillance qui a fait défaut.

Bien que l’infrastructure de transport en commun n’ait pas été directement touchée, ce bris a entraîné de légers délais en fin d’avant-midi. De 20 à 30 secondes supplémentaires avant le départ du train vers la prochaine station « qui ne causent aucun délai dans le temps global de déplacement », indique OC Transport sur Twitter.

Dans une note de service diffusée en fin d’après-midi mercredi, le directeur général du transporteur, John Manconi, indique que la vidéosurveillance fait partie du système de sécurité de l’O-Train puisqu’elle « permet aux opérateurs du train de voir la plateforme avant de quitter une station ». Des guetteurs doivent donc s’installer aux différentes stations pour surveiller la station et prévenir l’opérateur lorsqu’il est sécuritaire pour le train de circuler.

Au moment où le bris est survenu, Rideau Transit Maintenance n’avait pas de guetteurs prêts à prendre la relève des caméras de surveillance. En attendant que l’ensemble des ressources de l’entreprise responsable de l’entretien de la Ligne de la Confédération soit déployé, OC Transpo a demandé à certains de ses employés de les remplacer.

« J’ai immédiatement contacté Peter Lauch, le président-directeur général de RTG, et j’ai ordonné à ce qu’on redéploie l’ensemble des ressources sur le champ », affirme M. Manconi.

Selon le directeur général d’OC Transpo, RTM est parvenu à réparer le système de surveillance au courant de l’après-midi.